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maharadh

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Parent et père « désenfanté » par le comportement irresponsable d’un agriculteur le 8.03.2003, c’est l’implosion de notre vie et la souffrance horrible et quotidienne que connaîsse malheureusement les parents à qui arrive ce cauchemar , chaque jour qui passe nous approche de la délivrance , notre devise est « l’amour est plus fort que la mort » c’est bien pourquoi nous sommes encore là pour témoigner et lutter contres les violences,toutes les violences les violences de toutes nature y comprise celle des mots. Le respect de la vie humaine devrait être la priorité de toute société qui se veut « progressiste » et qui de ce fait s’éloignerait de la barbarie.
Depuis nous tentons de survivre en faisant « avec » pour nos enfants et petits-enfants.
J’entretiens un Blog qui me sert de thérapie et m’aide à apaiser ma souffrance et surtout tenter de faire prendre conscience que les accidents quels qu’ils soient ce n’est pas toujours pour les « autres » si le risque zéro n’existe pas dans notre existence je ne crois pas non plus à la fatalité pour ceux qui en doutent chercher ce mot sur le « petit Robert ou Larousse ».

Tableau de bord

  • Premier article le 13/04/2009
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Derniers commentaires



  • maharadh maharadh 17 décembre 2008 18:39

    Vous n’y êtes pas, Dieu ( j’ai mis une majuscule parce que le mot est en début de phrase) , n’a mis que 7 jours pour créer le travail.

    Il a créé. Nuances !!.

    Il n’avait pas l’obligation de ramener la paye au bercail pour nourrir la marmaille, payer le loyer et la bagnole. J’allais dire pour s’acheter des pompes,( mais ça c’est pour Satan qui devra renoncer à ses oeuvres et à ses pompes).

    Sa création dura 6 jours, puis il prit son jour de repos., devant sa télé satellitaire, en regardant "graines de stars", "starmania" et "star academy".

    Le premier jour, il créa les cieux et la terre. Parmi toutes les formes géométriques, de la pyramide au pentadodécaèdre, il avait le choix. Non, plutôt la simplicité ; dans l’espace il n’y a que des boules- quelquefois avec un anneau, des gaz, des trous noirs, des naines blanches et des quasars.

    Le premier jour, il y avait déjà un sacré résultat, mais c’était de la création et non du travail.

    Et ça a continué pendant 5 autres jours. Des aquariums bleus, immenses, pour les poissons rouges, des steppes infinies pour les dinosaures. 

    Et dans tout cet amusant jeu de construction, le père éternel plaça des angelots avec des ailes en plumes blanches qui chantaient des cantiques savamment composés et avec un peu d’argile blanche, l’homme blanc, tout nu,
    avec des poils pas partout. Des poils pour cacher la calvitie et des poils pour cacher le sexe. Pouah !

    Et dieu vit que l’homme s’ennuyait pourtant, à ne rien faire dans cet eden ; la pêche et la chasse , ça va un moment , à l’ouverture mais après, vu le prix des asticots et des cartouches, ça devenait casse-couilles, et il (dieu) réfléchit, car toute forme d’art créatif exige la réflexion intense, la concentration absolue.

    D’une côte d’homme, il fit une femme pour mettre à son côté.

    Alors là, tous les anges , archanges, animaux et plantes reconnurent que c’était le chef-d’art du maître architecte. Des lèvres faites pour les baisers, des seins symétriques, galbés, avec des petits bouts turgescents pour ressembler à des totottes, et tout et tout, mais pas de nombril puisque cela s’était avéré inutile. A se mettre sous la dent d’Adam.

    Mais dieu avait planté un arbre que si t’en mangeais, tu mourrais. C’était un rare curarier déguisé en pommier qui contenait du curare indien. Coup de bol pour les sexistes de tous les siècles, ce fut Ève qui , sous l’influence néfaste du serpent à plumes avec sa plus longue queue, croqua le fruit défendu.
     
    Et patatras !!!

    Papa gâteau foutit l’homme et sa moitié hors du jardin oùsceque ça poussait tout seul en disant : "désormais, TU TRAVAILLERAS A LA SUEUR DE TON FRONT, et MADAME AUSSI, pour GAGNER TA PITANCE", et les deux tourtereaux désobéissants virent qu’ils étaient à poil, que ça ne plairait pas à la bourgeoisie moralisatrice. Il se fringuèrent avec des peaux de vison sauvage et s’en allèrent survivre dans une cité urbaine, du côté des Mureaux.

     Il chercha du Travail, s’inscrivit à l’ANPE, s’inscrivit au syndicat des travailleurs, vécut de petit boulots, buvait plus que nécessaire, s’inscrivit aux alcooliques anonymes.

    Sa femme, accoucha dans la douleur, c’était écrit dans le livre, d’enfants rachitiques. L’un naquit bon, l’autre naquit assassin et tua son frère qui refusait de faire la vaisselle. C’était Caïn et Abel. Et c’était la naissance de la lutte des classes.

    Le TRAVAIL était né, dernière trouvaille créative ridiculement ridicule du dieu amoureux de sa création et de toutes ses créatures.



  • maharadh maharadh 17 décembre 2008 18:03
    		 			Au lendemain où le milliardaire Kirk Kerkorian largue ses actions de Ford qui ont perdu les 2/3 de leur valeur (« vendre aujourd’hui ou tout perdre demain »), où General Motors est « très mal », où Renault peine, on entend, ici bas, les voix d’un soutien de l’industrie automobile, vieille poule aux œufs d’or des années 70. Ce qui est une gigantesque bêtise. 	
    	 	 				

     

    Car il y a deux raisons à la baisse programmée de l’industrie automobile…

    1) la crise qui touche l’industrie en général. 2) l’avenir écologique qui ne comprend pas l’automobile individuelle. Oui, fin du pétrole ou pétrole trop cher (la baisse actuelle, n’est qu’un « rebond négatif ») doit sonner la fin du tout bagnole, ce rêve d’enfant du XXe siècle.


    Ne soutenons plus l’automobile. L’inertie est suffisante pour qu’elle meure de sa belle mort comme d’autres secteurs industriels d’antan.

     

    Mais il y a une autre idée néfaste qui s’installe aujourd’hui, concernant l’avenir : celui de véhicules individuels propres. Ce qui pourrait relancer durablement l’industrie automobile recyclée.

     

    On rêve : on pourrait trouver un carburant non polluant ou très peu et rouler comme avant. Voiture hybride, puis électrique, voiture à air comprimé, bientôt voiture solaire, et pourquoi pas les moteurs à eaux, nucléaire, à pile à combustible. « Chérie je t’aime, chérie je t’adore » Tra la la… Non, c’est illusoire.


    Diminuer la production de CO2 en trouvant un système moins polluant serait une première amélioration, certes. Mais faire miroiter que chacun, sur Terre, pourrait avoir son véhicule automobile individuel, du genre « voiture », cette idée est en soi, déjà un désastre écologique.


    Car pour cela, il faudrait à la fois construire une quantité énorme de véhicules individuels et aussi installer les infrastructures pour les faire rouler. L’un et l’autre demandent énormément d’énergie pour la construction, cela au détriment d’autres secteurs plus utiles et demande de la place, du terrain, des territoires dévolus à la voiture, qui sont une pollution en soi.


    On le voit bien dans les territoires fortement bagnolisés. Les voitures bloquent les villes. Elles ont détruit les banlieues. Regardez les photos de Courbevoie ou Bondy au début du XXe siècle et comparez à maintenant avec les voix, les rocades, les bretelles, les autoroutes urbaines et infrastructures routières qui contribuent grandement au massacre de l’urbanité.

     

    Et que dire des campagnes qui sont coupées et défigurées. Alors, imagine-t-on que chacun ait, sur Terre, sa voiture propre ?

    Ce qu’il faut soutenir, c’est le moindre déplacement et collectif. Rail, bateau, transport et taxis collectifs. Cela ne veut pas dire qu’il faille abandonner nombre de nos déplacements. Mais le faire raisonnablement.

     

    Et en finir surtout, avec l’idée qu’une personne se déplace avec 600 kilos de métal et matière plastique autour d’elle, en occupant 4 m2 de surface en ville.



  • maharadh maharadh 16 décembre 2008 18:56

    Maman c’est quoi l’amour ? - C’est les sentiments qu’il y a entre papa et moi.


    - Maman c’est quoi la vie ?


    - C’est le moment pendant lequel ton coeur bat.


    - Maman c’est quoi l’éternité ? - C’est quelque chose qui ne se fini jamais.- Maman tu m’aimeras pour l’éternité toi ?


    - Mais oui, bien sur mon chéri.


    - Maman tu crois que je peux vivre à côté de toi pour l’éternité ?- Dans ton coeur tu le peux.


    - Mais maman c’est quoi la mort ? - C’est là où mamie dort.


    - Et de là bas elle nous aime encore ? - Oui pour toujours.


    - Maman quand je serai mort je t’aimerais toujours. Toi aussi ?


    - Mon chéri, tu a longtemps a vivre avant de mourir alors ne pense pas a ça.


    - Mais tu m aimera ? - Oui, toujours


    - Maman c’est quand que tu vas mourir ? - Dans pas longtemps.


    - Mais pourquoi ?

    - Parce qu’un vilain monsieur il m’a fait quelque chose de pas bien.


    - Qu’est ce qu’il t’a fait ? - Il m’a blessé avec un couteau.


    - Pourquoi il a fait ça maman ? - Parce qu’on n’est pas comme lui.


    - C’est quoi la différence maman ?- La couleur de la peau.


    - Mais maman, je ne comprends pas, la couleur de cheveux n’est pas la même non plus.


    - Je sais.


    - Et on a tous un coeur, nous sommes pareille puisqu’on a tous un coeur...


    - Je sais.


    - Et c’est a cause de lui que tu es allongée ici ? - Oui mon ange.


    - Mais c’est où ici ? - C’est l’hopital.


    - Maman j’ai peur...- Non, il ne faut pas avoir peur.


    - Mais maman je veux pas que tu parte...- Un jour on se reverra.


    - Dans longtemps ?- Je l’espère.


    - Pourquoi ? - Car je veux que tu profite de la vie


    - Maman je t’aime...

    - ...


    - Maman ?

    - ...


    -  Maman ?

    - ...


    - Maman.........



  • maharadh maharadh 15 décembre 2008 21:15

    @ Fouad,
    Mais vous n’avez rien comprise, les armes de dest........massives ,c’étaient les chaussures, c’est ce que ce brave journaliste à voulu faire comprendre .



  • maharadh maharadh 15 décembre 2008 20:41

    Bien vu sampiero,

    Effectivement,

    Si la Loi peut "punir" telle ou telle acte raciste, elle ne peut aucunement interdire aux gens d’être raciste et ne peut donc pas éradiquer le racisme. Pire peut-être encore, l’interdiction de pratiques qualifiées de racistes, entraîne invariablement des contre-pratiques d’évitement qui sont difficilement qualifiables de racistes devant les tribunaux ; la bête immonde se tapit, se masque, apprend à ruser… mais ne disparaît pas et devient alors plus difficile à "chasser". Mais la bête se nourrit aussi des revendications de "discrimination positive" et, a fortiori, des mesures discriminatoires prises en faveur de la catégorie d’individus qu’elle frappe de sa haine, en s’arc-boutant tout simplement sur les principes mêmes de la démocratie et, notamment, celui de l’égalité !

    Il est ainsi paradoxal que les victimes d’une injustice et leurs avocats en appellent à une… discrimination "positive" alors même que leur victimisation résulte justement d’une… discrimination ! Il n’y a de Justice qu’unique, universelle. La Justice qui se décline différemment à raison de l’individualité des gens, parce qu’elle cesse d’être unique, universelle, n’est qu’injustices et, si elle prend "force" de Loi, elle n’est jamais que le bras (légalement) armé de… la tyrannie.

    S’il peut occasionnellement être juridique (et, singulièrement, judiciaire), dès lors qu’il ne légalise pas une discrimination,l e combat contre l’injustice est social, culturel, idéologique…, politique : il n’est efficace que pour autant qu’il s’en prend aux causes du mal et non aux effets.

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