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maharadh

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Parent et père « désenfanté » par le comportement irresponsable d’un agriculteur le 8.03.2003, c’est l’implosion de notre vie et la souffrance horrible et quotidienne que connaîsse malheureusement les parents à qui arrive ce cauchemar , chaque jour qui passe nous approche de la délivrance , notre devise est « l’amour est plus fort que la mort » c’est bien pourquoi nous sommes encore là pour témoigner et lutter contres les violences,toutes les violences les violences de toutes nature y comprise celle des mots. Le respect de la vie humaine devrait être la priorité de toute société qui se veut « progressiste » et qui de ce fait s’éloignerait de la barbarie.
Depuis nous tentons de survivre en faisant « avec » pour nos enfants et petits-enfants.
J’entretiens un Blog qui me sert de thérapie et m’aide à apaiser ma souffrance et surtout tenter de faire prendre conscience que les accidents quels qu’ils soient ce n’est pas toujours pour les « autres » si le risque zéro n’existe pas dans notre existence je ne crois pas non plus à la fatalité pour ceux qui en doutent chercher ce mot sur le « petit Robert ou Larousse ».

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  • Premier article le 13/04/2009
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Derniers commentaires



  • maharadh maharadh 6 novembre 2008 23:21

    Pendant des années, la Turquie a été dirigée par une élite économique et politique d’obédience strictement séculière qui s’est battue pour que le pays s’aligne sur les valeurs occidentales, ce qui a eu pour effet de marginaliser les musulmans les plus religieux.

    Cependant la question du Kurdistan n’est toujours pas règlée en effet au coeur de ce Proche-Orient, les Kurdes constituent un peuple de 25 à 30 millions de personnes écartelé entre la Turquie, l’Iran, l’Irak et la Syrie, mais aussi en Arménie et en Géorgie. Victime de la partition de l’Empire ottoman et de la création des États modernes du Proche-Orient après la Première Guerre mondiale, le peuple kurde s’est réfugié dans une région de hautes montagnes qu’il appelle le Kurdistan.

    Selon des estimations non gouvernementales basées sur le dernier recensement (1965) portant sur l’affiliation religieuse et l’appartenance ethnique, on compterait 99 % de musulmans en Turquie, dont 80 % de sunnites et 20 % d’alévis et autres communautés chiites.

    Parmi les non-musulmans, on distingue la communauté arménienne (env. 60 000 personnes), la communauté juive (25 000), la communauté grecque orthodoxe (2500), la communauté assyro-chaldéenne (25 000), la communauté catholique (env. 25 000), la communauté protestante (seulement 200 personnes).

    Au moment du traité de Lausanne (1923), près de 300 000 Grecs orthodoxes étaient autorisés à résider en Turquie (alors qu’ils étaient deux millions en 1922 à habiter Istanbul, Kadiköy (Chalcédoine), Imbros (Gökçeada) et Ténédos (Bozcaada), les îles des Princes et à Derques). On ne sait plus trop combien il reste de Grecs aujourd’hui, mais les estimations laissent croire qu’ils seraient tout au plus 9000 ; il parait plus vraisemblable que le nombre se soit réduit aujourd’hui à quelque 2500 individus.

    Jusqu’à présent la Turquie nie le génocide arménien sans parvenir à fournir une explication cohérente sur la disparition du million et demi d’Arméniens de cette région du monde où ils vivaient depuis la haute Antiquité. Il n’en demeure pas moins que le génocide des Arméniens continue de poser de graves problèmes à la Turquie ; si les responsabilités individuelles ont été oubliées, il n’en est pas ainsi de celles de l’État. Le génocide des Arméniens demeure une plaie pour la Turquie.

    De même de ce qui est de la communauté chrétienne assyro-chaldéenne (environ 35 000 personnes), elle semble également en voie de disparition. Cette minorité cumule en ensemble de problèmes presque insurmontables tels que l’absence de toute reconnaissance juridique, la privation du droit à des institutions scolaires, la confiscation de lieux de culte, sinon l’interdiction de construire de nouvelles églises.

    Il faudrait parler aussi de la petite communauté juive dont la population varierait entre 8000 et 10 000 personnes. La plupart des juifs de Turquie résident à Istanbul, mais de petites communautés demeurent à Izmir (environ 2500), ainsi qu’à Brousse, Çanakkale, Adana, Ankara Iskenderun, Kirklareli, etc. On estime que 96 % de la communauté juive est composée de séfarades, les autres étant partagés entre les ashkénazes et les caraïtes. De façon générale, les juifs de Turquie ne sont guère inquiétés par le régime qui les considère comme des alliés.

    Le moins que l’on puisse dire c’est que la Turquie ne remplie pas et de loin les conditions pour entrer dans l’Europe.



  • maharadh maharadh 6 novembre 2008 13:39

    Comme le dit si bien Leon il est urgent d’attendre.
    Tout être humain à le droit de faire ses preuves et ne peut être jugé selon les actes de ses ascendants.

    Souhaîtons tout simplement que l’espoir mis en cet homme ne déçoive pas ceux qui croient en lui et ils sont nombreux, y comprise moi-même.

    Un grand pas pour l’humanité ?



  • maharadh maharadh 4 novembre 2008 18:21

    Au début le mahatma était bien seul aussi.

    La non violence à bien réussie à térrasser un Empire que ne la pourrait-elle pas d’un but aussi noble ?



  • maharadh maharadh 2 novembre 2008 20:59

    @ Fouad,

    C’est n’importe quoi !
    Gardez votre sang froid et n’allez pas sur les sentiers ensablés de la sexualité ou du patriarcat , vous manquez d’arguments ?

    Le respect, même laïque, de la liberté de conscience des individus ne saurait donc être le renoncement à la lutte contre toutes les formes d’aliénation de cette liberté.

    Le respect, même laïque, des droits humains ne saurait non plus être le renoncement à la lutte contre toutes les formes d’atteinte, individuelle ou collective, de ces droits.

    Dans sa forme religieuse, la liberté de conscience et les droits qui lui sont, individuellement et collectivement, attachés ne sauraient enfreindre la liberté et les droits de qui ce soit. Toute liberté, même religieuse, de l’Un s’arrête au seuil de la liberté et des droits de l’Autre. Tout franchissement de ce seuil met en état de légitime défense celle/celui qui en est victime. En même temps, il impose à toutes celles et tous ceux qui les reconnaissent de prêter assistance à/aux victime(s).

    Au nom de ces mêmes droits universels il est fait devoir aux individus et aux États de faire en sorte que cette universalité soit effective et que ces droits puissent (enfin) s’appliquer là où ils ne le sont pas en faveur de celles et ceux qui en sont privés. La laïcité ne saurait donc être le prétexte de ce déni de justice qu’est le refus de se battre pour une telle fin.

    Nul ne saurait prétendre se battre en faveur des droits humains et, en même temps, "tolérer" que, pour une partie des humains, les femmes, il n’y ait point de liberté mais seulement une "libération" car, aussi "progressiste" qu’elle puisse être, elle ne sera jamais qu’une aliénation de la dignité humaine et, par conséquent, des libertés et droits "naturels" attachés à cette dignité.

    Il faut donc "lever le voile" - comme toute autre forme physique de "marquage" - sur ce qu’est réellement le voile : un instrument de ségrégation, de discrimination, de dévalorisation, d’humiliation, de déshumanisation… mais aussi de mauvais traitement, voire de torture.

    Nombreux sont les laïques qui se sont engagés et qui continuent de s’engager dans le combat pour l’abolition de la peine de mort en se fondant sur leurs convictions laïques et sur les droits universels des humains. Pour eux, il est un autre combat à mener/engager : celui de l’abolition de cette peine de souffrance et d’aliénation qu’est… le voile !



  • maharadh maharadh 2 novembre 2008 18:14

    Vous avez raison ......
    Il faut dénoncer avec force la part de ségrégation que portent en elles les stratégies scolaires successives. A cet égard, certaines pratiques de l’école publique contredisent la mission de l’école de la République qui demeure l’accès de tous à la connaissance. Tout ce qui peut entraver en son sein l’aspiration à l’égalité des citoyens contredit cette mission.

    Plus largement et bien plus sûrement que toute manifestation d’intolérance religieuse, les discriminations, de toute nature, portent atteinte, aujourd’hui, au contrat civique commun qu’exige la laïcité.… Ne nous privons pas de la laïcité, elle est toujours une idée neuve.



    Lutter contre les discriminations, c’est aussi prendre en compte la diversité culturelle et les échanges accrus et permanents entre la vie privée et la vie publique de chaque individu, comme de chaque groupe humain ? La République n’est pas menacée par ces évolutions dés lors qu’elle assure l’intégration de tous au sein d’un espace commun qui accueille la diversité des cultures et des choix individuels dans l’égalité des droits. Cet espace repose sur la définition de règles communes mais aussi la reconnaissance du droit de chacun à se dissocier d’une communauté. En aucune manière, les droits individuels ne peuvent dépendre de l’appartenance à une communauté.

    Mais donner les moyens aux individus de se dissocier des pratiques et des croyances de leurs communautés n’implique pas de nier l’existence de celles-ci. Sans transférer ou démembrer l’exercice de la souveraineté populaire, la démocratie a besoin de s’enrichir des dialogues qui se manifestent au niveau local ou de manière transversale dans la société. Les individus eux-mêmes ressentent le besoin d’être reconnus au sein des groupes dans lesquels ils se reconnaissent : la définition d’un contrat commun n’est pas synonyme de dialogue singulier et exclusif entre chaque citoyen et la République…


    En conclusion je dirais que dans cette période qui s’annonce difficile pour la Laïcité (port du voile et des insignes religieux à l’école, qui est un fondements de notre laïcité contemporaine), nous nous devons évidement la plus grande rigueur et attention quand aux messages et symboles qui sont émis , mais nous nous devons également la célébration des idéaux et des hommes qui transgressent les clivages afin de consolider et développer les fondements de notre humanité. 

    Cependant et pour terminer, j’invite qui veut à réfléchir sur cette célèbre phrase de A.Malraux : "le 21ème siècle sera religieux ou ne sera pas" !!"

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