Dénigrer (ci cela est étayé par des faits) et que la chose est d’utilité - mettre l’indélicat devant le fait accompli que cela soit un particulier ou une institution - n’est pas répréhensible en soi..
Maintenant se dégage plusieurs phénomènes, l’acharnement et la surexposition médiatique...(en ce moment les projecteurs sont mis sur l’omerta de l’église avec émissions, films, débats à foison... certes utiles puisque la parole se libère mais aussi suspect à mes yeux.. mettrait t’on sous les projecteurs telle autre institution/milieu pratiquant également une certaine omerta ? (religieuse, politique...)
L’effet domino est aux abonnés absents et pourtant c’est ce que devrait provoquer ce genre d’affaires..
Après, on donne en pature au public telle personne en révélant des faits qui relèvent de la vie privée (tant qu’il n’y a pas d’infraction caractérisée), comme par exemple dernièrement que tel ministre faché avec la paperasse, doit des arriérés de cantine alors que si ca se trouve l’homme excelle à son poste..
(il a semblé d’un coup que nous vivons dans un monde ou l’on avait toujours payé toutes ses factures en temps et en heure, jamais procrastiné... sauf ce pauvre gars sur lequel on s’est acharné..lui prêtant d’office des intentions malhonnêtes et faisant fi de ses explications.)
La concubine d’un président, lave l’humiliation de sa répudiation en dénigrant dans un livre, non seulement l’homme privé mais aussi l’homme public...et dans une forme de voyeurisme collectif associé il faut le reconnaitre d’un certain masochisme tout le monde ou presque en demande... Qui me dis je écrira un livre sur la donzelle ?
Au train ou ca va, je me demande si demain il ne nous faudra pas choisir nos candidats parmi les nouveaux nés d’une pouponnière... (sans retards de facture, sans paroles indélicates ni foirage sentimental)
L’entre soi n’apporte jamais rien de bon.. Le phénomène de gentrification a favorisé l’éclosion de ghettos alors que dans les années 60, une réelle mixité sociale existait dans les grandes villes.. diverses couches sociales de différentes origines cohabitaient dans le même immeuble et ce, sans problème.
L’entre soi conduit aux communautarismes.. le non représentativité de la composante ethnique de la population française dans les quartiers aussi avec les dérives que l’on connait.. sauf que les premiers vivent cet entre soi comme un privilège, un droit même... les second comme un rejet,une mise au ban de la société. Qui plus est, les problèmes liés à l’emploi avec il faut le reconnaitre l’inégalité des chances selon que vous habitez tel quartier, ou vos origines, n’arrangent pas les choses.
Mais bon, l’intégration certains apparemment la veulent loin de chez eux ou pensent qu’elle ne peut être qu’unilatérale... ce qui est paradoxal puisque si vous ignorez l’autre, il aura tendance au repli sur soi et in fine à la rancoeur et au mépris envers une société non inclusive...
Vous confirmez donc par vos propos que nous sommes dans un pays d’appartheid...(social, ethnique)
Mai 68 a débouché sur des modes de vie communautaires, des retours à la nature... (dont pas mal il faut l’avouer se sont soldés par des échecs), la découverte d’autres spiritualités...déjà le désir de réinventer le monde sans trop savoir comment...
Les décennies sont passées mais le germe était en terre, puis sortit un plan, feuillu qui s’est mis à grandir, à grandir
et les arbres l’entourant (des chênes) de rire tout en se moquant : crois tu réellement que tu parviendras à nous dépasser alors que nous sommes là depuis bien plus longtemps que toi, moustique ?
et le plan feuilllu de répondre :
- qu’importe, je me nourris de la Lumière...celle dont vous tentez de me priver en étendant vos branchages...
« Nous sommes plus nombreux », retorqua alors le chêne « et solidement implantés qui plus est, contrairement à toi »...
- Que vienne la tempête, lui répondit patiemment le petit plan, et nous ployons sous le vent, tandis que vos troncs se brisent, vos racines sont arrachées, laissant un paysage de désolation...
« Nos glands ;) nourrissent les écureuils et les sangliers », brama ;) l’ancêtre, se fâchant soudain...
- Je ne suis pas un écureuil, ni un sanglier, ceci ne me concerne donc pas soupira le petit plan, las d’être pris pour un gland.
"Sous mon ombre, on trouve de nombreuses truffes, s’entêta le branchu avant de s’apercevoir qu’il venait de commettre une énorme bévue....
Le petit plan en fut tout secoué de rire...
, C’est alors que d’autres rires lui firent écho jusqu’à couvrir tous les bruits de la forêt....
Depuis ce jour qui ne se voulait ni grand soir ni petit matin, on n’entendit plus une souche voler....
En fait ces écureuils aux noisettes voyageuses, sont tous des passionnés d’histoire...
Surtout de cette période qui s’étend du règne de louis XIV (avec cahuzac dans le rôle du controleur général des finances Chamillard ?) Hollande dans le rôle de louis XIV et je n’ai pas encore trouvé qui dans le rôle du régent philippe d’orléans... (mais j’ai ma petite idée)
Les guerres ont affaibli les finances du royaume (aujourd’hui celles de libye, les interventions au mali, celle de syrie), surrendetté.
D’or dans les cassettes royales il n’y a plus ou guère... (tiens, tiens !)
L’or fut échangé contre des billets...(système de law qui se termina en banqueroute)...ce dont témoigna le recteur querou de la fresnais qui ajoute :
« ce que j’ai marqué ici pour le faire connaître à la postérité…
« telles furent nos misères pendant cette cruelle année., et pour comble de misère il annulla et rendit de nulle valeur touts les billets de banque au 1er novembre dont il y avoit un nombre infini et pour des sommes immenses dispersées parmi le peuple du royaume ; ce qui ruina une infinité de gens qui, des riches et opulents qu’ils étaient, devinrent pauvres et sans biens : on remboursa un grand nombre de constituants, on retira une infinité de maisons et belles terres et autres biens par les moyens de ces misérables billets qui se donnaient dans le public pour rien car ceux de 100 livres se donnent pour dix et encore moins ainsi les plus riches n’avoient plus que du papier de non valeur. »
Les négociants malouins enterraient eux leur or dans leurs caves... il n’existait pas encore à l’époque de paradis fiscaux et quand bien même, ceux ci étaient d’un naturel méfiants vis à vis de ces morceaux de papier qui n’étaient à leurs yeux somme toute que des promesses...
C’est du machisme institutionnalisé, car il n’y a pas de réciproque...
Le mâle peut l’été se promener en public torse nu en en short et chemisette tête nue, la femme suer sous ses habits couvrants... peut sortir le soir seul (la femme non), peut s’envoyer en l’air avant le mariage (la jeune fille surtout pas), peut épouser quelqu’un d’une autre relion, la femme non, a d’office un ascendant sur ses soeurs, sa mère et toutes les femmes de la famille quelques soient leur âge et leur statut (mariée, divorcée), peut s’il le désire etre bigame, la femme non etc.. etc..
et donc on aboutit petit à petit à ce que certains quartiers deviennent des lieux de non mixité...à un cloisonnement...