Principe d’’Occam. Croyez-vous une seule seconde que vos arguments soient inintelligibles C’est parce qu’un autre système règle la vie de ceux qui ne nous écoutent pas. Il est tellement plus facile d’extraire de la valeur d’une économie SANS s’y en faire partie que d’oeuvrer à la construire et d’imaginer son futur. Si on parle d’écosystème, ils sont classés dans la catégorie des parasites. Ce qu’il faut faire ?
Imaginer un système qui demande PEU d’efforts à chacun et dont la dynamique globale permettent de créer un système OU ils n’ont plus de place.
Réflexion.
Entre l’économie sociale et solidaire et l’économie capitaliste, il pourrait exister un autre modèle. On prête à la nature d’illustrer la place centrale de la compétition en occultant ici un aspect tout aussi fondamental sans lequel nous ne pourrions parler d’écosystème. D’ailleurs, il n’existe pas de mot pour le désigner. Si le partage est le fondement de la collaboration et l’échange est la base de la compétition, il est trivial que l’on échange en fonction de ce que l’on partage, et réciproquement que l’on partage en fonction de ce que l’on échange, et nous n’avons pas de mot pour le décrire.
Comment le traduire dans un système économique ?
En partant de ce qu’on connait, il faut faire de la collaboration l’objet de la compétition, c’est à dire de favoriser sur la base de règles purement économiques les échanges qui permettent d’accroître la collaboration, l’acceptation de la contrainte à collaborer devenant un choix pour être plus compétitif. La confiance en résulte et n’en n’est plus un pré-requis.
De très nombreuses propositions sont basées sur le fait qu’organiser autrement l’espace échange/partage est à la source d’un avantage compétitif, même si malheureusement elles ne l’explicitent pasMalheureusement à nouveau, c’est par l’opposition sociale/solidaire vs économie capitaliste qu’on présente les alternatives, alors que qu’il s’agit de mettre en place une économie plus compétitive, donc susceptible de substituer par le jeu de la compétition à la logique en place, et dont la logique renforce notre capacité sociale ( gestion des biens communs à la base des espaces de partage) et solidaire, une conséquence, convergente avec un espace de valeurs que nombre d’entre nous souhaite.
Il existe une voie a mon sens. Il faut pouvoir mettre en place de type de système en réduisant les besoins en capitaux non pas simplement au niveau des projets, mais au niveau du marché, c’est à dire de disposer d’outils pour Organiser des marchés...
J’ai bossé assez longtemps la-dessus pour être convaincu que cela est possible. C’est une des briques d’un projet plus global avec aussi, le rétablissement de la démocratie. Vous direz utopie. Je vous dirais qu’elle est réalisable
Oui, il y a une futur et une voie d’évolution pour notre société
Article intéressant. Entre l’économie sociale et solidaire et l’économie capitaliste, il pourrait exister un autre modèle. On prête à la nature d’illustrer la place centrale de la compétition en occultant ici un aspect tout aussi fondamental sans lequel nous ne pourrions parler d’écosystème. D’ailleurs, il n’existe pas de mot pour le désigner. Si le partage est le fondement de la collaboration et l’échange est la base de la compétition, il est trivial que l’on échange en fonction de ce que l’on partage, et réciproquement que l’on partage en fonction de ce que l’on échange, et nous n’avons pas de mot pour le décrire.
Comment le traduire dans un système économique ?
En partant de ce qu’on connait, il faut faire de la collaboration l’objet de la compétition, c’est à dire de favoriser sur la base de règles purement économiques les échanges qui permettent d’accroître la collaboration, l’acceptation de la contrainte à collaborer devenant un choix pour être plus compétitif. La confiance en résulte et n’en n’est plus un pré-requis.
De très nombreuses propositions sont basées sur le fait qu’organiser autrement l’espace échange/partage est à la source d’un avantage compétitif, même si malheureusement elles ne l’explicitent pasMalheureusement à nouveau, c’est par l’opposition sociale/solidaire vs économie capitaliste qu’on présente les alternatives, alors que qu’il s’agit de mettre en place une économie plus compétitive, donc susceptible de substituer par le jeu de la compétition à la logique en place, et dont la logique renforce notre capacité sociale ( gestion des biens communs à la base des espaces de partage) et solidaire, une conséquence, convergente avec un espace de valeurs que nombre d’entre nous souhaite.
Il existe une voie a mon sens. Il faut pouvoir mettre en place de type de système en réduisant les besoins en capitaux non pas simplement au niveau des projets, mais au niveau du marché, c’est à dire de disposer d’outils pour Organiser des marchés...
J’ai bossé assez longtemps la-dessus pour être convaincu que cela est possible