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maharadh

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Parent et père « désenfanté » par le comportement irresponsable d’un agriculteur le 8.03.2003, c’est l’implosion de notre vie et la souffrance horrible et quotidienne que connaîsse malheureusement les parents à qui arrive ce cauchemar , chaque jour qui passe nous approche de la délivrance , notre devise est « l’amour est plus fort que la mort » c’est bien pourquoi nous sommes encore là pour témoigner et lutter contres les violences,toutes les violences les violences de toutes nature y comprise celle des mots. Le respect de la vie humaine devrait être la priorité de toute société qui se veut « progressiste » et qui de ce fait s’éloignerait de la barbarie.
Depuis nous tentons de survivre en faisant « avec » pour nos enfants et petits-enfants.
J’entretiens un Blog qui me sert de thérapie et m’aide à apaiser ma souffrance et surtout tenter de faire prendre conscience que les accidents quels qu’ils soient ce n’est pas toujours pour les « autres » si le risque zéro n’existe pas dans notre existence je ne crois pas non plus à la fatalité pour ceux qui en doutent chercher ce mot sur le « petit Robert ou Larousse ».

Tableau de bord

  • Premier article le 13/04/2009
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Derniers commentaires



  • maharadh maharadh 9 décembre 2008 18:29

    La tourmente financière, qui vient démentir toutes les promesses de la mondialisation, a éclipsé les signes avant-coureurs d’une autre crise, infiniment plus grave : une pénurie alimentaire générale.
    Conjuguées au dérèglement climatique, les logiques économiques actuelles conduisent à brève échéance à une catastrophe alimentaire planétaire. est-il trop tard pour inverser la tendance ?

    La récente flambée des prix agricoles a été un coup de semonce : jamais le monde n’avait affronté une crise alimentaire d’une telle ampleur. Mais comme le montre l’enquête d’Yves Billy et Richard Prost, les difficultés ne font que commencer. Les stocks mondiaux de céréales baissent depuis huit années consécutives et n’assurent plus à la population mondiale qu’une avance de vingt jours d’alimentation, bien en deçà du niveau officiel de sécurité fixé à soixante-dix jours. Aujourd’hui, rappellent-ils, 925 millions de personnes souffrent de la faim sur la planète et leur nombre croît de plus en plus vite. À la hausse du prix des matières premières, à la raréfaction de l’eau et des surfaces arables et aux ravages causés par les dérèglements climatiques, se sont ajoutés deux phénomènes récents : au moment même où la demande chinoise en céréales s’accélérait brutalement, les biocarburants ont commencé à redessiner la carte de l’agriculture mondiale. Par exemple, la production américaine d’éthanol à base de maïs, qui engloutit le tiers des récoltes du pays, devrait passer de 80 millions de tonnes en 2007 à 120 millions cette année. Quant au productivisme agricole, qui en un demi-siècle a épuisé les sols et pollué l’environnement, il a atteint ses limites. Tout comme le dogme néolibéral, qui a poussé les pays du Sud à tout miser sur des cultures d’exportation, mettant la survie des populations locales à la merci des cours mondiaux. De plus en plus nombreuses, des voix s’élèvent pour que ces logiques économiques soient remises à plat, même au sein du FMI et de la Banque mondiale, afin de prendre en compte les besoins des différents pays, y compris des plus pauvres.
    Sommes-nous capables de modifier le cours de cette catastrophe annoncée ?
    Nourrir les hommes ou l’économie ?

    Les réalisateurs ont enquêté en Europe, interrogé de nombreux spécialistes de l’agriculture et de l’alimentation, parcouru les exploitations céréalières de l’Argentine et des États-Unis, puis traversé une Chine en voie d’urbanisation accélérée. Pour parvenir à nourrir sa population, celle-ci investit désormais à l’extérieur de ses frontières, en Afrique, en Corée du Sud et, justement, en Argentine. Avec l’exemple du maïs et du soja, deux cultures majoritairement livrées aux OGM, que l’industrie, mais aussi l’élevage intensif, disputent à l’alimentation humaine, ils nous permettent de comprendre très concrètement pourquoi la demande agricole grimpe alors que l’offre baisse. Une démonstration accablante, qui nous interroge : sommes-nous capables de modifier le cours de cette catastrophe annoncée ?

     - Lorsque l’ouvrier chinois a les moyens d’ajouter une aile de poulet à son assiette de riz, c’est un événement planétaire. L’augmentation et la modification de la demande alimentaire dans les pays émergents a des effets considérables sur la planète.
    Voilà comment le Nouvel Ordre Mondial tente de nous persuader que nous sommes trop nombreux sur cette planète et de nous convaincre de la nécessité de déclencher des guerres.

    Pour répondre à une demande en constante augmentation et assurer son approvisionnement en céréales, la Chine va jusqu’à louer des terres cultivables dans d’autres pays.

    Les agrocarburants au banc des accusés
    Extrait vidéo n° 3 - La création récente de filières de production de carburants à partir de produits autrefois destinés à la seule alimentation humaine ou animale est en train de modifier profondément la géopolitique de l’agriculture mondiale.

    L’alimentation sauvée par la recherche scientifique ?
     - Dans les pays émergents, les controverses sur les OGM passent derrière l’urgence d’accroître la production de céréales. L’accent est mis sur les biotechnologies dans l’espoir de développer des plantes capables de résister à la sécheresse ou aux intempéries.

    Le Maroc pas plus que les autres pays ne sont à l’abri.



  • maharadh maharadh 9 décembre 2008 18:00

    Réalisons que la cuirasse de l’ennemi est faite de papier : les billets de banque que
    nous lui fournissons docilement et quotidiennement. Son pouvoir réside dans l’argent
    que nous lui donnons. Si nous cessons de nourrir la bête, elle mourra de faim, tout
    simplement et disparaîtra."

    "Capitalisme, socialisme, communisme, islamisme, libéralisme sont tous des régimes
    identiques. Seule l’étiquette varie. Tous ces régimes ont un dénominateur commun : le
    contrôle de la majorité par une minorité. Le pouvoir entre les mains d’une bande de
    privilégiés qui font passer les lois nécessaires au maintien de leurs privilèges.


    "La sécurité est une illusion que l’on implante dans la tête des gens pour les contrôler,
    les exploiter et s’enrichir à leurs dépens. La sécurité n’existe pas. Regardons les fleurs :
    elles naissent, s’épanouissent, fanent, meurent... Puis elles renaissent. C’est cela vivre.
    Des fleurs en sécurité s’appellent des fleurs séchées. Elles sont belles toute l’année,
    elles ne risquent rien. Mais elles sont mortes. La sécurité c’est la mort des individus."





  • maharadh maharadh 9 décembre 2008 17:27

    À force de remettre notre autorité individuelle entre les mains des autres, nous avons donné naissance aux monstruosités gouvernementales qui nous régentent aujourd’hui.

    Des technocrates qui ne connaissent que des chiffres et des théories prennent des décisions au sujet de notre vie. Nous ne pouvions faire pire. Et ils le savent. Pour continuer de garder leur pouvoir, ils sèment la zizanie entre nous. Pendant que nous sommes occupés à nous disputer entre nous, ils continuent de faire la pluie et le beau temps avec notre argent."

    "L’employeur est celui qui paie le salaire de quelqu’un, directement ou indirectement.
    Le citoyen fait vivre le système . Il est l’employeur.

    Le banquier ou l’Etat est l’employé.

    Nous sommes l’employeur des banquiers et des politiques.

    Notre employé :

    - décide sans nous consulter

    - dépense sans compter

    - nous vole notre argent contre notre volonté

    - fait des lois pour nous contrôler

    - installe des systèmes électroniques pour nous surveiller

    - paie des juges pour nous condamner

    - paie des policiers pour nous cueillir

    - paie des soldats pour nous mater

    - vote son propre salaire, ses augmentations et sa pension

    Et tout cela avec notre propre argent. Jamais nous ne tolérerions pareil désordre dans notre entreprise. C’est cependant ce que nous faisons pour une entreprise plus grande " la société."

    @katalizeur, le second degré vous connaissez ?



  • maharadh maharadh 9 décembre 2008 13:58

    Je demande à ce que nos banquiers débloquent de l’argent aux dealers de façon à ce qu’ils puissent continuer à empoisonner notre jeunesse.

    Question avec la crise les dealers sont-ils touchés ou nos banquiers leur avanceront-ils des fonds ?



  • maharadh maharadh 9 décembre 2008 13:51

    Merci à l’auteur,
    Effectivement c’est un pb récurrent dans notre beau pays ! Non ce n’est pas vrai que dans tous les pays c’est la même façon de procéder, ouvrez donc un compte en Angleterre et vous verrez ce que veux dire le mot client pour un banquier SO BRITSCH.

    Personnellement je compare nos banquiers à nos assureurs ils n’appliquent absolument pas le rôle social qui leur est dévolu de par la loi !

    Ecrivez à vos députés, faites part de vos mécontentements, adhérez a des associations de consommateurs mais surtout ne pas accepter d’être traité comme le troupeau tondu.

    Voici un petit aperçu comment on peut lutter contre ces abus : www.assvictimescreditmutuel.com/

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