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maharadh

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Parent et père « désenfanté » par le comportement irresponsable d’un agriculteur le 8.03.2003, c’est l’implosion de notre vie et la souffrance horrible et quotidienne que connaîsse malheureusement les parents à qui arrive ce cauchemar , chaque jour qui passe nous approche de la délivrance , notre devise est « l’amour est plus fort que la mort » c’est bien pourquoi nous sommes encore là pour témoigner et lutter contres les violences,toutes les violences les violences de toutes nature y comprise celle des mots. Le respect de la vie humaine devrait être la priorité de toute société qui se veut « progressiste » et qui de ce fait s’éloignerait de la barbarie.
Depuis nous tentons de survivre en faisant « avec » pour nos enfants et petits-enfants.
J’entretiens un Blog qui me sert de thérapie et m’aide à apaiser ma souffrance et surtout tenter de faire prendre conscience que les accidents quels qu’ils soient ce n’est pas toujours pour les « autres » si le risque zéro n’existe pas dans notre existence je ne crois pas non plus à la fatalité pour ceux qui en doutent chercher ce mot sur le « petit Robert ou Larousse ».

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  • Premier article le 13/04/2009
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Derniers commentaires



  • maharadh maharadh 9 janvier 2009 21:23

    Ferait-on le même tapage médiatique s’il s’agissait d’un homme reprenant son travail après une opération ?



  • maharadh maharadh 9 janvier 2009 21:15

    @licorne,
    Comme quoi il faut tourner 7 fois sa langue...................il me semble malsain de vouloir opposer les associations ou institutions qui s’occupent de prévention qu’elles quelle soient, du suicide ou de prévention routière, des accidents de la vie,etc... le problème n’est pas là.

    Effectivement le suicide est un tabou dans notre société comme dans toutes les autres.

    Le mal être semble surtout frapper les populations riches ou les populations privées d’avenir par leurs élus corrompus sans oublier les peuples dont on a effacer volontairement la mémoire de leurs racines,amérindiens,aborigènes etc.......

    En ce qui concerne notre pays : Un suicide toutes les 40 minutes
    Environ 160 000 tentatives de suicide
    Plus de 11000 morts par an

    Source : www.infosuicide.org/

    A la constatation des nombreuses victimes de la route dans les années 80 les proches des victimes ont
    réagis en se battant et en constituant des lobbis afin de faire réagir nos élus avec le succès que l’on connaît des milliers de vies épargnées et des millions d’Euros économisés par la société , je suggère que l’on fasse le même travail en ce qui concerne les suicides.
    Même si celà sera plus difficile les tabous sont diffiçiles à abbattre.





  • maharadh maharadh 9 janvier 2009 20:17

    S’il y a un pays qui a fait fi des recommandations de l’ONU, c’est bien Israël. Depuis 1947, Israël qui fait partie des Nations Unies, a toujours pris l’ONU pour un pantin. Israël en guerre depuis 1948, est un pays où les Casques Bleus n’ont jamais débarqué. Pourquoi ? L’histoire répondra à cette question, comme à bien d’autres d’ailleurs.

    Sautons donc à pieds joints dans l’espace-temps, en arrière de 56 ans, dans l’histoire d’Israël face à l’ONU.

    Nombre de résolutions ont été prises par l’ONU depuis la création de l’état Hébreux en 1947, résolutions comme je le disais plus haut qu’elle a été incapable de faire respecter. Est-ce l’effet d’une mauvaise foi de la part d’Israël ? Ou est-ce l’Onu, c’est à dire l’ensemble des nations qui ne marche pas au pas ? Je suis persuadé que les sionistes me diront que c’est Israël qui a raison. Nous verrons si l’histoire est d’accord avec les politiques prises par le gouvernements d’Israël.

    "L’histoire est une résurrection de la vie intégrale, non pas dans ses surfaces, mais dans ses organismes intérieurs et profonds." (J.Michelet, Histoire de France).

    C’est justement dans ses organismes profonds et intérieurs que nous allons puiser nos affirmations.

    Comme le fait Algarath, quand il rappelle aux jeunes les tueries racistes des Nazis, je vais aujourd’hui vous informer de la réalité d’Israël face à l’ONU.

    Rappelons tout d’abord, la résolution 181 du 29 novembre 1947 par laquelle l’ONU vote le partage de la Palestine en trois parties.

    Un État Juif de 14 000 KM2 avec 558 000 juifs et 405 000 arabes.

    Un État Arabe de 11 500 Km avec 804 000 arabes et 10 000 juifs, avec entre eux une union économique, monétaire et douaniaire.

    Enfin, une zone sous régime international particulier comprenant les lieux saints, Jérusalem et Bethléem avec 106 000 arabes et 100 000 juifs.

     

    L’ONU prévoyait aussi dans sa résolution :


    -  que l’union économique - vue comme une nécessité absolue - soit réalisée entre les États,

    -  que les droits des minorités (bénéficiant d’office de tous les droits civils et politiques)et les principes démocratiques soient respectés - que les futurs textes constitutionnels des deux États suivent les normes de l’ONU. Après la guerre de 1948 :


    -  la résolution 194 - assemblée générale des Nations Unies : 11 décembre 1948


    -  elle stipule, à la suite du départ forcé de centaines de milliers de Palestiniens : " qu’il y a lieu de permettre aux réfugiés qui le désirent de rentrer dans leur foyer le plus tôt possible et de vivre en paix avec leurs voisins, et que des indemnités doivent être payées à titre de compensation pour les biens de ceux qui décident de ne pas rentrer dans leur foyer et pour tout bien perdu ou endommagé lorsque, en vertu des principes du Droits Iternational ou en équité, cette perte ou ce dommage doit être réparé par les gouvernements ou autorités responsables."
     

    Après la guerre Israélo-arabe de 1967 :

    La résolution 242 - 22 novembre 1967 - du Conseil de sécurité des Nations-Unies :

    Cette résolution décrète " L’inadmissibilité de l’acquisition de territoire par la guerre" et " exige l’instauration d’une paix juste et durable au Moyen-Orient", qui passe par " le retrait des forces armées israéliennes des territoires occupés pendant le récent conflit" et le " respect de la souveraineté de l’intégrité territoriale et de l’indépendance politique de chaque État de la région, et leur droit de vivre en paix à l’intérieur de frontières sûres et reconnues, à l’abri de menaces et d’actes de force."

    Cette résolution sera reprise dans toutes les négociations ultérieures de l’ONU. La base de la paix au Proche-Orient est l’évacuation par Israël des territoires occupés.

     

    Après la guerre israélo-arabe de 1973 :

    La résolution 338 - 22 octobre 1973 - du Conseil de sécurité des Nations Unies :

    La résolution réaffirme la validité de la résolution 242 et appelle au cessez-le-feu et à des négociations en vue "d’instaurer une paix juste et durable au Moyen-Orient"

    La résolution 3236 - 22 novembre 1974 - de l’Assemblée générale des Nations Unies :

    La résolution réaffirme de "droit inaliénable des Palestiniens de retourner dans leurs foyers et vers leurs biens, d’où ils ont été déplacés et déracinés, et demande leur retour" et " le droit à l’autodétermination du peuple palestinien".

    Fait particulièrement notable, la résolution 3379, de 1975 de l’Assemblée générale des Nations Unies condamne le sionisme comme " une forme de racisme et de discrimination sociale".

    Mais, fait non moins notable, les Israéliens et leurs protecteurs Américains parviennent en 1991, à l’occasion de l’effondrement du Bloc Soviétique qui modifie la répartition des votes aux Nations Unies, à faire annuler la condamnation précédente à la Conférence de Madrid.

    De plus, poussant alors le cynisme à un rare niveau, les dirigeants israéliens et leurs complices occidentaux demandent dans la foulée à l’Assemblée générale des Nations Unies de condamner l’antisionisme. Cette demande inouïe est rejetée.

    La résolution 478 du 20 août 1980

    Cette résolution est la réponse de l’ONU au décret israélien du 30 juillet 1980 instituant Jérusalem comme "capitale éternelle de l’État d’Israël". Elle dénonce "une violation du droit international" et déclare cet acte de force de "la puisance occupante" comme" nul et non avenu".

     

    À noter aussi que :


    -  L’Assemblée générale des Nations unies réfère chaque année depuis 1948 " le droit au retour" pour les réfugiés palestiniens ou, pour ceux qui renonceraient à ce droit, des compensations financières.


    -  le Conseil de Sécurité a fait depuis 1948 de multiples déclarations appelant Israël à ne pas étendre ses colonies et notamment à abandonner son projet de Grand Jérusalem. la dernière, celle du 13 juillet 1998, prie Israël de : "ne prendre aucune autre mesure qui compromettrait l’issue des négociations sur le statut définitif de la ville" et de " se conformer scrupuleusement à ses obligations découlant de la 4eme convention de Genève".

    Mais la démission de l’ONU, face à Israël, a été constante :


    -  en octobre 1990, l’ONU nomme une commission d’enquête à la suite de la tuerie dite" des mosquées" par l’armée israélienne, tuerie qui fait 18 morts et 150 blessés. Israël refuse de recevoir cette commission. L’ONU ne réagit pas...


    -  en 1992 : l’ONU condamne Israël pour l’expulsion vers le Sud-Liban de 415 Palestiniens à la suite de l’assassinat d’un garde frontière pas le Hamas...Israël ne tient pas compte de cette condamnation. L’ONU ne réagit pas...


    -  en 1996 : à l’occasion de l’opération " Raisin de la colère" menée au Sud-Liban, L’armée israélienne bombarde le camp de l’ONU recevant des réfugiés libanais : 98 civils sont tués. L’ONU ne réagit pas...


    -  le 13 juillet 1998, le Conseil de sécurité des Nations Unies demande à Israël de renoncer au Grand Jérusalem. L’ONU ne réagit pas...(et comme chacun sait, la colonisation de Jérusalem-Est s’est poursuivie à un rythme toujours plus soutenu, y compris pendant le déroulement des pourparlers entre les Israéliens et l’OLP, sous l’égide des États-Unis).


    -  le 20 juillet 1998, la Cour Pénale Internationale juge que "la colonisation de territoire par une puissance occupante doit être assimilée à un crime de guerre".Israël vote contre,21 s’abstiennent,121 pays votent la motion. Il s’ensuit que les pays signataires, comme ceux de l’Europe, se sont implicitement engagés(dès ratification par leur Parlement) à procéder aux arrestations des responsables israéliens criminels de guerre pénétrant sur leur territoire. Jusqu’ici aucune arrestation n’a eu lieu...

    En cette même année 1998, alors que les États-Unis demandaient à Israël d’arrêter la colonisation, Netanyahu, Premier ministre, déclarait "Israël traverse une période qui nécessite une activité énergique pour renforcer la mainmise juive sur la terre " tandis que son ministre des Affaires étrangères, Ariel Sharon, invitait les colons "à passer à l’assaut" en leur proclamant : "tout ce que vous prendrez restera entre nos mains".


    -  en mai 2000, Israël bombarde les centrales électriques du Liban, privant ainsi d’électricité plusieurs centaines de milliers de Libanais avec les morts qui s’ensuivent (notamment par l’arrêt de certains appareils de nécessité vitale). l’ONU se contente d’appeler le Hezbollah et Israël à "plus de retenue", comme si Israël n’était pas directement responsable de ces bombardements dirigés exclusivement sur des objectifs civils libanais...


    -  avril 2002, l’ONU désigne une commission de 28 membres pour enquêter sur ce qui s’est passé dans le camp de réfugiés de Jénine après les destructions massives faites par l’armée israélienne au sujet desquelles le secrétaire général de l’ONU au Proche-Orient, le scandinave Terje Roed-Larsen déclare : " Ce que j’ai vu est absolument inacceptable, d’une horreur qui dépasse l’entendement. Les experts qui sont avec nous ont l’habitude des guerres, des tremblements de terre, ils disent qu’ils n’ont rien vu de tel. Il est inacceptable que le gouvernement israélien n’ait pas autorisé, onze jours durant, les équipes de sauvetage à entrer dans ce camp. C’est moralement répugnant". Richard Kook, directeur en Cisjordanie de l’agence des Nations Unies pour l’aide aux réfugiés palestiniens (UNRVA) parle, quant à lui, de "dommages énormes" et Javier Zuniga d’Amnesty Inertanional affirme :"C’est l’une des pires scènes de dévastations que j’aie jamais vues`". "Ils s’agit d’une tragédie humaine pour des milliers de Palestiniens innocents" dit de son côté le secrétaire d’État adjoint américain chargé du Proche-Orient, William Burns. Pour un diplomate européen : " Il est trop tôt pour dire s’il y a eu un massacre à Jénine mais ce que nous savons déjà, montre clairement qu’il y a eu un carnage, c’est-à-dire un déchaînement de violence aveugle sans commune mesure avec la résistance rencontrée." Malgré cela, quelques jours plus tard l’ONU dissout cette commission sous le prétexte que Sharon, chef du gouvernement israélien, ne veut pas collaborer avec elle.

    C’est dire qu’Israël et ses dirigeants ont toujours, avec un constant cynisme, ridiculisé l’ONU en se moquant de ses résolutions et de ses voeux. Suivant la phrase célèbre de Ben Gourion : "peut importe ce que disent les Gentils, l’important c’est ce que font les Juifs". À propos de cette phrase, Ammon Kapeliouk fait remarquer qu’elle est connue de tous les enfants juifs d’Israël et d’ailleurs.

    Ainsi l’ONU par sa faiblesse, a accepté d’Israël, un de ses membres à part entière depuis 1949 :


    -  la violation permanente des frontières - l’application d’annexion, d’expansion et de colonisation, alors que le Tribunal international assimile la colonisation à un "crime de guerre",


    -  la prétention d’Israël à résoudre seul - hors de toute intervention de l’ONU - les conflits qu’il a lui-même provoqués,


    -  la violation permanente des droits de la personne tels qu’ils sont définis par la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948, notamment la torture et la prise d’otages,


    -  le non-respect des Conventions de Genève dans les territoires occupés,


    -  le refus de tout contrôle de l’Agence Internationale de l’Énergie atomique et la production des armes chimiques et biologiques.

    Comme l’écrit Miguel Bennassayag (écrivain argentin exilé) : "L’État d’Israël justifie à l’avance chaque nouvelle exaction par un supposé droit à la survie, dont l’holocauste est l’argument majeur et imparable. Ainsi une barbarie pourrait en légitimer une autre ! La vérité, si simple et pourtant rarement énoncée, réside dans le fait que la brutalité de l’État d’Israël ne l’érige pas héritier du ghetto de Varsovie mais plutôt de ses bourreaux".

    Alors que le ministre Français des Affaires Étrangères Hubert Védrine, après bien d’autres dirigeants, peut aussi déclarer que : "Les Israéliens trouveront toujours des raisons pour justifier une attitude dilatoire", comment ne pas voir que seules les sanctions diplomatiques, économiques, voire militaires, émanant de l’ONU sont susceptibles de faire céder Israël et le ramener dans le droit international ?

    Car si l’ONU avait quelques circonstances atténuantes dans sa funeste erreur de 1947 (son défaut de jugement quant à la malignité potentielle de l’idéologie sioniste), cette excuse n’existe plus depuis longtemps, et devant l’état de guerre permanent qui en est résulté dans cette région, et devant le mépris affiché d’Israël pour la communauté internationale. Errare humanum est, perseverare diabolicum !

     



  • maharadh maharadh 9 janvier 2009 18:56

    Israël est le nom que s’est donné, selon la Bible, Jacob, fils d’Isaac et petit-fils d’Abraham, d’après une expression hébraïque qui signifie : « Dieu s’est montré fort ». Jacob aurait en effet combattu toute une nuit contre un homme qui se révéla être un ange envoyé de Dieu. Ses douze fils allaient former les douze tribus d’Israël.

    Israël est aussi l’un des deux royaumes hébreux issus de la scission du royaume de Salomon. Ce royaume, dont Samarie était la capitale, s’opposait au royaume de Juda (capitale : Jérusalem). Ses habitants étaient appelés Israélites. Ce nom est devenu plus tard synonyme de juif ou Hébreu.

    Israël est enfin le nom qu’ont donné les juifs à l’État qu’ils ont fondé en Palestine en 1948 avec l’accord de l’ONU (en hébreu : Eretz Israel, qui veut dire Terre d’Israël). L’indépendance de cet État a été proclamée par David Ben Gourion le 14 mai 1948. Le professeur Chaïm Weizmann est devenu l’année suivante le premier président de la République d’Israël. Les habitants d’Israël sont appelés Israéliens, quelle que soit leur religion.



  • maharadh maharadh 9 janvier 2009 18:48

    @ Bois guibert,

    Comment osez vous appellez des victimes "spectualisées" !

    Ce genre de commentaire n’a pas lieu d’être de la part d’un citoyen normal, il me semble que celà soit plus les arguments de la barbarie.

    Comparaison n’est pas raison www.worldometers.info/fr/

    Par contre vous ne répondez pas à ma question quelle différence entre une maman palestinienne et une maman israelienne tenant dans ses bras un de ses enfants morts ? pouvez vous me répondre SVP ?

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