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maharadh

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Parent et père « désenfanté » par le comportement irresponsable d’un agriculteur le 8.03.2003, c’est l’implosion de notre vie et la souffrance horrible et quotidienne que connaîsse malheureusement les parents à qui arrive ce cauchemar , chaque jour qui passe nous approche de la délivrance , notre devise est « l’amour est plus fort que la mort » c’est bien pourquoi nous sommes encore là pour témoigner et lutter contres les violences,toutes les violences les violences de toutes nature y comprise celle des mots. Le respect de la vie humaine devrait être la priorité de toute société qui se veut « progressiste » et qui de ce fait s’éloignerait de la barbarie.
Depuis nous tentons de survivre en faisant « avec » pour nos enfants et petits-enfants.
J’entretiens un Blog qui me sert de thérapie et m’aide à apaiser ma souffrance et surtout tenter de faire prendre conscience que les accidents quels qu’ils soient ce n’est pas toujours pour les « autres » si le risque zéro n’existe pas dans notre existence je ne crois pas non plus à la fatalité pour ceux qui en doutent chercher ce mot sur le « petit Robert ou Larousse ».

Tableau de bord

  • Premier article le 13/04/2009
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Derniers commentaires



  • maharadh maharadh 9 janvier 2009 16:25

     Toute personne ne peut qu’éprouver indignation et colère devant les massacres de Gaza. L’indignation devant des centaines de morts, parmi lesquels autant d’enfants et de femmes que de combattants.

    La colère devant le fanatisme de ceux qui prennent des populations entières en otages ou en guise de boucliers.

     La colère aussi devant l’inqualifiable lâcheté des grandes puissances.

    Elles n’interviennent pas plus au Proche-Orient qu’au Darfour tout en gesticulant mais seulement à destination de l’opinion publique.

    Chacun, Européen ou Américain, monde arabe , défend ses intérêts dont le premier est de faire acte de présence en lançant d’interminables palabres pour se concilier tout le monde avant une énième transaction pour une énième trêve aussi provisoire que les précédentes.

    Pourtant, nul n’ignore - et depuis longtemps - que sans intervention extérieure, sans coercition, sans pression par tous les moyens économiques, le Proche-Orient restera à jamais une poudrière aux mèches toujours allumées.

     Nos indignations et nos colères sont légitimes car elles viennent du coeur.

    Mais prendre parti pour l’un ou l’autre des belligérants en avançant des appartenances religieuses serait insensé. Cette septième guerre du Proche-Orient oppose un groupe extrémiste palestinien à l’État d’Israël.

    Attention pas tous les Palestiniens aux Israéliens, et certainement pas les juifs aux musulmans.

    Comme toujours aux drames provoqués par tous les conflits s’ajoutent les profiteurs de guerre. Non pas, dans le cas du Proche-Orient dans le sens pour faire de l’argent, mais pour distiller la haine à partir de lointaines chaînes satellitaires ou via toutes les formes de communication de l’Internet.

    Peu importe leur origine, il ne s’agit que d’indigne propagande, mensongère par définition.

     Le conflit du Proche-Orient ne s’exporte pas. Surtout pas en France, État démocratique et laïque. Les responsables religieux et politiques ne cessent de le rappeler, encore hier à Strasbourg.

    Importer ces haines dans notre pays ne feraient que le jeu des vrais arabophobes et des vrais antisémites.

    Quelle différence pour une mère Palestienne et une mère Israélienne portant dans ses bras son enfant mort ?







  • maharadh maharadh 8 janvier 2009 19:12

    La magistrature , comme la nature ont horreur du vide et celà Nicolas 1er l’a bien compris , il n’y a plus d’opposition dans ce pays, la gauche caviar à été décapitée quant au reste ce n’est que nullité, c’est un boulevard pour l’UMP.

    La démocratie est en grand danger.



  • maharadh maharadh 8 janvier 2009 14:33

    Est-ce encore un complot ?

    Agoravox qui fait dans voici ?




  • maharadh maharadh 8 janvier 2009 14:18

    Après un service santé, une éducation etc...a deux vitesses, il est logique de passer à une justice idoine d’autant plus que celà facilitera les choses pour les financiers,banquiers , élus politiques de tous bords corrompus et consorts qui profitent du système de mise à sac de notre pays et de ses institutions depuis des décénnies.

     Pourquoi le chef de l’État préfère t-il un nouveau modèle, radicalement en rupture, à la prudente et consensuelle collégialité de l’instruction préconisée par la commission d’enquête parlementaire au lendemain d’Outreau ? Pourquoi renoncer à cette modification majeure avant même son entrée en application, sinon pour apposer sa marque personnelle à une réforme qu’il voudrait fondamentale ?

     Une fois de plus, le manque de doute et de modestie, et le mépris pour tout ce qui existait avant le début de son règne, représentent une vraie limite à la fois intellectuelle, éthique et morale pour notre monarque républicain.

    Encore et encore ..........Vive la République bananière ,pour combien de temps encore ?



  • maharadh maharadh 6 janvier 2009 17:25

    Tous les Français savent que l’état Français est corrompu, un secret de polichinelle.

     Un pays ou les ronds points sont nommés rond de pot de vin, ou les stations d’épuration de plusieurs millions d’euro fonctionnent en by passe, ou certaines associations, assurance habitation,assurance voiture,assurance vieillesse, assurance chômage, assurance maladie, syndicats, parties politiques ne sont jamais sérieusement contrôlées....etc.

    Un pays ou les services fiscaux et la justice sont la pour protéger le système contre les citoyens. Mais dans cette corruption généralisée rien n’est caché les montants sont affichés aux bords des routes sans que personne ne prenne sa calculatrice et se pose quelques questions. Nous sommes les premiers responsables en renonçantt à demander des comptes aux politiques et aux fonctionnaires responsables des travaux publiques.

    Le scandale Français dépasse l’entendement, on ne voit que la partie immergée de l’iceberg. Une grande partie du déficit publique serait due à la corruption. La corruption de certains fonctionnaires responsables des travaux publiques nuit à l’emploi dans la justice, l’éducation par son coût exorbitant.

     Si la Cour Européenne des Droits de l’Homme condamne régulièrement la France pour la durée des procédures, c’est bien qu’elle dysfonctionne, c’est pourquoi il faut que la justice se donne les moyens de réduire cette durée.

    Le Procureur de la République : Le système judiciaire français qui donne l’initiative de la plainte au Procureur de la République n’est pas satisfaisant. Nous demandons : Que le Procureur de la République prenne le temps de recevoir au moins une fois les familles de victimes. Il faut rendre obligatoire la circulaire existante depuis quelques années mais jamais appliquée. Les décisions de classement sans suite ou d’ordonnance de non lieu, doivent être prises de façon collégiales, et non laissées à l’appréciation d’un seul homme, car les conséquences en sont trop graves, bien qu’il existe une possibilité d’appel.

    La Justice et ses Jugements : La sanction n’intervient que des mois, voire des années, après l’homicide involontaire.

    Les amendes appliquées pour les faits d’homicide ou de blessures involontaires lors de la conduite d’un véhicule sont honnêtement ridicules, car à peine à la hauteur d’une amende de 4ème classe.

    Le permis de conduire ne doit pas être un permis de tuer.

    Les peines de prison, quand elles sont prononcées, ce qui est rarissime, ne sont en pratique quasiment jamais effectives au nom de l’aménagement des peines. Il est utile de retirer le permis de conduire 10 ans.

    Nous demandons La justice devrait être capable d’informer sans détours les familles de l’avancement de la procédure.

    Par égard à la souffrance des personnes victimes, il convient de ne plus mélanger les jugements pour homicide involontaire, avec les affaires de droit commun.

    Les magistrats doivent bénéficier d’une formation générale qui cerne la psychologie et la gestion des conflits, afin de permettre plus d’humanité aux débats.

    La loi a certes été durcie, mais il faut que les magistrats prononcent des peines elles aussi alourdies. Il faut envisager des peines planchers, comme cela a été mis en place pour les délinquants récidivistes. Les lois existent, nous demandons qu’elles soient appliquées. L’application effective de la loi concernant les homicides involontaires doit être mise en œuvre tout en tenant compte de la gravité de l’imprudence qui est à l’origine de l’accident

    La sanction doit intervenir rapidement après les faits. Or, Pendant cette longue période, le responsable présumé continue de conduire et quand la sanction intervient, elle n’a plus aucun sens pour lui, ni d’ailleurs pour les familles des personnes victimes.

    Les responsables des faits étant de plus couverts par leur assurance, les condamnations en réparation des préjudices causés ne sont même pas à leurs charges. C’est ainsi qu’ils sont redevables de quelques centaines d’euros pour réparer une vie humaine brisée à jamais et une famille détruite à perpétuité. Les amendes doivent être plus fortes, en tenant compte sans doute des revenus de l’auteur, afin que disparaisse le sentiment d’impunité et la banalisation sociale des vies brisées sur les routes.

    Des sanctions adaptées, pédagogiques et formatrices doivent être appliquées pour faire comprendre la valeur d’une vie broyée sur la route, pour faire prendre conscience aux responsables des conséquences humaines de leurs actes, il s’agit alors de prononcer des peines de travail d’intérêt général à effectuer dans des centres de réadaptation fonctionnelle, là où restent longuement les grands accidentés de la route.

    4) LES ASSURANCES et leur indemnisation des personnes victimes directes et par ricochet :

    Malgré la Loi Badinter, l’indemnisation légitime des victimes des accidents de la route est très longue, difficile et souvent injuste. Nous abordons ici les disfonctionnements et les propositions faites à la chancellerie le 07.11.2007 visant à l’amélioration du droit des victimes d’accidents de la circulation.

    Trop souvent, les assurances montrent peu d’égards, usent d’arguments fallacieux et profitent de la fragilité de la personne victime en désarroi, pour réduire au maximum les indemnisations.

    Les compagnies d’assurances refusent, en raison de la loi sur l’indemnisation des victimes d’accident de la circulation, d’indemniser les victimes, tant qu’elles ne peuvent déterminer si une faute peut-être opposée à la victime, de nature à limiter ou exclure son indemnisation. Cela retarde l’indemnisation de la victime qui se retrouve souvent en situation difficile. Les services de police ou de gendarmerie qui ne communiquent aucune information à la victime ou son conseil et le parquet, tant que le magistrat ne s’est pas prononcé sur les éventuelles poursuites (classement sans suite, renvoi devant le tribunal ou ouverture d’une information judiciaire) sont ici en cause.

    Quant à l’aide juridique des contrats concernés, elles ne permettent guère une indemnisation juste, dans la mesure où l’avocat employé par l’assureur défend avant tout les intérêts de son employeur.

    La victime qui se retrouve seule face à l’assureur, ne voit que très rarement ses droits respectés.

    Les compagnies d’assurances désignent elles-mêmes leur propre médecin conseil. Le rapport définitif de l’expertise médicale n’est que rarement communiqué à la victime ou à son conseil.

    Après l’accident corporel, la victime se trouve face à 2 voir 3 interlocuteurs : - les forces de l’ordre - sa compagnie d’assurance - la compagnie adverse.

    Nous demandons : L’accès à l’information doit être simplifié. Il faut limiter le nombre d’interlocuteurs en particulier avec les compagnies d’assurances. L’avocat indépendant et spécialisé dans l’accidentologie doit avoir ce rôle, ainsi que les associations spécialisées. Une réforme relative aux droits indemnisations des victimes de la route, les compagnies d’assurances devraient intégrer obligatoirement "une forme d’assurance corporelle générale lors de la souscription d’un contrat". Le conducteur doit être indemnisé au même titre et degré que les autres Obliger les assurances à donner des provisions substantielles rapidement.

    Faire obligation à l’assureur de proposer un choix de médecins non rattachés aux assurances, pour permettre plus d’objectivité. Une liste de médecins experts indépendants, n’ayant aucun lien avec les compagnies d’assurances doit être connue et mise à la disposition des victimes. Il faut qu’obligation soit faite au médecin-conseil de respecter les règles prévues par le Nouveau Code de Procédure Civile pour les expertises, en adressant un pré-rapport à la victime et à son conseil désigné, en l’invitant à lui faire part de ses observations. Il faut faire obligation à ce que le rapport définitif de l’expertise soit communiqué à la victime et à son conseil.

    Nous demandons une cellule par département, qui puisse intervenir rapidement auprès des familles avec mission de les guider et les aider à faire respecter leurs droits. Les membres d’association de victimes doivent y être largement associés.

    L’esthétique du gilet n’a d’importance que pour les atrophiés du bulbe !

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