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maharadh

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Parent et père « désenfanté » par le comportement irresponsable d’un agriculteur le 8.03.2003, c’est l’implosion de notre vie et la souffrance horrible et quotidienne que connaîsse malheureusement les parents à qui arrive ce cauchemar , chaque jour qui passe nous approche de la délivrance , notre devise est « l’amour est plus fort que la mort » c’est bien pourquoi nous sommes encore là pour témoigner et lutter contres les violences,toutes les violences les violences de toutes nature y comprise celle des mots. Le respect de la vie humaine devrait être la priorité de toute société qui se veut « progressiste » et qui de ce fait s’éloignerait de la barbarie.
Depuis nous tentons de survivre en faisant « avec » pour nos enfants et petits-enfants.
J’entretiens un Blog qui me sert de thérapie et m’aide à apaiser ma souffrance et surtout tenter de faire prendre conscience que les accidents quels qu’ils soient ce n’est pas toujours pour les « autres » si le risque zéro n’existe pas dans notre existence je ne crois pas non plus à la fatalité pour ceux qui en doutent chercher ce mot sur le « petit Robert ou Larousse ».

Tableau de bord

  • Premier article le 13/04/2009
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Derniers commentaires



  • maharadh maharadh 1er janvier 2009 11:08

    Celui ou Celle qui défend sa liberté ou qui, tout simplement, "craque" à cause du système aliénant que le communautarisme religieux génère sera vu comme un(e) "paria", un(e) "faible", un "moins que rien" et sera méprisé, ignoré et détruit…

    Certains appellent cela le harcèlement religieux ou patriarcal, comme si le harcèlement était quelque chose d’"anormal" dans les religions, que certains voudraient voir plus extrémiste. Le Communautarisme religieux, pour exister, doit harceler, détruire, contrôler, fragmenter les individus pour les rendre perméables et dociles à sa logique mortifère. Cela est intrinsèque à la machine . Nous ne sommes qu’un pion, voir un numéro pour les religions. Les dominants sont aux commandes de la machine, les dominés sont noyés dans la mécanique aliénante et désolidarisante de ce système mortifère.

    Mais cela n’est pas une fatalité, car nous pouvons refuser cette cruauté. En redécouvrant la solidarité entre exploités, en inventant des nouvelles formes de luttes, en créant des espaces de réflexion et de discussion, nous pouvons retrouver notre liberté et notre fraternité…

    Nous vous souhaitons a toutes et tous de joyeuses fêtes . Profitez de cette soirée pour pardonner, pour aimer, et surtout penser à votre prochain, à celui qui souffre en silence et que vous croisez peut-être sans le savoir chaque jour. Que la paix et la sérénité soit dans vos coeurs.

    Sans religion mon corps m’appartient,

    Toutes les religions n’ont qu’un seul but avilir , aliéner et soumettre les troupeaux.

    @ fou....ad,

    Que votre dieu vous pardonne çà c’est a vous de voir ?



  • maharadh maharadh 31 décembre 2008 18:57

    En Occident et, notamment, en France, de nombreux "beaux esprits" considèrent que le port du voile, quelles que soient sa forme et son "ampleur", par les femmes musulmanes est une pratique qu’il convient de respecter et de "tolérer" par ce qu’elle est l’expression publique d’une conviction religieuse et que, d’une certaine manière, il participe de la libération des femmes musulmanes en ce sens qu’il leur permet d’accéder à l’agora en pouvant sortir de leurs domiciles et, plus généralement, de leur lieu d’assignation à résidence ("gynécée", harem…).

    De tels propos ne sont pas seulement grotesques et absurdes. Ils relèvent de l’insanité et de l’insulte car ils sont véritablement une offense faite aux femmes - à toutes les femmes et pas seulement celles de confession musulmane - en ce qu’ils légitiment en quelque sorte l’atteinte qui est faite à leur dignité d’être humain et aux droits, universels et inaliénables, qui en découlent.

    Le voile permettrait donc aux femmes musulmanes de sortir de chez elles, d’accéder à l’espace public (au sens physique du terme), de fréquenter des établissements scolaires et donc de s’instruire…., bref de disposer d’une capacité (je n’ose employer le terme de "liberté") de mouvement et de déplacement dont elles ne pourraient pas jouir, faute de voile, dans une société qui, en raison de ses convictions religieuses, les soumet à un certain nombre d’interdits et de tabous !

    En somme, le voile serait… un progrès et, comme chacun le sait… "Vive le progrès" !

    Est-ce que ces mêmes "beaux esprits" considèrent que le port d’un collier par des serfs et des esclaves, d’une marque apposée au fer rouge par des "proscrits" et d’autres esclaves, d’une ceinture de chasteté par des femmes, de signes vestimentaires, voire d’habits distincts par des parias, d’une étoile par des juifs, des tziganes, des "politiques", des "malades mentaux", des homosexuels… (avant l’ouverture des camps de concentration), d’un boulet par des bagnards, de fers de chevilles par des prisonniers… étaient/est pour les intéressés un "acte de progrès et de libération" puisqu’il leur permettait/permet d’accéder à l’espace public (ou, du moins, à certains lieux et endroits publics) et, plus généralement, de se mouvoir, de se déplacer… ?

    Une femme ne serait-elle pas un être humain à part entière disposant, à ce titre, des mêmes droits, universels et inaliénables, que n’importe quel homme ? Que sont ces sociétés et ces convictions religieuses qui "concèdent", "tolèrent", "admettent", "supportent"… des "permissions" aux femmes et des droits aux hommes, droits qui vont jusqu’à la faculté d’accorder ou ne pas accorder, de retirer ces "permissions" à "leurs" femmes, voire à toutes les femmes ? Pourquoi, dans le même espace et dans le même temps serait-il fondé de juxtaposer des libertés d’hommes à une "libération" des femmes, libération qui ne serait jamais que quelques miettes des libertés des hommes ?

    Que ces "beaux esprits" fassent l’expérience de porter un tel voile et qu’ensuite ils reviennent nous dire s’il s’agit vraiment d’un facteur de progrès qu’il convient d’encourager ! Qu’ils se soumettent ne serait-ce qu’une heure à ce véritable supplice physique (sans parler de sa dimension psychologique) qu’est le burka afghan et qu’ensuite ils viennent nous confirmer que, plus qu’un "moyen de libération", il est la "manifestation d’une liberté" et pas de n’importe laquelle : cette même liberté d’être dont ils jouissent eux-mêmes sans avoir besoin de porter le voile !

    Au nom de la laïcité on se doit, certes, de respecter l’autre, même lorsque ses convictions (religieuses, politiques, philosophiques…) sont différentes de - et, a fortiori, contraires - à ses propres convictions. Mais la laïcité ne saurait imposer que l’on se rende complice de l’offense et de l’atteinte faites à autrui sous prétexte de la liberté de conviction (religieuse en particulier) dont se proclame celui qui commet cette offense et cette atteinte. La laïcité ne saurait non plus que, au motif de la liberté universelle de conscience revendiquée par un individu ou un groupe, on ferme les yeux sur ce que le droit considère comme un crime : le non respect des droits universels et inaliénables des humains, des femmes comme des hommes.

    Il peut y avoir des usages criminels des droits universels des humains lorsque, par exemple, ils sont exercés contre autrui, autrui pouvant désigner un individu ou un groupe d’individus Dans ce cas, celui qui "tolère" ces crimes est coupable de complicité de crime, d’une que ce crime soit individuel ou collectif.

    Les êtres humains, tous les être humains, femmes et hommes, disposent des mêmes droits. Ces droits ne sont pas seulement universels. Ils sont aussi inaliénables, étant précisé que cette inaliénabilité s’oppose tout autant à celui/celle qui serait tenter de ne pas les respecter chez les autres - ou, du moins, chez certains autres - qu’à celui/celle qui, pour quelque raison que ce soit, entendrait, volontairement ou non, renoncer à ses droits. En somme, en dehors de ces droits humains… point d’humanité !

    Le respect, même laïque, de la liberté de conscience des individus ne saurait donc être le renoncement à la lutte contre toutes les formes d’aliénation de cette liberté.

    Le respect, même laïque, des droits humains ne saurait non plus être le renoncement à la lutte contre toutes les formes d’atteinte, individuelle ou collective, de ces droits.

    Dans sa forme religieuse, la liberté de conscience et les droits qui lui sont, individuellement et collectivement, attachés ne sauraient enfreindre la liberté et les droits de qui ce soit. Toute liberté, même religieuse, de l’Un s’arrête au seuil de la liberté et des droits de l’Autre. Tout franchissement de ce seuil met en état de légitime défense celle/celui qui en est victime. En même temps, il impose à toutes celles et tous ceux qui les reconnaissent de prêter assistance à/aux victime(s).

    Au nom de ces mêmes droits universels il est fait devoir aux individus et aux États de faire en sorte que cette universalité soit effective et que ces droits puissent (enfin) s’appliquer là où ils ne le sont pas en faveur de celles et ceux qui en sont privés. La laïcité ne saurait donc être le prétexte de ce déni de justice qu’est le refus de se battre pour une telle fin.

    Nul ne saurait prétendre se battre en faveur des droits humains et, en même temps, "tolérer" que, pour une partie des humains, les femmes, il n’y ait point de liberté mais seulement une "libération" car, aussi "progressiste" qu’elle puisse être, elle ne sera jamais qu’une aliénation de la dignité humaine et, par conséquent, des libertés et droits "naturels" attachés à cette dignité.

    Il faut donc "lever le voile" - comme toute autre forme physique de "marquage" - sur ce qu’est réellement le voile : un instrument de ségrégation, de discrimination, de dévalorisation, d’humiliation, de déshumanisation… mais aussi de mauvais traitement, voire de torture.

    Nombreux sont les laïques qui se sont engagés et qui continuent de s’engager dans le combat pour l’abolition de la peine de mort en se fondant sur leurs convictions laïques et sur les droits universels des humains. Pour eux, il est un autre combat à mener/engager : celui de l’abolition de cette peine de souffrance et d’aliénation.



  • maharadh maharadh 31 décembre 2008 18:52

    Les deux requérantes sont deux jeunes femmes de 21 et 22 ans et résidant à Flers, dans l’Orne. De confession musulmane, elles se plaignaient d’avoir été exclues définitivement de leur établissement scolaire en 1999 au motif qu’elles avaient refusé de retirer leur foulard pendant les cours d’éducation physique et sportive, alors qu’elles étaient scolarisées en classe de 6e.

    A la suite de leur exclusion, elles ont poursuivi leur scolarité par correspondance.

    Leurs recours devant les juridictions administratives françaises ont tous été rejetés.

    Devant la CEDH, elles invoquaient les articles 9 (droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion) et 2 du Protocole 1 (droit à l’instruction) de la Convention européenne des droits de l’homme.

    La Cour conclut à la non-violation de l’article 9, estimant que la sanction de l’exclusion définitive “n’apparaît pas disproportionnée” et constate que les requérantes ont pu poursuivre leur scolarité par correspondance.

    Selon les juges, les convictions religieuses des requérantes ont été “pleinement prises en compte face aux impératifs de la protection des droits et libertés d’autrui et de l’ordre public”.

    La Cour estime qu’aucune question distincte ne se pose sous l’angle de l’article 2 du Protocole 1.
    @ fou...ad

    Relisez le Coran vous en avez bien besoin, celà vous évitera de perdre si facilement vos nerfs et prenez exemple sur le texte qui suit celà vous sera bien utile !

    " 1. Elhadj à 16:39 :

     Bonjour tout le monde
     que la paix soit avec nous tous, je suis un fervent musulman pratiquant , j’ai appris le coran et je peux aussi le traduire,je présente mes excuses à ces jeunes soeurs musulmanes qui ont refusé d’oter leur foulard juste pour se faire photographier, je pense qu’elles ne comprennnent pas vraiment , comme la plupart des musulmans du monde et même certains savants musulmans, le vrai sens de l’islam, on essentialise toujours ce qui contextuel et contextualise ce qui est essentiel, scandalise ce qui est véniel et banalise ce qui est scandaleux ou essentiel, je pense que tout se scandale n’était pas nécessaire juste pour une photo d’identité, croyons quand même en la miséricorde de DIEU, c’est pas en ôtant leurs foulards juste pour quelques minutes et pour une cause légale qu’elles seront tout de même passibles de punition divine, tous ceux qui pensent comme ça ne croient pas encore correctement en DIEU , car croire en DIEU c’est croire en sa miséricorde et sa tolérance , c’est pas pour rien que les sourates du coran commencent par au nom de Dieu le clément le miséricordieux. à bon entendeur salut."




  • maharadh maharadh 31 décembre 2008 17:14

    @ fouad et autres soi-disants bien-pensant derrière leurs claviers à Neuilly ou ailleurs,

    Ce n’est pas du patriotisme et je vous emmerde d’autant.

    IIs assignent le sale travail aux autres (incluant leurs propres enfants) comme pour garder le sang hors de leurs mains. Ils s’extasient sur le sauvetage d’animaux par des humains et puis s’assoient devant un délicieux hamburger dans un taudis repeint en blanc en bas de la rue et hors de vue. Mais encore plus hypocrite, ils paient des taxes pour financer une association professionnelle d’hommes célèbres collectivement appelés politiciens, et puis se plaignent de la corruption dans le gouvernement.

     Encore une fois, la plupart des gens veulent être libres de faire les choses (explorer, etc.) mais ils ont peur d’échouer.

     La crainte de l’échec est manifestée par l’irresponsabilité, en particulier en déléguant ses responsabilités personnelles à d’autres là où le succès est incertain ou comporte des obligations que la personne n’est pas préparée à accepter. Ils veulent l’autorité (racine étymologique - "auteur"), mais ils n’accepteront aucune responsabilité ou obligation. En conséquence, ils chargent les politiciens d’affronter la réalité pour eux.

     J’ai acheté une mangeoire, je l’ai suspendue derrière la maison et remplie de graines.

    En une semaine nous avions des centaines d’oiseaux qui venaient se nourrir dans cette cabane où ils avaient accès à cette nourriture si facilement accessible et gratuite.

    Ensuite les oiseaux ont commencé à faire des nids sous la véranda, au dessus de la table et près du barbecue.

    Et puis il y a eu les excréments, il y en avait partout, sur les tuiles de patio, les chaises, la table, partout. Certains des oiseaux sont devenus menaçants, Ils plongeaient vers moi et essayaient de me piquer avec leur bec, même si j’étais celle qui les avait nourris en payant de ma propre poche. Certains autres oiseaux étaient très bruyants. Ils restaient près de la mangeoire à hurler et caqueter à toute heure du jour et de la nuit en demandant que je remplisse la mangeoire aussitôt que les graines commençaient à diminuer. Après quelques temps je ne pouvais même plus m’asseoir dans mon propre patio.

    J’ai enlevé la mangeoire et trois jours plus tard les oiseaux étaient partis.

    J’ai nettoyé les dégâts et enlevé les nids qu’ils avaient bâtis un peu partout sous la véranda.

    En peu de temps la cour arrière est redevenue comme avant, tranquille, sereine et personne n’exigeant le droit à un repas gratuit.



  • maharadh maharadh 31 décembre 2008 13:33

    @ fouad,
    Donc compatriote vous serez en accord avec ce qui suit ?

    Je suis fatigué d’entendre les plaintes et les revendications de ces personnes ayant choisi notre pays comme terre d’adoption. Je ne suis pas contre l’immigration et je n’ai aucune dent contre quiconque cherche une meilleure vie en venant en FRANCE. Notre population est très métissée et comporte un bon nombre d’individus descendants d’immigrés et qui ont fait de gros efforts pour s’intégrer. Par contre, il y a quelques petites choses que devraient comprendre les gens qui sont arrivés dans notre pays et même, apparemment, quelques-uns qui y sont nés. L’idée que la Belgique est une communauté multiculturelle a servi seulement à diluer notre souveraineté et notre identité nationale. En tant que Français, nous avons notre propre culture, notre propre société, nos propres langues et notre propre style de vie . Cette culture a été développée par des millions de femmes et d’hommes qui ont cherché la liberté, équilibre, le bien-être et la sérénité.
    Nous parlons FRANÇAIS, ALSACIEN, BRETON, CORSE ET PLEIN D’AUTRES PATOIS DE NOS PETITS VILLAGES. Pas le polonais, le chinois, l’arabe, le turc, le japonais, le russe ou toute autre langue. Par conséquent, si vous voulez faire partie de notre société, apprenez notre langue et comptez sur nous pour tout faire pour vous comprendre.
    Lorsque je suis invité chez des amis ou des connaissances, je m’applique à suivre les règles du foyer. Je suis respectueux de leur manière de vivre et je me conforme à leurs habitudes de vie. Mes expériences m’ont appris que le respect incite au respect et j’invite tout le monde à réfléchir sur ce fait. Au lieu de revendiquer et de vous lamenter, remettez-vous en question et changez votre comportement. Si vous voulez être acceptés faites les efforts nécessaires et appliquez le respect d’autrui celui-ci vous le rendra et les éventuelles tensions feront place à l’harmonie et à la compréhension.
    Nous sommes heureux avec notre culture et nous n’avons aucun désir de changer. La vie dans votre pays n’est pas transposable chez nous. Si cette dernière vous manque, arrêtez de profiter de notre système social et de tous les avantages que vous avez chez nous. Ayez un peu de fierté, faites vos valises et regagnez votre patrie tant regrettée.
    La France est NOTRE PAYS, notre terre et notre style de vie. Nos parents et grands-parents ont mis en place toute une structure assistance destinée aux personnes ayant besoin d’aide. Un grand nombre d’entre-vous ont compris que ces structures étaient une aubaine pour celui qui voulait s’enrichir sans travailler et vous êtes nombreux à participer au pillage de ces caisses sociales. Alors lorsque vous aurez terminé de profiter, de chialer… de vous plaindre… et de rouspéter, je vous encourage fortement à profiter d’une autre Grande Liberté Française …
    LE DROIT DE PARTIR
    Il est grand temps que la France parle haut et fort.
    Si vous êtes prêts à vous intégrer, à participer à notre système social, à travailler pour votre prospérité et celle du pays, à respecter notre patrie ainsi que ses citoyens, vous êtes nos invités et nous vous souhaitons la bienvenue.
    Par contre si vous n’êtes pas d’accord avec ces principes de vie, ne restez pas plus longtemps

    @ george Cake,

    Et pourtquoi pas ? réponse de Normand, laissez les boudhistes aux zen.

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