Je détesterais faire partie de la ligue antialcoolique. Imaginez un peu : se lever le matin en sachant que l’on va se sentir toute la journée dans le même état...
« Mais 9 sur 10 ont fait le choix de s’honorer de leur mission. »
Seulement parce qu’ils n’ont pas la possibilité de le faire, surveillés au corps comme ils le sont par la police secrète cubaine installée comme chez elle au Venezuela ou parce qu’ils ne désirent pas attirer de graves ennuis à leur famille bloquée dans la prison castriste.
Dans ces conditions, 10% de fuyards indique bien l’état lamentable de la situation sociale et politique à Cuba.
une entreprise privée qui verrait 10% de ses effectifs démissionner lors d’une missiuon à l’étranger se poserait quelques questions.
Déjà lu. Et il confirmait bien comment Hilda Molina, la plus grande neurochirurgienne cubaine, ancienne chouchoute de la dictature castriste avait a fondé le CIREN où vont se faire maintenant opérer des étrangers en échange des dollars si nécessaires à la dictature ; et comment elle était devenue une dissidente : par réaction à l’apartheid pratiqué par le régime qui sépare la nomenklatura du régime du reste de la population et qui réserve les meilleurs soins pour les étrangers, les Cubains devant, eux, se résoudre à apporter leurs propres draps et médicaments quand ils vont se faire soigner dans un hôpital public.
« Les médecins Cubains au Vénézuela qui fuient vers les USA via la Colombie sont une minorité, aidé en cela par les Etats-Unis. »
Aider des gens à fuir une dictature qui interdit à la population de quitter le pays, c’est plutôt sympa, non ?
« Moins de 2000 ces dernières années sur plus de 20 000... »
10% qui fuient. C’est déjà représentatif. Surtout quand on sait comment ces médecins sont surveillés par les services cubains installés au Venezuela. Et surtout que le nombre de fuyards n’est pas plus élevé pour la bonne raison que beaucoup ne s’échappent pas pour ne pas attirer des ennuis à leur famille à Cuba.
« Ils sont juste attirés par le »rêve Américain« . »
C’est dire si la situation doit être merdique à Cuba : après 50 ans de lavage de cerveau démonisant les États-Unis, les jeunes Cubains sont malgré tout attirés par le « rêve américain ». Parce que tous ces gens qui fuient la dictature castriste, ce sont des purs produits du système socialiste. Mais malgré tout, ils savent que même l’Amérique fasciste est préférable à la dictature merdique qu’ils subissent tous les jours.
« De même que tous les tripatouillages de photos ! »
C’est bien gentil ton blabla, mais tu n’as évidemment pas de début du quart de l’ombre de la moitié d’un soupçon de fait probant pour étayer tes fadaises consistant à dire que les photos postées sur le site de Real Cuba illustrant la dégradation misérable des hôpitaux cubains auraiet été prises en 1959 et coloriées digitalement.
On imagine que le step suivant du délire de dénégation face à la réalité sera de nous dire qu’en fait la véritable Hilda Molina a été séquestrée par la CIA et que c’est une sosie qui l’a remplacée pour dire du mal du fabuleux système de santé cubain où les patients doivent apporter eux-mêmes à l’hôpital leurs draps, leurs savons et leurs médicaments.
On connaît bien cette pathologie mentale : elle avait déjà frappé beaucoup de gauchos occidentaux du temps de l’URSS ou de la Chine maoïste.