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Loïc Decrauze

Loïc Decrauze

Allergique au panurgisme, réfractaire à toute conversion.

Tableau de bord

  • Premier article le 17/01/2007
  • Modérateur depuis le 06/03/2007
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Derniers commentaires



  • Loïc Decrauze Loïc Decrauze 5 juin 2007 13:26

    Encore de l’oligophrène en couche là... Le bougre n’a rien compris au choix de la RDC : à aucun moment je n’ai voulu en faire un exemple pour l’Afrique. Je cite simplement un chiffre le concernant quant à une croissance qui peut laisser espérer de meilleurs jours si les dérives politiques et sociales cessent (et qui n’ont rien à voir avec le libéralisme en tant que tel !). Rien de plus. Cessez donc les extrapolations bancales.



  • Loïc Decrauze Loïc Decrauze 5 juin 2007 13:16

    Le vôtre a dû se perdre, tant furtif il est !



  • Loïc Decrauze Loïc Decrauze 5 juin 2007 13:15

    Puisque vous adoptez l’attaque ad hominem de bac à sable le benêt Bonnet, je ne vais pas m’attarder à vous démontrer que ces deux démarches, sous apparence généreuse, recèlent la même inapplicabilité. Que vous n’ayez rien compris à la thèse de mon article est une chose, en modèle d’esprit limité que vous campez à merveille, mais que vous insultiez au lieu de contre argumentez ne mérite que de vous conchier puissamment. Mauvais vent pour le sieur dérisoire sus nommé.



  • Loïc Decrauze Loïc Decrauze 28 avril 2007 20:12

    Après l’extrême droite qui a imposé la mobilisation des UMP, PS and Co pour le même candidat, le centre révolutionne le second tour, obligeant chacun des deux prétendants à l’intégrer à leur stratégie de conquête d’un électorat élargi.

    Pour Nicolas Sarkozy, la volonté affichée de passer par-dessus les bouclettes de François Bayrou pour redynamiser le vote pavlovien de ses électeurs historiques. Ses coulisses, elles, grondent du « débauchage » frénétique des élus UDF inquiets pour leur devenir politique. Bien sûr, ces ralliements opportunistes répondent à des convictions indubitables...

    La posture de Bayrou exhale un petit quelque chose de plus digne que les déserteurs de la dernière heure, même si, là aussi, la stratégie politique explique ses coups de billard à trois bandes.

    Avec Ségolène Royal, l’art du retournement élocutoire vit des heures glorieuses. L’« imposteur », meneur de cette révolution centriste, s’est transmué en fréquentable allié potentiel. Le T.S.S. dont se sont rengorgés à la va-vite les LCR, LO et autre Bové ratiboisés, doit avoir aujourd’hui l’infect goût de la compromission à la sauce centriste...

    Passionnante campagne qui éclaire la valeur de chacun empêtré entre ses convictions et les nécessités du jeu démocratique.

    Le grand débat final du 2 mai ne fera pas oublier l’urticante petite finale du 28 avril sur BFM TV. Pour résumer le double objectif du français François : démontrer que de forts points de convergence existent avec Madame Royal pour rendre incontournable la nouvelle place de Bayrou comme leader, de fait, d’une opposition au pouvoir sarkozyste. Cela suppose aussi, comme finalité consubstantielle, de ne pas renforcer la candidate pour qu’elle s’essouffle en vue du 2 mai et sa grand messe contradictoire sur écran plat. Machiavélisme naturel pour toute personnalité qui veut parvenir au pouvoir hexagonal suprême.



  • Loïc Decrauze Loïc Decrauze 22 avril 2007 10:36

    Lecture annotée des douze professions de foi. L’impression d’un fourre-tout sur format imposé qui tente, avec plus ou moins d’efficacité, le panorama des thèmes majeurs.

    Le Pen : les « cinq ans désastreux pour notre pays » qu’il décèle lui fait naturellement oublier le passage calamiteux de membres de son parti à la tête de municipalités.

    Schivardi : Son monde aberré. Chez lui, « tout devient possible » en anéantissant la baraque UE, en se torchant avec ses directives, en s’asseyant sur notre signature des traités.

    Bové : l’apologie du pire dans la IVe République (sous couvert du bâton à droite pour faire croire à une VIe) avec « la proportionnelle intégrale ».

    Besancenot : Il faudrait rappeler deux évidences à l’intégriste révolutionnaire : partir de ces pays en s’en remettant aux bonnes volontés nationales, c’est l’assurance d’une guerre civile totale suivie d’une partition de l’Irak, dramatique pour la région, et d’une reprise en main sanguinaire de l’Afghanistan par les talibans.

    Laguiller : Vive la politique de l’autruche-Laguiller qui veut nous retirer des théâtres internationaux pour enfler davantage les services publics intérieurs. Belle preuve de générosité internationaliste !

    Buffet : elle paralyse la raison avec sa fumeuse stigmatisation des « privilégiés », caste (on n’est pas loin de l’accusation ethnique) qui, avec ses « 20 milliards d’Euros » peut se la couler douce « pour 1000 ans ».

    De Villiers : avec son département en bandoulière, avec son programme à œillères et avec son anti-construction européenne, il préjuge de sa qualité à la place de Président par un syllogisme branlant.

    Voynet : « sans pesticides (...) sans OGM (...) sans incinérateurs (...) sans nouvelles autoroutes (...) sans nouvelles centrales nucléaires ». En lisant trop vite la fin, l’attention encore impressionnée par ce cumul, on repère un dernier souhait « sans écologistes ! » certes précédé dans la même phrase par un « On ne fera pas d’écologie ». Si ce n’est pas du nihilisme ça !

    Nihous : il faut « obliger les parlementaires à avoir un mandat local » ! Formidable projet démocratique qui obligerait les électeurs, sans doute avec un canon de fusil de chasse sur la tempe, à élire maire ou conseiller municipal leur p... de député-technocrate.

    Sarkozy-Royal : c’est de l’ordre un peu juste chez l’une et juste de l’ordre chez l’autre ; du tout qui devient possible chez l’un et du possible en tout chez l’autre ; une « France présidente » pour l’une et le « Président d’une France » pour l’autre...

    Bayrou : Ce français François qui, seul, nous adresse, de sa main, son « affection ». Alors peut-être que la Révolution tranquille du père Bayrou serait une solution. Ce français François qui, seul, nous adresse de sa main son « affection ». Alors votons en affection, pour voir...

    Pour un tour d’horizon intégral, cf. http://pamphletaire.blogspot.com

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