@Antenor Le fait que les dieux soient multiples ne prouve nullement qu’aucun d’eux n’existe, mais prouve seulement que la divinité est une nécessité qui pousse les hommes à tenter de la définir quoi qu’il arrive. Là-dessus arrive la notion de révélation, à laquelle rien ne vous oblige à croire, mais que vous n’êtes non plus nullement en mesure de réfuter :
L’existence du Dieu unique est une réalité philosophique, et il n’y a donc rien d’incongru à ce qu’il fournisse aux hommes un moyen de le connaître. ce Dieu une fois révélé, il va de soi que vos Zeus, Osiris, Gilgamesh et autres Baal s’en vont au cimetière des dieux imaginaires, et que le fait qu’ils aient pu être imaginés ne fait que conforter l’existence du Dieu véritable, qui est unique, omnipotent et omniscient, et dont ils n’étaient qu’une prescience plus ou moins intuitive, voire, dans certains cas, une contrefaçon délibérée
@genrehumain « qui démontre de façon impartial qu’une étude attentive et approfondie des récits historiques, établi le fait, que la majeure partie de la civilisation de l’Europe provient de l’Islam. . »
Hormis l’orthographe déficiente d’un mot pourtant soigneusement souligné (façon est féminin, l’ignorez-vous ?) « La majeure partie de la civilisation de l’Europe provient de l’islam ». Ah bon ??? On se dit qu’il vaut mieux entendre ça que d’être sourd :
Ça fait penser à ce musée soviétique où figuraient les inventeurs des plus grandes technologies du XXe siècle : Ils étaient tous soviétiques !
Non seulement l’Europe ne doit rien à l’Islam, mais c’est au contraire l’Islam qui doit tout à l’Europe. Sans l’excessive bienveillance de la chrétienté envers le monde musulman, celui-ci se serait abîmé depuis longtemps, en raison de son incapacité foncière à la civilisation : L’islam, en effet, n’est pas une civilisation, mais une contre-civilisation. Il ne subsiste qu’arc-bouté à la civilisation, qu’il hait profondément mais dont il ne peut se passer des liens nourriciers qu’elle lui apporte : Sans les sciences développées dans le monde chrétien, l’Egypte ne compterait pas aujourd’hui plus de 4 ou 5 millions d’habitants, l’Algérie moins de 2 millions, l’Arabie 2 à 3 millions, etc... La médecine, l’agriculture, la mécanique, la métallurgie, l’enseignement de masse, l’informatique, les technologies de communication, la philosophie, la musique, la danse, le sport, et même les sciences militaires : Qu’est-ce qui vient du monde musulman dans tout çela ? La réponse est simple : Rien !
Le monde musulman n’a rien d’autre à offrir que son Coran, qui n’est qu’un catalogue de blasphèmes contre la divinité du Christ, un long chant de haine contre toute civilisation, une collection d’anathèmes morbides contre tous les hommes libres, bref, la source fidèle de tous les djihadistes, dont nous contemplons jour après jour la haine féroce qu’ils nourrissent envers nous : ils ne voudraient tout de même pas qu’en plus on les admire, ces chacals écervelés ?!
@njama « En toute logique » ??? la logique ne doit pas être votre fort, j’en ai peur. Ceux qui précèdent l’imposteur n’ont pas à répondre de son imposture : ainsi en va-t-il des antipapes, ainsi de même en va-t-il des faux prophètes.
@sleeping-zombie Un cas désespéré : « Sleeping » est ta devise ? C’est juste, car tu n’es pas très éveillé, en effet. Intellectuellement, en tout cas, on est proche de l’encéphalogramme plat, ça sent le cannabis à plein nez...
@Massada « (...)car la diversité génétique au sein d’un groupe humain est généralement plus grande que la divergence moyenne entre populations différentes. »
Encore un raisonnement « scientifique » qui prétend prouver à l’homme ordinaire qu’il ne voit pas ce qu’il voit : L’Européen qui débarque en Chine est donc sans doute aliéné, selon vous, de constater que soudain, tous les hommes qu’il voit autour de lui ont les cheveux noirs et raides, les yeux bridés, le teint « jaune » et le système pileux moins fourni que celui des Européens...
Donc, ces caractères que notre voyageur voit soudain autour de lui en quantité universelle forment ce que vous vous refusez à appeler une race, mais qu’il faut pourtant nommer, même si la science la plus sophistiquée est incapable de voir, soi-disant, ce qui saute aux yeux de l’homme le plus ordinaire.
Bien entendu, tout le monde sera d’accord, je pense, pour convenir que ce qui différencie les races humaines est effectivement infime en comparaison de ce qui fait de toutes ces races une seule et même espèce : Il n’en demeure pas moins vrai que les races existent, et il n’est nul besoin de biologie moléculaire pour le constater.
Mais si cela vous fait plaisir de renouveler le rôle du Tartuffe en clamant « Cachez cette race que je ne saurais voir », continuez à le jouer, mais permettez-moi pour ma part de trouver cela navrant.