@Yann Esteveny Si ce n’était pas perceptible, la faute m’en revient. J’aurais du faire précéder ou suivre le texte de mon message par une mention « mode ironie ». La formulation du compte négatif de la population était pourtant suffisamment transparente selon moi, mais j’aurais (conditionnel) peut-être du parler de « moins l’infini » pour être plus clair. Désolé.^^
@Louis Nono a revu récemment le film Taxi Driver dans lequel De Niro parle à son reflet dans le miroir. Du point de vue psychiatrique, c’est un exercice thérapeutique qui peut être bénéfique, que de faire une telle auto-critique devant son miroir.
Le caractère urgent de la thérapie transparait d’ailleurs puissamment dans l’emploi par le sujet d’un pluriel qui n’est pas sans rappeler le « Nous » royal, preuve s’il en fallait une du syndrome gravissime dit de « la grosse tête » .
Ce témoignage recoupe un peu, plus tard dans le temps, celui de ce responsable de pompes funèbres anglais qui alertait, l’an dernier déjà, sur les bizarreries de cette plandémie. Beaucoup seraient avisés de ne pas l’ignorer, mais on ne peut pas sauver les gens contre leur volonté.
Depuis que nous avons appris que la souffrance éternelle de certains se trouvait bien au-delà des autres souffrances, nous savons pertinemment qu’il y a des oppressions insupportables et d’autres nettement moins (le sort des Palestiniens ? des rixes, des différents familiaux, rien de très grave en fait) ...
@ETTORE Mythomanes un jour, mythomanes toujours. Et le funambulisme des cimes, c’est pour quand, messieurs nono et pemile ? En stage ? Ce petit scarabée aimerait bénéficier de vos conseils avisés.