N’oublions pas que pendant qu’ils attirent notre regard sur l’intervention russe en Ukraine pour nous faire oublier tous leurs crimes des deux ans écoulés, ils nous préparent aussi des lendemains qui déchantent, à coups de flicage Qrcodé et de « vaccinations » obligatoires ( ils, c’est l’UE) opportunément protégée par le trucage habituel des élections.
@sirocco Les merdias ne pouvaient pas se déchaîner à propos des bombardements de l’armée la plus morale du monde, ou des frappes humanitaires de l’armée US en Irak, pays frontalier menaçant directement la sécurité des USA, comme chacun sait, vu qu’ils ne sont pas payés pour ça. Illustration parfaite de la paille et la poutre : 3 morts dont un enfant attribués (après faut voir...) aux Russes---> Bouhouhou, pas bien... 1 million de morts en Irak à cause de la très morale et juste intervention US pour trouver (ils cherchent encore) des armes de destruction massive---> Rien à redire, tout baigne...
Vous ne comprenez rien à rien. Les Russes auraient bien évidemment du laisser tous les matériaux radioactifs en libre disposition aux néo-nazis (qui n’existent pas, bien que Fesses de Bouc affiche leurs photos en libre accès) pour qu’ils puissent livrer quelques bombes sales démocratiques et humanitaires tous azimuts (et les médias eurobéats auraient embrayé sur l’attaque nucléaire russe inqualifiable)...
Pour rappel, en 1962, les Soviétiques ont voulu implanter des missiles nucléaires à Cuba en rétorsion de la présence de missiles nucléaires américains en Turquie et en Italie. Ce fut d’ailleurs la monnaie d’échange employée par Kennedy pour obtenir le retrait, et non pas la menace de guerre comme claironné par les médias. Chacun a repris ses billes et le pire a été évité.
Aucune comparaison sensée n’est possible puisque les Russes n’ont pas de bases militaires proches du territoire américain.
« déstabiliser un pays qui exploite 15 réacteurs nucléaires » c’est exactement ce qui a été fait par la CIA en 2014 pour obtenir le renvoi du président élu qui malheureusement était pro-russe...
C’est pratique, l’inversion accusatoire, mais ça manque un peu de discrétion.