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maharadh

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Parent et père « désenfanté » par le comportement irresponsable d’un agriculteur le 8.03.2003, c’est l’implosion de notre vie et la souffrance horrible et quotidienne que connaîsse malheureusement les parents à qui arrive ce cauchemar , chaque jour qui passe nous approche de la délivrance , notre devise est « l’amour est plus fort que la mort » c’est bien pourquoi nous sommes encore là pour témoigner et lutter contres les violences,toutes les violences les violences de toutes nature y comprise celle des mots. Le respect de la vie humaine devrait être la priorité de toute société qui se veut « progressiste » et qui de ce fait s’éloignerait de la barbarie.
Depuis nous tentons de survivre en faisant « avec » pour nos enfants et petits-enfants.
J’entretiens un Blog qui me sert de thérapie et m’aide à apaiser ma souffrance et surtout tenter de faire prendre conscience que les accidents quels qu’ils soient ce n’est pas toujours pour les « autres » si le risque zéro n’existe pas dans notre existence je ne crois pas non plus à la fatalité pour ceux qui en doutent chercher ce mot sur le « petit Robert ou Larousse ».

Tableau de bord

  • Premier article le 13/04/2009
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Derniers commentaires



  • maharadh maharadh 9 décembre 2008 12:47

    Tous les ingrédients de cette explosion sociale de la jeunesse grecque sont réunis dans notre propre pays.
    Une police agressive, une population vieillissante,avec en plus une immigration galopante non intégrée, aucune perspective d’avenir pour notre jeunesse avec études ou sans, un gouvernement incapable, la génération des 68 "arts" egoïste et qui n’a pensé qu’a consommer et à laisser ses enfants aller à la dérive en se fermant les yeux et en se donnant bonne conscience.

    Après tout n’avons nous pas la société que nous méritons ?



  • maharadh maharadh 8 décembre 2008 15:05

    Le racisme, qu’il soit "pris" au sens du terme ou "spécifique" (et, au passage, sémantiquement faux), consiste à scier la branche sur laquelle se trouve le-la raciste : outre qu’il-elle se voue à la mort, en se coupant de l’arbre – le genre humain- dont il dépend pour… vivre – puisque c’est cet arbre qui le nourrit de la sève – l’essence humaine -, dans l’immédiat, se condamne à… tomber et donc à se casser la gueule. Alors, chu(e) sur le sol, avant de crever, faute de sève, il offre à l’Autre – et à soi-même – l’image d’une… gueule… cassée, autrement dit d’un monstre de laideur que, tout un(e) chacun(e), par "réflexe", repousse tant l’horreur – la monstruosité – est… repoussante. Ainsi tombé de cet arbre qu’est le genre humain, il-elle accède à une différence… monstrueuse qui le-la met en dehors du genre… humain.

    Sans aller jusqu’à cette position extrême qu’est la négation de l’Autre, souvent, les gens s’attachent à voir ce qui, dans les différences de l’Autre, dissemblent au lieu de chercher d’abord à voir ce qui… rassemblent. Ce rassemblement, bien entendu, ne suppose pas… ressemblance mais… complémentarité.

    Les différences de l’Un(e) sont la richesse de l’Autre. Et, réciproquement. Dès lors que l’Un(e) et l’Autre partagent leurs… différences. Ce faisant, un tel partage ne dissemble pas mais, au contraire, rassemble.

    L’altérité n’est que l’unicité de l’Un(e) dans sa relation au monde, dans la relation du monde à soi.

    Altérité et individualité sont les mêmes facettes de l’essence humaine de chaque individu : son unicité.

    Si, pour terminer, je devais vous dire ce dont je rêve, comme la plupart de mes semblables, malgré mon impuissance, je dirais ceci : je souhaite que le plus grand nombre de gens possible comprennent qu’il est de leur devoir de se soustraire à l’emprise de ces blocs, de ces Églises, de ces organisations qui détiennent un pouvoir hostile à l’être humain, non pas dans le but de créer de nouvelles communautés mais afin de réduire le potentiel d’anéantissement dont dispose le pouvoir en ce monde.

    N’est ce pas la seule chance qu’ait l’être humain de pouvoir un jour se conduire comme un homme parmi les hommes, de pouvoir redevenir la joie et l’ami des ses semblables ?



  • maharadh maharadh 8 décembre 2008 14:12

    Nous sommes presque tous présents, quant il s’agit de critiquer les Américains, surtout quand ces derniers envoient paître l’ONU. Et nous avons raison. Là où je veux en venir, c’est que je peux critiquer toutes les nations de notre petite planète, même les plus puissantes comme les USA, sans qu’on me reproche quoi que ce soit. Surtout pas d’être raciste, mais là où j’en ai marre, et il faut que je le dise, car je ne dois pas être la seule à subir la hargne de certain détracteur. J’en ai marre, disais-je, quand mal m’en prend, de critiquer Israël pour ses politiques Sionistes, de me faire traiter d’antisémite par des censeurs qui menacent de mordre quand certains articles ne leurs plaisent pas.

    Ainsi l’ONU par sa faiblesse, a accepté d’Israël, un de ses membres à part entière depuis 1949 :


    -  la violation permanente des frontières - l’application d’annexion, d’expansion et de colonisation, alors que le Tribunal international assimile la colonisation à un "crime de guerre",


    -  la prétention d’Israël à résoudre seul - hors de toute intervention de l’ONU - les conflits qu’il a lui-même provoqués,


    -  la violation permanente des droits de la personne tels qu’ils sont définis par la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948, notamment la torture et la prise d’otages,


    -  le non-respect des Conventions de Genève dans les territoires occupés,


    -  le refus de tout contrôle de l’Agence Internationale de l’Énergie atomique et la production des armes chimiques et biologiques.

     "L’État d’Israël justifie à l’avance chaque nouvelle exaction par un supposé droit à la survie, dont l’holocauste est l’argument majeur et imparable. Ainsi une barbarie pourrait en légitimer une autre ! La vérité, si simple et pourtant rarement énoncée, réside dans le fait que la brutalité de l’État d’Israël ne l’érige pas héritier du ghetto de Varsovie mais plutôt de ses bourreaux".

    Car si l’ONU avait quelques circonstances atténuantes dans sa funeste erreur de 1947 (son défaut de jugement quant à la malignité potentielle de l’idéologie sioniste), cette excuse n’existe plus depuis longtemps, et devant l’état de guerre permanent qui en est résulté dans cette région, et devant le mépris affiché d’Israël pour la communauté internationale. Errare humanum est, perseverare diabolicum !

    L’État sioniste qui à construit un mur , un mur de la honte pour parquer les Palestinien(ne)s dans cette réserve de quelques mauvais arpents de terre que d’aucuns, avec cynisme, se plaisent à qualifier de (proto) État.

    Ce faisant, l’État sioniste ne scelle t’il pas ce qui, sur d’autres terres, sous le terme d’apartheid, était considéré, de la part de tous les États démocratiques et donc y compris par lui-même, comme la honte de l’humanité ?

    Mais ce faisant aussi, l’État sioniste renoue avec la tradition séculaire des ghettos dont, en Europe, les juives et les juifs ont eu tant à souffrir puisque, en réalité, ils n’étaient pas des lieus de relégation à l’usage de personnes exclues, de façon permanente ou ponctuelle, et, d’une certaine manière, protégées d’éventuels excès de la part des excluant(e)s [ségrégationnistes], mais bien des camps de concentration, qui, souvent, n’étaient que des antichambres de camps d’extermination lorsqu’ils n’étaient pas des sortes de réserve.....

    L’Obabamania fait partie de ces États qui, sans aucun doute en toute hypocrisie, condamne ce mur, en oubliant qu’elle en a elle-même érigé, depuis de nombreuses années, un de même nature le long de sa frontière avec le Mexique et que sur son territoire national il existe de nombreuses réserves naturelles pour indigènes et de nombreux ghettos, dont il est difficile de sortir quand on y est né ou que l’on y a été relégué, et dans lesquels il est, discrètement mais efficacement, pratiqué un programme d’extermination et d’ethnocide à base de déculturation, d’alcoolisation, de précarisation, de stérilisation, d’anesthésie religieuse…

    De même,en Europe, mes États dits démocratiques oublient que leurs territoires sont parsemés de murs de la honte derrière lesquels, avec le calme serein de la légitimité de la Loi – de la Loi qui, comme toujours, est celle de la force, du pouvoir en place et aucunement de la… Justice – ils parquent les relégué(e)s qu’ils produisent du fait de leur système économique, de leur moral, de leur droit… Ces murs de la honte sont des murs d’enfermement qui ont pour noms : prisons, zones de rétention, bureaux de police, centres de rééducation…

    Ces murs invisibles de la honte ont pour nom : visas, cartes de séjours, droit d’asile, certificat d’hébergement…

    Paradoxalement – mais il n’y a de paradoxes que pour celles et ceux qui prennent pour… argent comptant l’adhésion de ces États aux Droits universels de l’Homme -, ces États dits démocratiques, qui prônent la liberté de commerce et, en particulier, la liberté de circulation des capitaux et des marchandises, multiplient les obstacles et, au besoin, les barrières pour entraver la liberté de circulation des personnes ou, du moins, de… certaines personnes.

    Mais il y a les… autres. Les autres, c’est-à-dire cette majorité écrasante de personne dont l’humanité – au sens de statut juridique, politique, social, moral… tel que défini par la Déclaration universelle des Droits de l’Homme – mesurée à l’aune du vide de leur portefeuille, de la couleur de leur peau, de leurs pratiques sexuelles, de leur état de santé, de leurs opinions… ne pèsent pas bien lourd dans l’appréciation que portent à leur égard les gardien(ne)s des portes de la citadelle.




  • maharadh maharadh 8 décembre 2008 12:11

    Pour la fourmi, la rosée est une inondation.

    Proverbe indien

    Devinez qui est la fourmi ?



  • maharadh maharadh 5 décembre 2008 19:45

    @merci à l’auteur,

    Le juge Giovanni Falcone a passé onze années de sa vie, enfermé dans un bureau-bunker du Palais de justice de Palerme. Il est la figure emblêmatique de la lutte anti-mafia. Pour combattre efficacement Cosa Nostra, il lui a fallu d’abord la comprendre "de l’intérieur", découvrir le sens de chaque mot, de chaque geste, le rapporter à ce tout d’une implacable rationalité que constitue le monde mafieux.

    Falcone avait mis au jour les modes de fonctionnement, les valeurs, les finalités, les codes de langage de Cosa Nostra.

    Il est devenu l’ennemi numéro un de la mafia. Un combattant légendaire qui revendiquait être un simple serviteur de l’Etat en terre infidèle.

    Pour sa mémoire , je souhaîte que cet article récolte le plus de commentaires possible de plus la médiatisation est une forme de protection pour Roberto salviano , bravo a lui et au juge falcone qui sont les vrais héros de notre époque alors rendons leur justice et laissons un peu tomber les sempiternels bla bla concernant des personnes qui sont loin de mériter l’attention des internautes.

    F.Maharadh

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