A la réflexion, C’est dommage...Pour le même coût, ces jeunes pourraient bénéficier d’un apprentissage dans le privé, qui leur permettrait d’acquérir un diplôme..
(pourquoi cette frilosité des employeurs contrairement à l ’Alllemagne ou cette pratique semble naturelle ?)
Par contre à mon avis, ce service civique ou mission d’intérêt général pourrait sortir certains jeunes de la petite délinquance ou du moins rompre le cercle vicieux et contribuer à leur réinsertion dans la société.. à condition bien entendu que cela débouche soit sur une formation soit sur un emploi ou une aide à la création d’emploi.. (on économiserait ainsi certains frais de tribunaux induits par la multirécidive avec ce que cela entraine comme surcroit de travail pour les tribunaux et le cout des peines d’emprisonnement dont on sait qu’il ne règle pas grand chose) sous réserve que ces contrats ne viennent pas se substituer à une embauche « classique »..
Par contre, Le « c’est mieux que rien », n’est pas une raison suffisante pour sous-payer des jeunes en situation de recherche de jobs pouvant leur donner accès au logement, au crédit (pour s’acheter une voiture ou de l’electro ménager par exemple) bref à l’autonomie -.
Même si c’est un plus sur le CV.
Autre inconvénient : Les associations (grandes pourvoyeuses à 80% de ces contrats de service civique) pourraient être tentées de substituer leur employés en contrat aidé rémunérés normalement par des « services civiques »...ou à ne pas renouveller les dits contrats aidés (1 année renouvelable)
autre chose (mais qui a à voir avec ces mesures bouche trou) : Ne pourrait on pas trouver un autre moyen de financer les retraites que celui que nous connaissons et qui permettrait de ne pas continuer à pousser l’âge de celle ci aux calendes grecques avec justement les conséquences sur l’emploi des jeunes ?
(des prélévements plus conséquents sur les bénéfices des transactions boursières par exemple ?)
- Mettre la technologie (la robotique notamment) réellement au service de l’humain (et non plus à celui du Capital)
- Recycler tout ce qui peut l’être
- Se soucier de l’environnement et du cadre de vie... (énergie nouvelles, reboisement, habitat à taille humaine avec espaces naturels, production d’une nourriture saine)
- Valoriser les compétences de chacun et lui donner les moyens de mettre ce potentiel en oeuvre indépendamment de la productivité/compétitivité...
-Oeuvrer pour développer dans nos sociétés l’esprit de partage et de solidarité (et non plus d’individualisme et de consumérisme)
car je ne crois pas une seconde que le système actuel (notamment économique) puisse perdurer tel qu’il est... et qui plus est, dans le déni (l’automatisation de plus en plus présente, performante et destructrice d’emplois notamment peu qualifiés)
Sauf à monter des murs plus haut...(ceux des propriétés comme ceux des pays) pour se préserver des « laissés pour compte » que ce système actuel axé sur le profit à moindre cout, facteur de grandes inégalités, engendre...
Les minimas sociaux sont un premier pas même si l’on ne veut pas encore prendre en compte à quel point l’emploi tel qu’on le connait pour tous, ne reviendra pas ; du moins sous la forme que lui nous connaissons...
Il n’ont plus de toit, plus de pays, de quoi se nourrir mais il leur restait leur dignité...........
pourquoi les en dépouiller ? (je pense tout particulièrement à la photo de la petite fille, prise en état de dépendance alimentaire et dont la jolie frimousse semble exprimer une certaine gêne)
sinon un grand bravo à tous ces hommes et ces femmes de terrain qui s’efforcent chaque jour de soulager au mieux ces détresses. (surtout quand on sait que parfois la logistique ne suit pas)
Ce n’est pas parceque la pratique du christianisme n’est plus ce qu’elle était qu’il n’y a pas de spiritualité en occident... Les églises, cathédrales sont des témoins de notre histoire, de notre compréhension de la spiritualité à un moment donné de notre évolution.. (nous sommes appelés à devenir le temple du dieu vivant et à la liberté nous disent les évangiles...)
Comme tout processus d’évolution donc il se fait par à coup (on progresse et l’on regresse.. on grimpe 3 marches, on en redescend 2 :)
et quand nous commettons des excès, d’autres excès se présentent à nous comme des miroirs...
or nous ne voyons la violence que chez les autres (et ce d’autant plus qu’elle nous touche douloureusement), ce qui nous dispense de percevoir la nôtre..
telle est la tendance depuis des siècles indifféremment des cultures/civilisations.
Il s’agissait de regrouper, d’unir des tributs, des territoires, des peuples et donc de construire des règles communes, d’organiser le quotidien de ces sociétés...
Ce que nous faisons aujourd’hui en occident en produisant d’autres règles, d’autres dogmes, tels ceux des droits de l’homme (et celui de l’égalité de la femme) de la mondialisation et que nous tentons d’imposer, d’exporter au monde entier..
(je ne fais pas rentrer les notions de bien, de mal là dedans, c’est un constat) mais curieusement plus nous voulons « aider » (nous dit-on) des peuples (qui souvent n’en demande pas autant) à se libérer de ce que nous appelons « des archaismes », plus nous produisons l’effet inverse...
Nous prônons le multiculti...mais n’acceptons pas une conception de la famille différente (là encore le credo est « il faut libérer la femme -de ses enfants - de son foyer - de l’autorité patriarcale »- bref d’une certaine hierarchie basée sur la complémentarité et non pas l’égalité des genres...
Alors évidemment s’il n’est que théorique, le « modèle » multiculti, pose problème...(pourquoi ce retour du port du voile si ce n’est par crainte de perdre son identité ?) Je ne crois pas que ce soient nos lois qui sont remises en question actuellement ou qui font polémique...(interdiction du vol, du meurtre, de la maltraitance..)
L’ingérence surement, au moyen orient comme ici...