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maharadh

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Parent et père « désenfanté » par le comportement irresponsable d’un agriculteur le 8.03.2003, c’est l’implosion de notre vie et la souffrance horrible et quotidienne que connaîsse malheureusement les parents à qui arrive ce cauchemar , chaque jour qui passe nous approche de la délivrance , notre devise est « l’amour est plus fort que la mort » c’est bien pourquoi nous sommes encore là pour témoigner et lutter contres les violences,toutes les violences les violences de toutes nature y comprise celle des mots. Le respect de la vie humaine devrait être la priorité de toute société qui se veut « progressiste » et qui de ce fait s’éloignerait de la barbarie.
Depuis nous tentons de survivre en faisant « avec » pour nos enfants et petits-enfants.
J’entretiens un Blog qui me sert de thérapie et m’aide à apaiser ma souffrance et surtout tenter de faire prendre conscience que les accidents quels qu’ils soient ce n’est pas toujours pour les « autres » si le risque zéro n’existe pas dans notre existence je ne crois pas non plus à la fatalité pour ceux qui en doutent chercher ce mot sur le « petit Robert ou Larousse ».

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  • Premier article le 13/04/2009
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Derniers commentaires



  • maharadh maharadh 29 décembre 2008 13:48

    Quelle différence entre un enfant mort Palestinien et Israélien ?



  • maharadh maharadh 29 décembre 2008 13:38

    Je suis d’accord avec foufouille je suis plus choqué par le comportement des maffiosios qui gouvernent le monde et qui en veulent toujours plus sans penser une seule seconde à rendre......................... ;; ;

    Ce qui n’est quand même pas la même chose concernant les acteurs dans tous les domaines,sports,cinéma,cultures etc..... qui en fait ne sont rémunérés qu’à la hauteur de leur génie et dans la majorité des cas avec l’argent volontairement payé par des spectateurs et des sponsors et qui en échange de leurs talents nous donnent quelque chose alors que les premiers à part la vaseline et encore ils s’arrangent pour nous la faire payer.

    Ne nous trompons pas de débat.

    Si j’ai besoin de vaseline au moins que je sois maître de choisir de celui qui me la destine ;



  • maharadh maharadh 28 décembre 2008 21:23

    L’État d’Israël devait apporter une sécurité aux Juifs ; il a créé un piège dont les habitants vivent sous la menace d’un danger constant, état de fait qui n’est vécu par aucune autre communauté juive. L’État d’Israël devait réduire en poussière les murs du ghetto ; il a dorénavant édifié le plus vaste ghetto de toute l’histoire juive.

    L’État d’Israël devait être une démocratie ; il a instauré une structure coloniale combinant les éléments évidents de l’apartheid avec l’arbitraire d’une occupation militaire illégale. Israël, en 2008, est un État dans l’impasse. Soixante ans après sa création - en dépit de ses nombreuses réalisations dans les domaines de l’agriculture, de la science et de la technologie, et malgré une puissance militaire importante équipée d’armes dignes du Jugement dernier - nombre de ses citoyens ont la mort dans l’âme, préoccupés par leurs inquiétudes existentielles et la crainte face à leur avenir.

    Depuis sa création, Israël a vécu par l’épée. Une suite incessante de "représailles", d’opérations militaires et de guerres est devenue la drogue essentielle à la survie des Juifs israéliens. Maintenant, près de huit années après le début de la seconde Intifada palestinienne, Israël est enfoncé jusqu’au cou dans le bourbier de l’occupation et de l’oppression, tout en poursuivant l’expansion des colonies et la multiplication des avant-postes, se répétant ad nauseam à lui-même que "nous n’avons pas de partenaire pour la paix".

    Quinze ans après les Accords d’Oslo, nous vivons dans une réalité coloniale aveugle. Quarante ans après la conquête par Israël des derniers territoires palestiniens en Cisjordanie et dans la Bande de Gaza, plusieurs millions de Palestiniens sont cloîtrés dans leurs villes et villages. Le terme "État palestinien" - qui, pendant des années, incarnait l’option pacifique - est utilisé par nombre de politiciens israéliens comme phrase mirage, un tournant dans la réalité de l’occupation : "Dans le futur", chuchotent-ils avec un clin d’oeil, "l’entité palestinienne dans les Territoires pourra être appelée un "État"". Entre temps, Israël amplifie la dévastation en Cisjordanie et dans la Bande de Gaza, semblant déterminé à réduire en poussière le peuple palestinien.

    Face au large camp des Israéliens qui soutiennent le Mur de séparation - ceux qui, tant à droite qu’à gauche, sont terrifiés par les démons de la démographie, comptant sans cesse la population afin de savoir combien de Juifs et d’Arabes sont nés et sont morts chaque semaine, combien de Juifs et d’Arabes vivent dans le pays et dans chacune de ses régions - il est vital de proposer une perspective différente, basée sur les principes suivants :

    La coexistence des peuples de ce pays, basée sur une reconnaissance mutuelle, un partenariat d’égal à égal et l’application d’une justice historique.

    Nous sommes unis dans une critique du sionisme puisqu’il est basé sur le refus de reconnaître le peuple indigène de ce pays et sur la négation de leurs droits, leur dépossession et sur l’adoption d’une séparation en tant que principe fondamental et mode de vie. Ajoutant l’insulte à l’injure, Israël persiste dans son refus d’assumer la moindre part de responsabilité dans ses méfaits, de l’expulsion de la majorité des Palestiniens il y a plus d’un demi-siècle, à la présente transformation en ghetto des villes et villages de la Cisjordanie. Ainsi , où qu’ils soient, une frontière est dessinée entre les Juifs et les Arabes, afin de distinguer et séparer les élus et les damnés.

    La reconnaissance du Droit au retour fait partie intégrante de nos principes. Corriger l’injustice continue infligée aux réfugiés palestiniens , ce n’est qu’ainsi que nous cesserons d’être affligés par les démons du passé et les damnations, et que nous pourrons nous sentir à demeure dans notre patrie commune. Depuis plusieurs années déjà, les dirigeants israéliens se sont employés à dépeindre les Palestiniens comme des sous-humains. Leurs efforts ont été secondés et appuyés par des membres de l’élite culturelle, des barons des médias, des fonctionnaires vaniteux et des auteurs médiocres, à gauche comme à droite. C’est avec dégoût que nous rejetons cette arrogance raciste, sachant que les Palestiniens, comme tous les autres peuples, ne sont ni des démons ni des anges, mais simplement comme nous, c’est-à-dire des humains, créés sans distinctions.

    Nous sommes convaincus que si nous abordons la paix et la réconciliation avec les Palestiniens avec l’esprit ouvert et la volonté, nous trouverons en eux ce avec quoi nous les aborderons : un esprit ouvert et une volonté. Nous sommes des frères et soeurs et non pas des ennemis éternels comme le professent les empoisonneurs de puits.

    Existe t-il une autre solution pour ces peuples que vivre perpétuellement en guerre ?



  • maharadh maharadh 27 décembre 2008 20:28

    Presque toutes les sociétés ont sanctionné les crimes les plus graves par la peine de mort. Pourtant, très tôt, on conteste sa capacité à dissuader chacun de commettre à nouveau les actes conduisant à un tel châtiment, et des arguments philosophiques, moraux ou religieux viennent s’opposer à une pratique considérée par certains comme barbare et indigne de l’humanité. Au cœur du débat, une question : " a-t-on le droit de tuer au nom de la justice ? ".

    Pour l’exemple

    Les civilisations les plus raffinées de l’Antiquité, que ce soit en Égypte, en Perse ou à Rome, punissent de la peine de mort ceux qui mettent en péril l’autorité ou l’ordre public. Les exécutions, lapidations, crucifixions et autres supplices ont lieu de préférence en public, remplissant ainsi une fonction dissuasive et, en même temps, cathartique et symbolique, l’assistance incarnant la société tout entière en train de se venger.

    Les exécutions sont publiques en France jusqu’à une décapitation particulièrement horrible en 1939, pendant laquelle le bourreau doit s’y reprendre à plusieurs reprises pour achever le condamné. Désormais, il est interdit au grand public, puis à la presse, d’assister aux exécutions. La société commence à douter de cette justice, au point qu’on la fait appliquer souvent en pleine nuit, ou à l’aube, et toujours loin des regards.

    Sommes nous bien placés pour nous ériger en donneurs de leçons ?



  • maharadh 26 décembre 2008 22:32

    Dis toto quest-ce que tu voudras faire plus tard dans la vie ?

    Comme nanard et consors escrocs.

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