Je détesterais faire partie de la ligue antialcoolique. Imaginez un peu : se lever le matin en sachant que l’on va se sentir toute la journée dans le même état...
« Ce qui coïncide aussi a peut près avec l’interdiction de l’ivoire. »
Aucun rapport puisque les fermes privées d’éléphants vendent de l’ivoire. L’Afrique du Sud, le Zimbabwe, le Botswana et la Namibie, c’est-à-dire les pays où les éléphants sont privés peuvent vendre de l’ivoire sous contrôle.
« ...ça n’a rien a voir avec la sauvegarde des milieux naturel. »
Si, l’exemple de l’Afrique du Sud, du Zimbabwe, du Botswana et de la Namibie montre que la propriété privée sauve les espèces sauvages et permet leur multiplication, alors que le contraire les mène à la disparition, comme, par exemple, en Tanzanie où le nombre d’éléphants a été réduit de 40% en 3 ans suite aux braconnages.
« ...communautés indigènes locales, ça revient a une nationalisation par la communautés... »
Quand les éléphants du Zimbabwe vivaient dans des parcs nationaux publics, leur nombre ne cessait de décroître. Depuis qu’ils sont devenus « propriétés » des communautés locales, leur nombre a doublé en 30 ans. Oui, la privatisation a été plutôt efficace.
Et, encore une fois : en Inde tous les éléphants sont propriétés privées. Jamais ils n’ont été menacés de disparition.