Vous devriez réfléchir à la possibilité (qui saute pourtant aux yeux) que tout ceci ne soit qu’une alternative à la stratégie de la peur, abondamment utilisée dans sa version covidiote qui a fait long feu même si elle a causé des dommages dont on ne mesure pas encore l’ampleur.
Après l’Ogre covid, il en fallait un autre, longuement mijoté . Il n’y aura PAS de guerre nucléaire, car les Russes ont très bien compris la manœuvre US consistant régulièrement à faire s’écharper les Européens entre eux pour ensuite en tirer le plus grand profit. J’imagine bien qu’ils ont fait savoir aux génocideurs d’Indiens que les premiers tirs russes seraient cette fois-ci pour eux, et que cette fois, ils ne s’en tireraient pas vivants.
Du coup, ça va beaucoup parler, mais ça n’ira guère plus loin, sauf dans l’escalade de la peur médiatique.
@tonimarus45 Vous n’avez pas encore compris le sens exact de la démarche des protestataires contre l’ignoble tyran du KGB ?
Toute démarche autre qu’une évacuation complète du territoire de la Russie par ses actuels occupants qui se relocaliseraient par exemple en Sibérie orientale et laisseraient libre accès et usage gratuit des immenses ressources du territoire russe indûment occupé est par nature inacceptable.
La Russie est COUPABLE : elle a placé l’intégralité de ses frontières à proximité des bases de l’Otan, une démarche foncièrement offensive et agressive que toute grande démocratie ne saurait tolérer...
@Fergus Merci pour votre contribution. Dans mon commentaire de 17h08 en réponse à Joséphine, j’avais noté parmi les vocables truculents servis en réponse aux arguments ne donnant pas systématiquement raison au camp du Bien autoproclamé le terme « poutinolatre » . Vous avez rectifié avec « poutinolatre béat » qui possède une toute autre puissance.
Vous confirmez également au passage mon argument sur l’inversion accusatoire, ce dont je vous sais gré, car de toute évidence, une intervention militaire poutinesque en Ukraine est infiniment moins justifiable qu’une intervention anglo française en Lybie par exemple, ou américaine en Irak ( en se payant notre fiole par petite fiole interposée ), sans parler bien sur des semaines de bombardements de la Serbie justifiées à l’aide d’un génocide imaginaire.
Toujours très efficace, ça, l’inversion accusatoire, ça marchait déjà très bien dans les cours de récré avec le célèbre « C’est pas moi, c’est lui, maîtresse... »
Tous les commentaires qu’on pourrait opposer se résument en fait en quelques mots suffisants : « indignation à géométrie variable ». C’est une perte de temps que de raisonner avec des interlocuteurs qu’on a identifiés comme étant de mauvaise foi.