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maharadh

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Parent et père « désenfanté » par le comportement irresponsable d’un agriculteur le 8.03.2003, c’est l’implosion de notre vie et la souffrance horrible et quotidienne que connaîsse malheureusement les parents à qui arrive ce cauchemar , chaque jour qui passe nous approche de la délivrance , notre devise est « l’amour est plus fort que la mort » c’est bien pourquoi nous sommes encore là pour témoigner et lutter contres les violences,toutes les violences les violences de toutes nature y comprise celle des mots. Le respect de la vie humaine devrait être la priorité de toute société qui se veut « progressiste » et qui de ce fait s’éloignerait de la barbarie.
Depuis nous tentons de survivre en faisant « avec » pour nos enfants et petits-enfants.
J’entretiens un Blog qui me sert de thérapie et m’aide à apaiser ma souffrance et surtout tenter de faire prendre conscience que les accidents quels qu’ils soient ce n’est pas toujours pour les « autres » si le risque zéro n’existe pas dans notre existence je ne crois pas non plus à la fatalité pour ceux qui en doutent chercher ce mot sur le « petit Robert ou Larousse ».

Tableau de bord

  • Premier article le 13/04/2009
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Derniers commentaires



  • maharadh maharadh 2 janvier 2009 18:25

    Dieu ( j’ai mis une majuscule parce que le mot est en début de phrase) , n’a mis que 7 jours pour créer le travail.

    Il a créé. Nuances !!.

    Il n’avait pas l’obligation de ramener la paye au bercail pour nourrir la marmaille, payer le loyer et la bagnole. J’allais dire pour s’acheter des pompes,( mais ça c’est pour Satan qui devra renoncer à ses oeuvres et à ses pompes).

    Sa création dura 6 jours, puis il prit son jour de repos., devant sa télé satellitaire, en regardant "graines de stars", "starmania" et "star academy".

    Le premier jour, il créa les cieux et la terre. Parmi toutes les formes géométriques, de la pyramide au pentadodécaèdre, il avait le choix. Non, plutôt la simplicité ; dans l’espace il n’y a que des boules- quelquefois avec un anneau, des gaz, des trous noirs, des naines blanches et des quasars.

    Le premier jour, il y avait déjà un sacré résultat, mais c’était de la création et non du travail.

    Et ça a continué pendant 5 autres jours. Des aquariums bleus, immenses, pour les poissons rouges, des steppes infinies pour les dinosaures.

    Et dans tout cet amusant jeu de construction, le père éternel plaça des angelots avec des ailes en plumes blanches qui chantaient des cantiques savamment composés et avec un peu d’argile blanche, l’homme blanc, tout nu,
    avec des poils pas partout. Des poils pour cacher la calvitie et des poils pour cacher le sexe. Pouah !

    Et dieu vit que l’homme s’ennuyait pourtant, à ne rien faire dans cet eden ; la pêche et la chasse , ça va un moment , à l’ouverture mais après, vu le prix des asticots et des cartouches, ça devenait casse-couilles, et il (dieu) réfléchit, car toute forme d’art créatif exige la réflexion intense, la concentration absolue.

    D’une côte d’homme, il fit une femme pour mettre à son côté.

    Alors là, tous les anges , archanges, animaux et plantes reconnurent que c’était le chef-d’art du maître architecte. Des lèvres faites pour les baisers, des seins symétriques, galbés, avec des petits bouts turgescents pour ressembler à des totottes, et tout et tout, mais pas de nombril puisque cela s’était avéré inutile. A se mettre sous la dent d’Adam.

    Mais dieu avait planté un arbre que si t’en mangeais, tu mourrais. C’était un rare curarier déguisé en pommier qui contenait du curare indien. Coup de bol pour les sexistes de tous les siècles, ce fut Ève qui , sous l’influence néfaste du serpent à plumes avec sa plus longue queue, croqua le fruit défendu.
     
    Et patatras !!!

    Papa gâteau foutit l’homme et sa moitié hors du jardin oùsceque ça poussait tout seul en disant : "désormais, TU TRAVAILLERAS A LA SUEUR DE TON FRONT, et MADAME AUSSI, pour GAGNER TA PITANCE", et les deux tourtereaux désobéissants virent qu’ils étaient à poil, que ça ne plairait pas à la bourgeoisie moralisatrice. Il se fringuèrent avec des peaux de vison sauvage et s’en allèrent survivre dans une cité urbaine, du côté des Mureaux.

     Il chercha du Travail, s’inscrivit à l’ANPE, s’inscrivit au syndicat des travailleurs, vécut de petit boulots, buvait plus que nécessaire, s’inscrivit aux alcooliques anonymes.

    Sa femme, accoucha dans la douleur, c’était écrit dans le livre, d’enfants rachitiques. L’un naquit bon, l’autre naquit assassin et tua son frère qui refusait de faire la vaisselle. C’était Caïn et Abel. Et c’était la naissance de la lutte des classes.

    Le TRAVAIL était né, dernière trouvaille créative ridiculement ridicule du dieu amoureux de sa création et de toutes ses créatures.

    Vous savez maintenant pourquoi nous devons travailler non ?





  • maharadh maharadh 1er janvier 2009 23:12

    Que tous les voeux positifs des commentaires des internautes sur ce fil soient exaucés, quant au mien je n’en fait pas sachant qu’il est impossible et pourtant ce mot n’est pas Français.



  • maharadh maharadh 1er janvier 2009 22:58

    La Palestine (ce nom signifie « Pays des Philistins ») désignait au début du 1er millénaire avant JC une région occupée par les Philistins, sur le littoral proche-oriental, de Gaza à Jaffa. Les Philistins étaient l’un des mystérieux « Peuples de la mer » qu’évoquent les chroniques égyptiennes. Ces populations indo-européennes auraient envahi aux XIIIe et XIIe siècles avant JC le littoral de la Méditerranée orientale.

    Après les conquêtes d’Alexandre le Grand, les Grecs puis les Romains étendent le nom de Palestine à la région qui s’étend de la Méditerranée à la vallée du Jourdain, majoritairement occupée par des Juifs. Suite à la deuxième guerre juive (133-135) et à l’expulsion des Juifs par les Romains, les nouveaux occupants de la région prendront le nom de Palestiniens.

    L’antisémitisme désigne la haine des Juifs, ces derniers étant considérés par les antisémites comme un groupe ethnique.

    Le mot tire son origine de Sem, fils de Noé et ancêtre d’Abraham, à l’origine du peuple hébreu. Il a été inventé par un journaliste allemand, Wilhelm Marr, lorsque celui-ci a fondé le 2 septembre 1879 une « Ligue antisémite ». Wilhelm Marr a par ailleurs publié la même année un pamphlet de 50 pages : La victoire du judaïsme sur la germanité considérée d’un point de vue non confessionnel. On peut consulter à ce propos l’excellent article de Gilles Karmasyn.

    Israël est le nom que s’est donné, selon la Bible, Jacob, fils d’Isaac et petit-fils d’Abraham, d’après une expression hébraïque qui signifie : « Dieu s’est montré fort ». Jacob aurait en effet combattu toute une nuit contre un homme qui se révéla être un ange envoyé de Dieu. Ses douze fils allaient former les douze tribus d’Israël.

    Israël est aussi l’un des deux royaumes hébreux issus de la scission du royaume de Salomon. Ce royaume, dont Samarie était la capitale, s’opposait au royaume de Juda (capitale : Jérusalem). Ses habitants étaient appelés Israélites. Ce nom est devenu plus tard synonyme de juif ou Hébreu.

    Israël est enfin le nom qu’ont donné les juifs à l’État qu’ils ont fondé en Palestine en 1948 avec l’accord de l’ONU (en hébreu : Eretz Israel, qui veut dire Terre d’Israël). L’indépendance de cet État a été proclamée par David Ben Gourion le 14 mai 1948. Le professeur Chaïm Weizmann est devenu l’année suivante le premier président de la République d’Israël. Les habitants d’Israël sont appelés Israéliens, quelle que soit leur religion.

    Les manifestations d’hostilité à l’égard du judaïsme, la religion des juifs, ont été regroupées sous l’appellation d’antijudaïsme (on écrit aussi antijudaisme). On relève de telles manifestations chez des auteurs « païens » de l’Antiquité, adeptes des religions traditionnelles de Rome et de la Grèce, dès avant l’apparition du christianisme. Celui-ci n’a donc pas inventé l’antijudaïsme mais il l’a renouvelé. Au Moyen Âge, l’Église qualifie les juifs de « peuple déicide » et leur reproche d’avoir mis Jésus en croix mais elle ne manifeste pour autant aucun désir de les éliminer. Bien au contraire, elle a le souci de les préserver comme un témoignage vivant de l’injustice faite au Christ !

    Le mot sionisme a été forgé par le Viennois Nathan Birnbaum d’après Sion, colline de Jérusalem. Il désigne un mouvement politique et religieux qui se développe sous l’impulsion de juifs bien intégrés dans la société de leur temps mais déçus de voir leur sécurité compromise par les pogroms, à partir de l’assassinat du tsar Alexandre II (1881).




  • maharadh maharadh 1er janvier 2009 22:11

    il est une question bien faite pour convaincre les Israéliens d’aujourd’hui que la paix avec les Palestiniens n’est pas possible, c’est le droit au retour des réfugiés. La perception générale, alimentée par une propagande massive, est que les Palestiniens, maintenant qu’ils sont sur le point d’avoir un État, veulent aussi inonder Israël de flots de réfugiés et aboutir ainsi à deux États palestiniens de fait. Qu’en est-il en réalité ?

    La naissance de l’État d’Israël est entachée d’un péché originel : un peuple hanté et persécuté, à la recherche d’un havre et voulant fonder son État, y est parvenu au prix d’une horrible souffrance infligée à un autre peuple. Au cours de la guerre de 1948, 730 000 Palestiniens, soit plus de la moitié d’une population totale de 1 380 000 habitants, furent chassés de leur pays par l’armée israélienne. (Ce sont là les chiffres officiellement admis en Israël. D’autres versions donnent un nombre de réfugiés plus élevé.) Israël a toujours affirmé que la plupart d’entre eux n’avaient pas été expulsés mais s’étaient enfuis, et en tous cas il a refusé de les laisser revenir comme le recommandait une résolution de l’ONU votée peu après la fin de la guerre de 1948. La terre d’Israël a donc été acquise par un nettoyage ethnique de ses habitants palestiniens. Ce n’est pas là un processus exceptionnel dans l’histoire.

    Il est évident que la fin du conflit israélo-palestinien passe par la solution de ce problème des réfugiés. Au cours de ces cinquante années, la croissance démographique a considérablement augmentée. La plupart vivent dans divers pays du Moyen-Orient, souvent encore dans des camps. La résolution 194, votée par l’Assemblée générale de l’ONU le 11 décembre 1948, stipule à l’article 11 que "les réfugiés qui souhaitent rentrer chez eux et vivre en paix avec leurs voisins doivent pouvoir le faire le plus rapidement possible, et une compensation doit être versée pour les propriétés de ceux qui ne veulent pas retourner chez eux..."

    Parmi les réfugiés et leurs descendants, il est impossible de savoir combien veulent vraiment revenir après plus de cinquante ans d’exil et combien préféreront l’option du dédommagement. Mais ce qui est clair, c’est que le principe du droit au retour doit être inclus dans tout projet de règlement du conflit. La question débattue dans les négociations portait sur la mise en oeuvre de ce principe.

    Les années passant, deux visions différentes se sont constituées sur la manière â, régler le conflit Israël-Palestine (je ne parle ici que des approches fondées sur la reconnaissance des droits des deux peuples). La première, qui reste minoritaire, est qu’Israël-Palestine devrait être un État multiethnique offrant des droits égaux à tous, un État pour tous ses citoyens. La seconde est la reconnaissance, sur le territoire de la Palestine historique, de deux États de nature ethnique : Israël et la Palestine. C’est cette option qui est majoritaire parmi les deux peuples. Si les Israéliens sont les plus ardents à préférer un État fondé sur la judaïté, les Palestiniens penchent eux aussi pour une solution à deux Mats. Même si l’on peut penser que la solution multiethnique est davantage tournée vers l’avenir, il est manifeste que les deux peuples n’y sont pas encore préparés.


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