J’aime beaucoup, vraiment beaucoup, voir les électeurs qui aiment les privatisations, qui aiment leurs patrons, qui haïssent les communistes , qui conchient l’Etat et ses fonctionnaires, et qui chargent le Président de la république, élu d’un parti qui respecte la propriété privée des moyens de production, de les défendre des appétits de leur patron, héros hier, aujourd’hui voyou.
Patron contre lequel ils ne feront rien eux-mêmes, de crainte de nuire à la santé de leur assurance-vie, capital retraite, plan d’épargne en actions....
Allons, laissez notre ami en paix, puisqu’il vous répète qu’il croit en Dieu, juré craché, et qu’il ne se sent nullement concerné par les balivernes de son fils, partageur chevelu que les romains, hommes d’ordre ont bien fait de crucifier. Amen
Sur le cul d’une semi-remorque allemande la semaine dernière (transports alimentaires), à titre sans doute de publicité, ou à la recherche d’une reconnaissance :
« Si nous ne roulions pas aujourd’hui, votre frigo serait vide demain. »
le cinéma, qu’est ce que le cinéma peut nous dire de la vie, maintenant que la vie elle-même n’est plus qu’un cinéma ?
Oui, on peut imaginer un ciné qui prône des valeurs de partage, (d’égalité et de fraternité, pour parler français), mais connement, comme au foot, le second rôle gagne moins que la vedette, et l’utilité comme le figurant sont rémunérés d’un os jeté comme à un chien. ça limite.....