Je détesterais faire partie de la ligue antialcoolique. Imaginez un peu : se lever le matin en sachant que l’on va se sentir toute la journée dans le même état...
« ...quand on sait l’embargo décrété et appliqué par les USA à l’encontre du pays... »
1° L’embargo n’a jamais concerné les produits et instruments médicaux.
2° Le monde est vaste et il reste toujours 191 pays qui ne pratiquent aucun embargo à l’encontre de Cuba ; pourquoi le socialisme ne peut-il pas fonctionner sans commercer nécessairement avec les États-Unis, si ce n’est que le socialisme ne fonctionne pas, jamais, nulle part, ni à Cuba, ni en URSS, ni dans la Chine maoïste, ni en Corée du Nord, ni en 1921, ni en 1953, ni en 1989, ni en 2010.
« Ils doivent quand même encore être bons les médecins cubains... »
Personne n’a jamais dit le contraire : ils étaient déjà très bon, les meilleurs d’Amérique latine, avant 1959. Malheureusement, la désastreuse économie socialiste qui a ruiné Cuba laisse sans moyens ces médecins qui sont obligés de pratiquer l’apartheid médical afin de procurer à la dictature des dollars grâce aux cliniques privées réservées aux étrangers. La population cubaine, peut, quant à elle, crever la bouche ouverte.
« ...aujourd’hui, l’hôpital psychiatrique de La Havane est l’un des plus renommés au monde. »
Quelle sinistre blague : l’hôpital même où les autorités cubaines ont reconnus qu’étaient morts en janvier 2010, de faim et de froid, près d’une trentaine de patients.
« ...4 sources pour éjecter cet article de propagande pure. »
Mais bien sûûûr : les statistiques des Nations-Unies et de Cuba, c’est de la propagande ; Hilda Molina, la meilleure neurochirurgienne cubaine, c’est de la propagande. Quant au journal El Tiempo, c’est seulement le principal journal de Colombie.
« En réalité beaucoup moins de 2000 médecins ripoux...«
Parce que, bien sûûûr, seuls des »ripoux« peuvent chercher à échapper à un régime dictatorial. Un peu comme seuls des chiens pouvaient chercher à fuir les dictatures communistes d’Europe de l’Est. Quand au chiffre de 2.000 médecins fuyant la dictature castriste, il correspond aux sollicitudes d’asiles déposés dans divers consulats en Colombie. On préférera les croire que toi, n’est-ce pas. Sans rancune, hein.
»Les photos insupportables montrées sur le site caricatural « the real Cuba » sont des photos prises en 1959...«
Grotesquement pathétique de stupidité. Des photos toutes prise en 1959, hein, toutes en couleurs, pas une en noir et blanc, où apparaissent des modèles récents de téléphones, prises dans un »vieux batiment colonial espagnol" tout en béton. Mort de rire. Décidément, la qualité de la propagande castriste n’est plus ce qu’elle était.
« ... comment un régime pourri a pu former quelqu’un de compétent ? »
Hilda Molina est née en 1942. Ce qui veut dire qu’elle avait terminée ses études secondaires à l’arrivée de Castro au pouvoir et qu’elle suivit l’université alors que le régime castriste n’avait encore rien fait en la matière. Bref, elle fut formé par le système éducatif en vigueur sous Batista.
Sinon, on compte que un cubain sur dix vit à l’étranger. Et ce serait énormément plus si l’île n’était pas une prison à ciel ouvert.
« ...à mettre en rapport avec les fantastiques succès de la médecine haitienne ou dominicaine... »
Belle consolation que voilà, en vérité ? Avant 1959, la médecine cubaine était déjà la meilleure en Amérique latine et dépassait souvent celle de pays européens, mais aujourd’hui, elle peut se comparer avec avantage à celle de Haïti. Trop veinards ces Cubains !