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maharadh

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Parent et père « désenfanté » par le comportement irresponsable d’un agriculteur le 8.03.2003, c’est l’implosion de notre vie et la souffrance horrible et quotidienne que connaîsse malheureusement les parents à qui arrive ce cauchemar , chaque jour qui passe nous approche de la délivrance , notre devise est « l’amour est plus fort que la mort » c’est bien pourquoi nous sommes encore là pour témoigner et lutter contres les violences,toutes les violences les violences de toutes nature y comprise celle des mots. Le respect de la vie humaine devrait être la priorité de toute société qui se veut « progressiste » et qui de ce fait s’éloignerait de la barbarie.
Depuis nous tentons de survivre en faisant « avec » pour nos enfants et petits-enfants.
J’entretiens un Blog qui me sert de thérapie et m’aide à apaiser ma souffrance et surtout tenter de faire prendre conscience que les accidents quels qu’ils soient ce n’est pas toujours pour les « autres » si le risque zéro n’existe pas dans notre existence je ne crois pas non plus à la fatalité pour ceux qui en doutent chercher ce mot sur le « petit Robert ou Larousse ».

Tableau de bord

  • Premier article le 13/04/2009
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Derniers commentaires



  • maharadh maharadh 15 janvier 2009 19:56

    Il serait assurément abusif de réduire le" conflit" israélo-palestinien à une seule guerre de sectes dans la mesure où, à l’évidence, il participe d’une stratégie multidimensionnelle (économique, commerciale, énergétique, politique, diplomatique, militaire et culturelle) planétaire. Mais il est tout autant abusif de faire l’impasse sur la dimension sectariste de ce "conflit".

    En effet, d’un côté, nous avons une secte dont les membres, il y a quelques siècles, se sont autoproclamés "peuple élu et qui, forte de cette "élection", justifie, légitime et légalise (par le droit de la… force) l’appropriation monopolistique d’une terre qui, historiquement, a pourtant fait l’objet d’un peuplement multimillénaire présentant la double particularité d’être bien antérieure à la naissance de ladite secte d’une part et, d’autre part, d’être le fait de groupements humains e réclamant de sectes diverses et variées, rarement tolérantes les unes des autres. Une secte qui, après avoir réclamé et obtenu, plus de facto que de jure du point de vue du Droit positif, un "droit de retour" de la part de puissances qui, se faisant, se sont achetées une bonne conscience relativement à la très lourde responsabilité qu’elles ont dans une récente extermination massive des membres de cette secte, extermination qui, d’ailleurs, se voulait… finale, c’est-à-dire totale mais sur d’autres terres, en l’occurrence en Europe. Une secte qui, après s’être "rétablie" sur cette terre par voie… d’invasion, prétend en chasser les membres d’autres sectes et, en particulier, de la secte de la soumission, au motif paradoxal que la terre en question, qui est… "sa" terre, était… vide. Prétention qui prend de plus en plus les allures avérées d’une… "solution finale".

    De l’autre côté, il y a d’autres agités du bocal qui, sans véritablement se prétendre "élus", se disent "missionnés" par l’objet de la création métaphysique de leurs ancêtres nommé "allah" pour "casser" du mécréant et, par conséquent, pour chasser, bouter hors de la même terre d’abord les membres de la secte précédente et, à terme, toutes celles et tous ceux qui ne feront pas profession de leur secte. Cette chasse, faut-il le préciser, se fait dans l’acception première du terme, ce qui explique sans doute que les méthodes mises en œuvre, relevant de la… chasse et non de la guerre sont… primitives et ont des effets de portée très limitée à l’image du pieu de l’homme des cavernes chassant l’ours ou le sanglier, quand l’autre secte, elle, mène une vraie guerre avec des effets d’une portée destructrice, tant matérielle qu’humaine, véritablement de l’ère (technologique) moderne. Une chasse dont, d’ailleurs, on peut se demander si elle est véritablement menée à une fin… de chasse, c’est-à-dire de "production ou si elle est menée à une fin… héroïque de quête mystique dont la finalité réelle est le martyre, mode opératoire codifié pour accéder, toutes "fautes humaines pardonnées", à la "vraie" vie" qui, bien entendu, comme c’est toujours le cas pour les sectes, se situe… ailleurs et, plus précisément, au-delà du réel et donc de la vie… humaine dans un lieu nommé "paradis.

    Ainsi, dans le conflit israélo-palestinien, il y a bel et bien une dimension essentielle – et j’oserais même dire… essentielle – qui participe de l’affrontement, de la guerre de sectes.
    En effet : Soit pour certains, le rejet, l’exclusion des membres de l’autre secte – avec son corollaire, de droit monopolistique d’occupation du sol – et donc la guerre trouve leur légitimité et leur justification non dans le droit, au sens positif et, surtout moderne, du terme, mais dans le droit… sectaire et, plus précisément, dans le commandement… divin. Soit, pour d’autres, a priori, il y a bel et bien une "mission" menée sur commandement divin et tout le reste (discours mais aussi faits et gestes politiques, diplomatiques, militaires…) n’est qu’… habillage à des fins soit de propagande, soit de… vulgarisation (en vue d’une "compréhension" plus évidente, plus immédiate) tant au sein de leur troupeau qu’au-delà et, singulièrement, sur la scène médiatique internationale.

    Dans les deux cas, il n’est pas possible de faire l’impasse sur la dimension sectariste comme il n’est pas possible de le faire dans d’autres conflits (Soudan, Indonésie, Inde, Irlande, Sri Lanka, Nigeria…) ou bien encore dans la conduite de conflits à dimension planétaire ( la "guerre du bien" menée par la sectariste busherie). Comme il n’est pas possible de faire l’impasse sur la dimension sectariste de la représentation, la communication, la compréhension… en d’autres… "terres" de tous ces conflits et donc, aussi, du conflit israélo-palestinien.

    En lisant l’Histoire, force m’est de constater que de tous temps les troupeaux se sont étripés, entre-tués, massacrés, écharpés, violés, mutilés, lapidés, brûlés, napalmés, égorgés, pendus, gazés, exterminés… au nom du Bien contre le Mal, de la Justice contre l’Injustice, de la Vérité contre le Mensonge…, bref d’un quelconque… dieu et qu’il en est ainsi dans ce "conflit" particulier qui se déroule depuis des lustres en terre de Palestine.
    Je crois que l’on ne peut pas comprendre toutes ces guerres, toutes ces chasses, tous ces massacres, tous ces génocides… sans prendre en compte leur dimension sectariste.

    Or, le sectarisme n’est pas une… fatalité. D’autres choix sont possibles. Au mieux : l’athéisme qui n’est jamais que l’humanisme dans sa formulation et sa pratique aboutie. Au "moins mal" la laïcité qui est le fait d’admettre que d’autres peuvent croire à d’autres… balivernes que les siennes et que ce droit à la croyance en des balivernes est exclusif du droit de tuer celles et ceux qui ne croient pas en ses balivernes.

    Les Israélien(ne)s et les Palestinien(ne)s ont droit de jouir, en toute liberté, de cette même quiétude et que cette quiétude ne sera effective que lorsque, de par et d’autre, les "gens" se seront "départis", libérés de toute référence sectariste dans leur identité, laquelle ne saurait être autre "chose" que leur unicité essencielle : leur humanité, librement choisie et assumée.

    Je suis donc solidaire de l’enfant napalmé dans on école, du malade obusé sur son,lit d’hôpital, de la femme mitraillée dans sa cuisine, du vieillard grenadé dans son oliveraie, de l’employé(e) explosé(e),dans un autobus, du manifestant pacifiste matraqué… mais pas du tankiste, du pilote de chasseur ou de bombardier, du mitrailleur, de l’organiste d’orgue de Staline…

    Je ne saurais être du côté d’un citronné du cerveau pour cause d’obéissance à l’État ou à ce que d’aucuns, par facilité, nomment dieu.



  • maharadh maharadh 12 janvier 2009 15:59

    @Olga,

    Vous ne m’avez pas comprise la sémantique employée n’est pas de moi, ti capisco ?

    @ l’auteur,
    Parce que tout est lié,
    La plupart des travailleurs en ont marre du travail. Les taux d’absentéisme, de vols et de sabotages commis par les employés sont en hausse continuelle, sans parler des grèves sauvages et de la tendance générale à tirer au flanc. Il y a peut-être là l’amorce d’un mouvement de rejet conscient, et plus seulement viscéral, à l’égard du travail. Cela n’empêche pas que le sentiment qui prévaut, parmi tous les patrons et leurs séides mais aussi chez la plupart des travailleurs, est que le travail lui-même est inévitable et nécessaire.

    Je ne suis pas d’accord. Il est à présent possible d’abolir le travail et de le remplacer, dans les cas où il remplit une fonction utile, par une multitude de libres activités d’un genre nouveau. L’abolition du travail exige de s’attaquer au problème d’un point de vue tant quantitatif que qualitatif. D’une part, il faut réduire considérablement la quantité de travail effectuée dans ce monde, la majeure partie du travail est inutile, voire nuisible et il s’agit tout simplement de s’en débarrasser. D’autre part, et là se situent tant le point central que la possibilité d’un nouveau départ révolutionnaire, il nous faut transformer toute l’activité que requiert le travail réellement utile en un éventail varié de passe-temps ludiques et artisanaux, impossibles à distinguer des autres passe-temps agréables - si ce n’est qu’ils se trouvent aboutir à des produits utiles, sociaux. Voilà qui ne devrait sûrement pas les rendre moins attrayants, quand même !

    Alors seulement, toutes les barrières artificielles que forment le pouvoir et la propriété privée devraient s’effondrer. La création doit devenir récréation. Et nous pourrions tous nous arrêter d’avoir peur les uns des autres.

    Qu’on le veuille ou non, telles que sont les choses depuis un ou deux siècles, il a longtemps été plus rationnel sur le plan économique que ce soit l’homme qui gagne le pain du ménage - pendant que la femme se tape le boulot de merde afin que son compagnon y trouve un doux refuge, à l’abri de ce monde sans coeur. Et que les enfants se rendent dans des camps de concentration nommés " écoles ", d’abord pour que maman ne les ait pas sur le dos pendant qu’elle besogne, ensuite pour mieux contrôler leurs faits et gestes - et incidemment pour qu’ils acquièrent les habitudes de l’obéissance et de la ponctualité, si nécessaires aux travailleurs.



  • maharadh maharadh 12 janvier 2009 14:28

    Née de parents nantis par le développement des Trente Glorieuses, la jeunesse de ce début de siècle a généralement bénéficié d’une certaine aisance financière familiale. Éduquée par la génération 68, elle n’a guère vu passer d’interdictions et on s’est abstenu de lui réclamer des efforts, lui susurrant au contraire qu’elle avait tous les droits. Ses parents, qui ont acquis un niveau d’études nettement supérieur à celui de la génération précédente, pensaient que l’élan allait se poursuivre avec leurs enfants : ton grand-père n’avait pas son bac, je suis professeur, tu feras Normale, mon fils, ou alors tu es un nul… D’où le ressentiment quand le fils se retrouve dans la masse sous-dotés et sans espoir. L’appréciation d’une situation s’inscrit toujours dans un temps et dans un lieu. La situation actuelle de la jeunesse n’est pas déplorable en soi, mais au regard des attentes et du progrès espéré. Elle s’est imaginé - irréalisme naïf - que la montée vers plus de diplômes, plus d’argent, plus de confort, s’inscrivait dans un Destin inéluctable. Et on s’est bien gardé de la détromper : on a joué d’une démagogie honteuse. Mensonges.

    Nous avons au contraire tout organisé pour laisser croire à ce progrès indéfini, en accumulant les trompe-l’œil : par exemple, la multiplication des diplômes qui deviennent des assignats. Nous avons beaucoup trop de diplômés pour le nombre de postes à hautes responsabilités auxquels ils pensent pouvoir aspirer légitimement. Un pays ne peut pas être entièrement peuplé d’avocats, de médecins spécialisés et d’enseignants-chercheurs. Nous avons gonflé nos enfants d’une prétention imbécile en leur inspirant constamment le mépris du plombier. Nous leur avons soufflé qu’ils étaient tous des intellectuels (comme cela est français !), et avaient droit à un job correspondant à leurs désirs. Mensonges


    L’acquisition du baccalauréat d’abord, des diplômes universitaires ensuite, s’est largement « démocratisée » (le mot est absurde mais c’est celui-ci qui est compris). Les universités ont créé à tour de bras des bac + 5 et abaissé considérablement le niveau d’exigence à l’entrée de ces spécialisations. La conséquence : de nombreux étudiants, nantis d’un Master 2, ont tout juste un niveau de secrétaire de direction, si l’on regarde leur maîtrise de la langue, leur niveau culturel et leur éducation générale (ce qui n’est pas rien). Le petit pourcentage (non évaluable) de jeunes brillants et doués n’a certainement pas changé avec le temps : mais la distribution des diplômes a convaincu un grand nombre qu’ils ont atteint ce niveau supérieur. On le leur a fait croire, depuis que Laurent Fabius expliquait qu’en donnant le bac à 80 % des élèves on élèverait le niveau général… Mensonges. Finalement, la grande majorité des étudiants qui expriment leur révolte dans la rue sont frustrés de ne pas obtenir des places qu’ on leur a laissé espérer par pure démagogie, car ces places n’existent pas en si grand nombre, et de surcroît beaucoup d’entre eux ne sont pas capables de les occuper. Depuis leur petite enfance, on leur a menti. On leur a menti en leur disant qu’ils pouvaient dire merde à leurs parents et que ce genre de chose tout au long de la vie faisait rire tout le monde. On leur a menti en leur disant que c’était à la société de s’adapter à eux, et non le contraire, parce qu’ils étaient le centre du monde. On leur a menti en jetant de la dérision partout autour d’eux et en leur disant que rien n’avait d’importance, que rien n’était grave, et qu’il suffisait de faire l’imbécile dans la vie pour être heureux. On leur a menti en leur disant qu’ils n’avaient de devoir envers personne (parce qu’ils n’ont pas demandé à naître, et d’ailleurs nous non plus), qu’ils ne devaient rien à personne et pouvaient s’occuper exclusivement d’eux-mêmes. On leur a menti en leur disant qu’une société organisée de cette façon serait beaucoup plus gaie et heureuse parce que débarrassée des devoirs réactionnaires, et embrassons-nous Folleville.

    La masse des mensonges dont ils sont recouverts les laisse à peine respirer. On n’aperçoit au milieu de ce tas d’ordures que des regards apeurés et haineux. Et toute cette boue de20mensonge, c’est nous qui l’avons mise. En tout cas, qui ne sommes pas parvenus à la nettoyer, car certains d’entre nous ont passé leur vie entière à clamer comme des Cassandre qu’une génération nourrie au mensonge finit en buvant le fiel de la haine.
    Le principe de plaisir, qui était l’armature des idéologies utopiques, est resté l’armature de l’éducation une fois disparus les grands récits. Car on peut se libérer des contenus, mais les esprits demeurent construits par une forme dans laquelle les nouveaux contenus se glissent, toujours de la même manière. La génération précédente attendait, selon le principe de plaisir, une société où chacun travaillerait selon son envie et serait payé selon ses besoins. La génération actuelle attend, selon le principe de plaisir, une société où l’État verserait des salaires (corrects) à des dizaines de millions de psychologues simplement parce que ceux-ci ont désiré s’inscrire dans ces formations, sans se demander une seconde s’il existait une demande suffisante pour répondre à leurs désirs.

    Pourquoi tant de Français ont-ils tendance à dire que cette situation provient d’un déficit d’allocations (il faudrait payer les étudiants pour étudier) et d’un capitalisme asocial (les salaires sont trop bas)  ; ? Parce que nous voulons nous cacher à nous-mêmes les mensonges que nous connaissons trop bien. Et parce que nombre d’entre nous sont si matérialistes qu’ils regardent tous les problèmes en terme de manque d’argent. Des valeurs immatérielles comme l’effort ou le mérite paraissent stériles et surannées. Il y a des pays où l’allocation étudiant existe, mais elle est corrélée à l’effort, on ne la donne qu’à ceux qui travaillent et réussissent leurs examens, et ces conditions seraient pour nous discriminantes !

    En France, la sélection est un gros mot. Le baccalauréat est largement distribué, l’entrée à l’université automatique. Tout se passe comme si tous étaient également capables et également travailleurs, et comme si la sélection ne devait pas s’instaurer en fin de compte, et durement, au moment de la recherche d’emploi. Mensonges, mensonges. Le lycée, en dépit de nombre d’enseignants compétents et dévoués, accepte par une démagogie honteuse que des adolescents fassent la grève, ce qui les laisse croire qu’ils sont déjà, avant de l’avoir mérité par eux-mêmes, des partenaires responsables dans le jeu social : mensonges… L’université est devenue une sorte de parking où l’on vient refaire ses forces en attendant la galère de la recherche de travail. Nous regorgeons d’étud iants fantômes, qui s’inscrivent (parfois après avoir passé la sélection de Master 2) pour deux ou trois centaines d’euros, puis profitent de tous les avantages du statut étudiant et n’assistent pas aux cours ni ne viennent passer l’examen. Ou encore, nombre d’étudiants qui ont raté en juin ne viennent pas passer la session de septembre. Ils préfèrent redoubler plutôt que passer l’été à réviser. Mais on tait cela pudiquement, car les étudiants doivent tous être considérés comme des victimes épuisées, jamais comme des profiteurs. Mensonges.

    Trop longtemps cachée, la vérité n’est-elle pas souvent cruelle ? Quand elle finit par affleurer à la conscience, ceux qui ont été trompés se retournent ordinairement contre les falsificateurs. Habités par le désespoir et la haine, ils casseraient bien le leurre qu’on leur a construit. Il va nous falloir un jour prochain assumer les fruits amers d’une démagogie peu glorieuse : mentir à la jeunesse, c’est la pire des démagogies.

    Source le figaro 22.12.08

    Et que penser de ceci ?

    Vous ne le savez peut être pas, mon métier (PAF) m’amène désormais à filtrer ce qui entre dans notre cher pays, du moins ce qui arrive par les airs dans la région Rhône-Alpes et voici maintenant une quinzaine de jours que j’assiste à ceci :


    - Vol en provenance d’Istanbul : 96 turcs avec chacun visa en règle sur le passeport et contrat de 5 mois de travail signé par un représentant du groupe ACCOR : 1438,80€ brut par mois – Spécialité : cuisiniers (nourris, logés, blanchis) - lieu de travail : Megève - Courchevel - les Arcs – Vol aller/retour payé par l’employeur.


    - Vol en provenance de Djerba : 92 tunisiens avec chacun visa en règle sur le passeport et contrat de 5 mois de travail signé par une représentante du groupe CLUB MED : 1477,99€ brut par mois - spécialité : cuisinier ou serveur - nourris logés blanchis - lieu de travail*** 2 Alpes - Méribel - les Ménuires - la Plagne - Vol aller/retour payé par l’employeur.

    Et enfin la crème :


    - Vol en provenance de Casablanca : 128 marocains avec chacun visa en règle sur le passeport et contrat de 5 mois de travail signé par une représentante du groupe CLUB MED : de 1477,99€ à 1530,47€ brut par mois - spécialité : cuisinier ou serveur - nourris logés blanchis - lieu de travail : 2 Alpes - Avoriaz - Chamonix - Tignes - Vol aller/retour payé par l’employeur.

    La moyenne d’âge varie entre 25 et 50 ans (je dirais que 80% d’entre eux ont plus de 40 ans), la totalité ne parle quasi pas un mot de français mais ont tous le même sourire de faux-cul rivé sur la face au moment du contrôle (surtout dans le vol n°3) avec des "merci chef" ou "merci bocou missiou" qui puent la franchise de l’âne qui recule…

    BREF.

    Tout ça pour dire qu’au lieu d’embaucher des "locaux", il est plus rentable pour ces groupes hôteliers d’aller chercher ces types qui n’hésitent pas une seconde à mettre 5 mois de leur existence entre parenthèses chaque année (car ça fait longtemps que ça dure apparemment) pour s’expatrier dans un pays dont ils ne pratiquent pas la langue et trimer en cuisine pour un peu plus de 1000€ par mois.

    Faut dire qu’avec les 5000 € qu’ils empochent et qu’ils ramènent au bled, ils font vivre leur familles pendant bien plus longtemps et font construire des villas car bien évidemment ce ne sont pas ces gens là qui vont faire marcher le commerce en dépensant leurs économies en France..

    Comme quoi les dirigeants ont tout compris chez nous...

    Mais ce qui me déglingue encore un peu plus, c’est que la quasi totalité d’entre eux (toutes provenances confondues) sont musulmans, probablement pratiquants vu les âges et ils viennent bosser dans la restauration, qui plus est en montagne... et qu’est-ce qu’on mange le plus souvent en montagne l’hiver ? Ben des diots, des raclettes, des tartiflettes, des fondues avec l’assiette de charcuterie qui va bien… bref du PORC !

    Alors ils en font quoi de leur religion et de ses principes quand ils doivent trancher et disposer le jambon, le saucisson, le lard et le reste dans les plats et les assiettes hein ? Ce n’est pas du "halal" là ! Pour 5000€, il n’y a plus d’Allah et de sa volonté divine ?

    Chapeau la bouffe traditionnelle montagnarde française... préparée par des cuistots du pays... avec amour et savoir-faire ancestral... Mon c… oui !

    Alors voilà, je vous invite à faire passer le mot mais surtout à BOYCOTTER ces groupes hôteliers "aux pieds des pistes" et de privilégier les petits chalets ou chambres d’hôtes et les restaurants "bien de chez nous", ce qui souvent, revient moins cher pour le séjour une fois tout ajouté…

    BON SKI A TOUS !

    PS : de quoi se plaint-on ? La mondialisation permet tout ... et 80 % des Français sont d’accord avec cette belle idéologie … Alors maintenant il faut assumer ses idées ! Et ce n’est pas fini puisqu’on exporte nos usines et on importe de la main d’œuvre corvéable.

    Autre PS : il faut savoir que ces travailleurs saisonniers ont droit au chômage à la fin de leur contrat .... Alors, combien ça coûte tout ça ?

    MERCI LA DROITE, MERCI LA GAUCHE, tous unis pour avoir voté des lois suicidaires pour la nation !

    Après les délocalisations les importations de main d’oeuvre maintenant ?





  • maharadh maharadh 10 janvier 2009 16:37

    Je suis mal placé pour juger d’une hausse réelle de la violence dans notre société. Il faut être sociologue ou criminologue pour pouvoir évaluer le phénomène. Néanmoins, la violence et les crimes ne semblent pas très nombreux en France : nous sommes relativement en sécurité dans l’hexagone. Certes, il faut peut-être relativiser, car certaines violences peuvent ne pas donner lieu a des plaintes. Au quotidien, il est vrai que les violences verbales, et l’agressivité de manière générale sont très répandus. Mais cela est biaisé par l’écho important qu’ont les évènements violents dans les médias. Car cela interpelle les lecteurs et spectateurs. La violence fascine, bien plus que le sexe ! Les gens oscillent entre attirance et dégoût, cela met en jeu l’homme et la peur de la mort.

    On peut tenir un double raisonnement par rapport aux fictions ou aux médias. D’un côté, il est clair que la vision d’images violentes peut inciter quelqu’un à agir, en lui servant d’exemple. Je pense notamment aux violences urbaines. De même, un ado peu être tenté de s’identifier à un personnage de film ou de série, ce qui va faciliter le passage à l’acte. Mais il peut également y avoir l’effet inverse ! Un film violent peut servir d’exutoire, et permettre de se substituer à l’acte. Certes, il est sûr qu’un enfant qui est laissé par ses parents huit heures par jour devant la télé, sans que l’on lui permette de prendre du recul par rapport à ce qu’il voit, va être influencé. Mais dans ce cas, le responsable est surtout le vide familial. Mais il ne faut pas jeter forcément la pierre aux médias : de tout temps l’homme a réclamé de la violence ! Les jeux du cirque de l’antiquité ou les exécutions publiques au moyen-âge étaient des spectacles d’une violence extrême, dont les gens raffolaient. Les médias donnent aujourd’hui aux gens ce qu’ils souhaitent voir !

    L’origine de la violence peut-être très différente selon les cas. J’ai des patients par exemple qui ont été maltraités, écrasés par des figures paternelles brutales. Un jour, ils vont se réveiller. Soit ils vont se retourner contre le père (en le frappant ou même en le tuant), et le problème va alors se régler au sein du cercle familial. Soit ils vont s’attaquer à tout ce qui représente pour eux le père. Ils vont alors s’attaquer à l’autorité et ses représentants (violence envers les professeurs, les éducateurs…).

    D’autres, à l’inverse, n’ont jamais été frappés. Au contraire, on ne leur a jamais rien interdit, jamais montré de limites. Lorsqu’ils rencontrent le non, ils explosent. Cela passe par la violence envers les autres mais aussi des destructions personnelles.

    La psychoboxe est un travail que je mène depuis 25 ans. Il s’agit d’un combat de boxe anglaise, dans lequel les coups sont atténués. Ce n’est donc pas un combat sans limite, et il ne s’agit pas d’un exutoire. Le but est d’explorer sa violence, avec un partenaire en face de soi et un observateur extérieur. A l’issue du combat, les trois personnes se retrouvent pour parler de ce qu’ils ont vécu. La phase d’analyse permet d’exprimer les émotions et le ressenti. Cela permet en général de retrouver des repères. Il s’agit d’une psychanalyse, dans lequel le divan va être remplacé par un ring ! Au lieu de les allonger, je les mets debout ! Mais le processus reste le même que celui d’une psychanalyse plus classique. Cette méthode s’adresse à des gens très violents. Je travaille notamment avec de jeunes adultes qui sont en prison ou des adolescents qui sont sortis du système. Il ne serait pas possible de les prendre en charge par une psychanalyse "classique", dans une pièce avec un thérapeute ! Mais je travaille également avec ceux qui vont être confrontés quotidiennement à la violence : encadrement pénitentiaire, éducateurs… Quelquefois, je suis amené à travailler également avec des victimes de violence.

    On peut essayer de prétendre que la violence n’existe pas chez soi, mais uniquement chez les autres. Et ces autres seront alors des "plus sauvages" que soit, ou des gens malades qu’il faudra guérir… Mais selon moi, nous avons tous en nous des fragments de destructivité, qui seront tournés vers nous ou vers l’extérieur. Certains vont l’exprimer directement sous forme de violence, d’autres vont l’exprimer de manière indirecte, par l’argent, la manipulation, le pouvoir…

    Mon travail consiste à aider les gens à explorer cette part de violence qu’ils ont en eux. Je travaille par exemple avec des personnes qui sont en prison pour meurtre. Or certaines ont en eux cette violence de manière consciente. Ils échafaudent sans cesse des scénarios violents et ont parfois peur de sortir pour ne pas risquer de tuer quelqu’un ! Alors que d’autres ont tué sans jamais avoir eu une seule pensée violente !

    Dire, redire et démontrer que la violence, c’est l’homme dans ce qu’il a de plus archaïque, de plus profond, de plus imprévisible. Proposer ce regard et en tirer des conclusions pratiques pour la prise en charge des sujets encombrés, débordés, écrasés par les effets de la violence. Ecouter sans relâche ce que cette violence peut avoir à dire et à faire à celui ou celle qui en fait l’expérience, agie et/ou subie ; il aura fallu soutenir cette position, institutionnellement et politiquement incorrecte.

    Prendre acte que la violence est habitable et pensable en dehors des seules représentations pathologisantes, et par conséquent enfermantes, avant de vouloir coûte que coûte en éradiquer les effets. S’ancrer dans ce savoir sur elle, se poser et mettre en mots ce qui la rend à la fois attirante et repoussante, ceci dans un rapport direct et constant au social, à travers une pratique professionnelle dans une structure de prévention spécialisée.

    Tel est l’ancrage de Richard Hellbrunn qui a pensé puis construit, puis pensé encore et en corps cette approche psychocorporelle de la violence et de ses effets sur le sujet. La psychoboxe est née de ces pensées : ni l’or de la cure psychanalytique type, ni celui de l’exploit sportif mais bien la rencontre " bâtarde " d’un corps en annulation symbolique et d’un regard autre qui produit mouvement et effets de sens. "

    Depuis 25 ans, la psychoboxe a fait ses preuves. D’ailleurs, une vingtaine de praticiens en France la pratiquent aujourd’hui. Mais je tiens à préciser que cette méthode ne vise pas à changer les comportements, mais à aider les gens à comprendre ce qui se passe en eux, à trouver des repères. Souvent il y a une grande souffrance derrière la violence, que la psychoboxe peut aider à comprendre. Il est vrai qu’en pratique, la prise en charge va diminuer la violence chez les patients, mais ce n’est pas le but premier.

    Richard Hellbrunn est psychanalyste, psychologue clinicien et professeur de boxe française. Il a fondé la psychoboxe et s’occupe actuellement de sa transmission dans le cadre de l’Institut de psychoboxe à Strasbourg.

    Texte recueilli par Ma.
    J’ai une grande admiration pour cet homme exceptionnel R. Helbrunn dont je partage totalement l’analyse sur les comportements violents.



  • maharadh maharadh 10 janvier 2009 13:38

    Pour comprendre ces conflits à répétitions il faut se souvenir de quelques évènements qui ne sont pas des détails de l’histoire mais qui nous ont amenés à cette absurdité .

    Le malheur des palestiniens remonte à 1948.Lorsque l’ONU a attribué une terre aux juifs réfugiés sans considération pour les palestiniens. La politique cynique de la Grande Bretagne avait préparé cela.

    L’exode des juifs est le résultat d’une violence antisémite abjecte qui s’était abattue sur eux dans toute l’Europe de la Russie à la France et dont le point d’aboutissement fut en Allemagne la Shoah.

    C’est l’Europe qui est responsable de cet état de fait.

    Depuis tous les cynismes et manipulations se sont succédés, ceux des régimes ou factions arabes qui par deux fois au moins massacrèrent des palestiniens à Amman en 1970, septembre noir, puis Beyrouth 1982.

    Cynismes et manipulations de l’Europe ensuite (France et Grande Bretagne) pour qui Israël contenait le mouvement d’émancipation du monde arabe durant la décolonisation ou assurait la protection de leurs intérêts- crise du canal de Suez- puis les Etats-Unis pour contenir les régimes arabes liés àl’URSS.

    Israël, de son côté, qui profita de la défaite de son agresseur arabe de 1967 pour s’agrandir, toujours s’agrandir. La théorie du Grand Israël.

    La résistance palestinienne qui sans réalisme aucun voulut pendant 25 ans "détruire l’Etat d’Israël" et inventa le terrorisme moderne.

    Les deux intifada ou les populations civiles sont prises en otage. La guerre des images et des pierres. Les gamins ensanglantés, tués par les tirs de Tsahal, que des propagandistes exhibent devant les caméras. Riposte, les attentats en Israël dans les cafés de Tel Aviv.

    Emergeront des leaders courageux et lucides, Sadate, assassiné, Rabin,assassiné, et sans doute Arafat, courageux mais moins lucide, ou lucide trop tard. Entre temps les Etats-Unis et Israël avaient sournoisement sponsorisé le Hamas pour affaiblir le Fatah d’Arafat. Belle réussite, belle manœuvre !

    Il a tellement été écrit et dit sur la question que l’on se demande quoi rajouter : Démilitariser la bande de Gaza ? Qui va envoyer des troupes ? Et pour protéger qui de qui ? Restaurer l’unité territoriale de la Cisjordanie ?Quel gouvernement israélien aura le courage d’affronter les colons ? La gauche en Israël est faible. Les assassins nationalistes de Rabin savaient ce qu’ils faisaient. Refaire Oslo ? Trop virtuel, trop loin de l’affrontement quotidien.

    Favoriser tout rapprochement, imposer un droit humanitaire à défaut du droit tout court, oui. Rassurer Israël sur sa sécurité. Evidemment. Et se considérer comme débiteurs vis-à-vis des palestiniens, évidemment aussi. Il y a un débit historique européen dans cette tragique affaire.
    Et ne pas confondre le droit des palestiniens à un Etat avec le soutien à un mouvement confessionnel despotique sous la coupe de ses puissants protecteurs régionaux.

    Alors peut être proposer une conférence internationale de plus si Obama le veut bien...Cela se prépare. L’échec est interdit.
    Difficile de faire un communiqué qui serve à quelque chose sur le plan politique dans ces conditions.

    N’oublions pas que ce sont des femmes et des enfants c’est à dire les plus faibles qui sont touchés en premier et qui manquent de tout.

    En attendant n’est-il pas urgent d’exiger (une x de plus) au moins l’arrêt des combats ?
    C’est le minimum.

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