« Après tout, si le gouvernement veut rendre la vaccination obligatoire, il peut le faire. »
Le problème, qui d’ailleurs contrarie énormément la gentille Ursula de Bruxelles, c’est l’existence de ce fichu code de Nuremberg sur les expérimentations médicales. Et le produit Pfizer, tout pourri soit-il est encore en phase expérimentale, donc obligation, que nenni ...
Une chose dont il faudrait absolument que tous prennent conscience : Si le but avait seulement été le contrôle social,il était possible de mettre en place un système de passe citoyen basé sur le respect des lois et les bons comportements.
Les Français,excédés par l’insécurité récurrente (dont on ne parle qu’en temps de campagne électorale pour ne rien régler une fois élus) et les incivilités auraient applaudi des deux mains.
Ce n’a pas été l’approche choisie. Le but est donc autre. Il est clair que l’objectif était d’injecter tout le monde sans exception alors même qu’il est maintenant évident que ces injections sont totalement inefficaces et même contre-productives (voir les commandes massives de la bonne Ursula). Dans quel but ? Je vous laisse y réfléchir, j’en ai déjà beaucoup parlé à d’autres occasions.
@pierrot Marrant,ça, des hordes fascistes accompagnées de familles et d’enfants tout souriants. Ceci ne correspond pas avec la représentation visuelle commune des hordes fascistes. A Bruxelles par contre, les antifas de Soros tout en noir, escortés gentiment (manquait juste les bisous) par la police,en noir aussi, ça cadre un peu mieux (ils étaient là pour casser des vitrines et donner de quoi discréditer la manifestation). Problème de vue ? de lunettes ? l’optique a beaucoup progressé, pensez-y... A moins que vous vous borniez ( le mot sonne bien ) à répéter les discours de Trudeau-Castro sans regarder une seule image ou vidéo réelle ?
Un article de plus pour pousser à l’abstention, tellement profitable au pouvoir UE actuellement en place ???
L’auteur analyse avec soin l’absence de possibilité de changement parmi les candidats proposés, en éreintant quelques uns avec plus de vigueur alors qu’ils sont tous du même moule.
Les plus avisés noteront l’absence de la moindre allusion à l’existence d’une offre alternative,encore jamais mise à l’épreuve, à savoir les candidats qui mettent en priorité le Frexit.
On pourra, si on a bon fond, se dire que l’auteur n’en a pas connaissance et je vais donc y remédier : UPR de François Asselineau et Patriotes de Florian Philipot.
On pourrait,si on avait mauvais esprit, envisager une motivation différente à cet oubli, mais ce serait un procès d’intention et on en restera à la première hypothèse.
Personnellement, mon vote au premier tour, puisque nous sommes pour le moment coincés dans un système représentatif anti démocratique et que l’abstention ferait le jeu des européistes-mondialistes responsables de la crise humaine actuelle (qui n’a jamais rien eu de sanitaire mais va bientôt l’avoir) , mon vote, disais-je, ira à l’UPR dont la position sur le Frexit est plus ancienne et dont j’ai pu apprécier la qualité des analyses politiques et géopolitiques.
Si aucun candidat du Frexit n’est au deuxième tour, j’occuperai mon temps à quelque chose de plus utile, le vote blanc comptant pour des prunes.
Dire qu’il n’y a d’autre choix que l’abstention est une erreur, ou un mensonge, ou les deux.
N’étant pas spécialiste, je ne me prononcerai pas sur la validité des affirmations présentées dans l’article et me contenterai juste de mettre en parallèle la récente découverte en Belgique ( les mauvaises langues ajouteraient « étrangement opportune » ) d’un variant du VIH très contagieux. Affaire à suivre. En attendant, restez loin des seringues...