@I.A. Cette clause de conscience est en revanche parfaitement compatible avec la notion de « avant tout ne pas nuire » car de toute évidence, donner le nom du confrère qui opérerait causera un dommage définitif au corps du patient . En règle générale, il n’est pas conseillé de casser ce qu’on est incapable de réparer. Du point de vue éthique (oui, un gros mot en ces temps de corruption généralisée),c’est encore plus vrai.
L’article est long, mais si on y réfléchit, passer un long moment à le lire ou passer à autre chose pour une vie plus courte que prévu, chacun doit assumer ses choix.
Désolé pour les allergiques aux liens non gouvernementaux, la vérité est à ce prix.
@quijote Après avoir pris connaissance de votre message, je me suis interrogé... Du coup,j’ai demandé à ma femme (qui me supporte depuis 43 ans) de me surveiller pour déceler mes éventuels troubles de comportement, ma souffrance.
Je ne sais pas pourquoi, mais ça l’a fait beaucoup rire, cette histoire... Elle m’a demandé si j’en avais une autre, mais je suis resté sans voix, probablement un effet secondaire de l’absence de vaccination.
Les personnes qui ont réagi de cette manière étaient probablement de celles qui ont été prises en otages par les premiers de cordée lesquels s’étaient rués sur l’injection pour pouvoir aller au restaurant ... Les deux catégories ayant commis la même erreur stratégique de céder au premier chantage, oubliant qu’il en entraine toujours d’autres. Un refus initial massif aurait stoppé net la machine, de même qu’un refus massif de la troisième injection pourrait encore le faire en inversant le rapport de forces.