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maharadh

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Parent et père « désenfanté » par le comportement irresponsable d’un agriculteur le 8.03.2003, c’est l’implosion de notre vie et la souffrance horrible et quotidienne que connaîsse malheureusement les parents à qui arrive ce cauchemar , chaque jour qui passe nous approche de la délivrance , notre devise est « l’amour est plus fort que la mort » c’est bien pourquoi nous sommes encore là pour témoigner et lutter contres les violences,toutes les violences les violences de toutes nature y comprise celle des mots. Le respect de la vie humaine devrait être la priorité de toute société qui se veut « progressiste » et qui de ce fait s’éloignerait de la barbarie.
Depuis nous tentons de survivre en faisant « avec » pour nos enfants et petits-enfants.
J’entretiens un Blog qui me sert de thérapie et m’aide à apaiser ma souffrance et surtout tenter de faire prendre conscience que les accidents quels qu’ils soient ce n’est pas toujours pour les « autres » si le risque zéro n’existe pas dans notre existence je ne crois pas non plus à la fatalité pour ceux qui en doutent chercher ce mot sur le « petit Robert ou Larousse ».

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  • Premier article le 13/04/2009
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Derniers commentaires



  • maharadh maharadh 27 janvier 2009 18:27

    Les esclaves ont les dieux et les maîtres qu’ils méritent bien sûr....



  • maharadh maharadh 27 janvier 2009 18:23

    Reste à savoir si l’Occident se rendra compte que chaque jour de souffrance palestinienne, d’impunité d’Israël et d’absence d’une solution politique respectueuse de tous les droits de Palestiniens est un affaiblissement de droits de l’Homme et de sa crédibilité dans la région ?

    Ce qui se traduit par le renforcement de la confessionnalisation du conflit israélo-palestinien et de l’intégrisme islamiste au Moyen-Orient et au cœur de l’Occident.

    Être contre la Guerre c’est donc être contre cette guerre totale qui, au nom du capital (avec d’éventuels alibis politiques, religieux, idéologiques…, voire légaux), est menée contre les peuples, c’est-à-dire cette majorité d’individus qui ont le tort d’être du mauvais côté de la barrière, dans le mauvais camp. Mais ce n’est assurément pas refuser de faire la guerre à la Guerre, de lutter, ne serait-ce que pour se défendre, contre l’"assaillant". De se défendre, de lutter… au besoin les armes à la main.

    Être contre la Guerre n’implique pas pour autant que l’on soit pour la paix entre les classes. Bien au contraire car être "pacifiste" à l’égard de celles-ceux qui font la guerre au "peuple", c’est capituler, se soumettre, se coucher…

    Refuser dieu et maître suppose que l’on accepte d’abattre les dieux et maîtres. Les dieux et maîtres désincarnés, abstraits… ne sont que des idées, des chimères dont il facile de se débarrasser par la seule révolte individuelle, par le seul choix que fait l’individu d’être humain et, en se tenant debout, de rester humain. En revanche, les dieux et les maîtres incarnés et/ou réifiés en systèmes, en ordres ne peuvent disparaître du fait de la seule révolte individuelle, a fortiori d’un simple coup de baguette magique. Ils ne disparaîtront que parce qu’ils seront abolis, anéantis.

    Personne ne peut attendre qu’ils disparaissent, qu’ils s’anéantissent d’eux-mêmes. Leur anéantissement ne se fera pas par enchantement lors d’une nuit, fût-elle celle du "grand soir". Leur anéantissement se fera par cette guerre particulière qui s’appelle Révolution et qui sera la fossoyeuse de toutes les guerres, la faucheuse de la Guerre parce que l’accoucheuse de l’humanité, d’une société véritablement humaine.

    Une utopie ? un rêve fou ? A voir… Les esclaves ont les dieux n’ont-ils pas les maîtres qu’ils méritent ?



  • maharadh maharadh 27 janvier 2009 15:39

    Presque toutes les sociétés ont sanctionné les crimes les plus graves par la peine de mort. Pourtant, très tôt, on conteste sa capacité à dissuader chacun de commettre à nouveau les actes conduisant à un tel châtiment, et des arguments philosophiques, moraux ou religieux viennent s’opposer à une pratique considérée par certains comme barbare et indigne de l’humanité. Au cœur du débat, une question : " a-t-on le droit de tuer au nom de la justice ? ".

    De l’orateur Diodote – qui, en 427 av. J.-C., plaide devant l’Assemblée athénienne contre l’application de la peine capitale dont il nie l’effet dissuasif – aux vaudois qui, dès le XIIe siècle, en demandent la prohibition, ils sont nombreux dans l’histoire à avoir protesté contre ce " droit de tuer " au nom de la justice.

    C’est ce problème de l’amendement qui résume le mieux la problématique de l’abolition de la peine de mort. Si la société choisit de garder en vie des personnes au comportement nuisible, ce ne peut être en effet pour en faire des lions condamnés à la cage pour toujours. En supprimant la peine de mort, la société fait donc le pari qu’elle peut soigner et sauver ses membres déviants. Malheureusement, les moyens nécessaires à une réinsertion correcte des prisonniers sont presque toujours insuffisants. Les coûts financiers importants sont mal compris de l’opinion publique : on se souvient du tollé qui accompagne en France, dans les années 1980, l’installation de postes de télévision dans les établissements pénitentiaires. Il n’est pas rare d’entendre dénoncer les " prisons 4 étoiles " de la République…

    Pour ma part je retiendrais en y adhérant sans réserve ce texte de Robert Badinter " Je déteste le crime, cette expression humaine et imbécile du malheur. Une société qui ne serait pas aberrante devrait sans cesse être préoccupée du malheur, comme du cancer ou de la tuberculose..

    Mais on confond le crime avec les criminels. On emprisonne les criminels, on les tue même. Le crime ne disparaît pas pour autant. Au Moyen Age on mettait les lépreux à l’écart des villes, on les obligeait à porter des clochettes comme du bétail, pour qu’on les entende venir et puisse s’en écarter à temps. Il n’y avait pas de lépreux visibles. Mais la lèpre était toujours là, bien vivace, dans l’ombre. Nous en sommes encore au Moyen Age, quand il s’agit du crime, cette lèpre de notre société".



  • maharadh maharadh 26 janvier 2009 22:18

    Bonjour Charles, content de vous relire ici, vous êtes toujours égal à vous même c’est à dire précis,pondéré sans a - prioris loin des haines , bon je vais arrèter ici ma flagornerie non sans ajouter mon humble avis à votre exellent billet .

    En effet ces méthodes pour modernes qu’elles soient n’ont en réalité qu’un seul but "la peur."

    La peur la plus élémentaire, la plus animale est donc la peur de… l’inconnu. Cette peur recule au fur et à mesure que le monde réel est connu, maîtrisé, intellectualisé (du moins, pour les humains) ou que l’on s’imagine le connaître, le maîtriser.

    Chez les humains, appliquée au réel, la peur de l’inconnu est inversement proportionnelle au degré de connaissance du réel. En effet, cette connaissance permet d’expliquer l’inexpliqué – voire, l’inexplicable -, ce qui ne peut que rassurer car cela chasse autant les mauvais esprits que les fantasmes mais elle permet aussi de se prémunir contre un danger (la foudre, le débordement d’une rivière, le venin d’un serpent…), de supprimer ce danger (paratonnerre, digue, vaccin…) et, à la limite, de l’éviter en sachant comment agir.

    Le développement des sciences et techniques mais également de l’instruction, de l’éducation s’accompagne donc d’une diminution régulière des facteurs de peur en raison de la non moins constante diminution de l’inconnu.

    Pourtant, à l’évidence, la peur subsiste. Et même relativement au réel dans la mesure où l’accroissement des connaissances, en particulier celles concernant l’univers, ne manque pas de soulever des questions que l’on pourrait qualifier de métaphysiques qui sont généralement des questions de… sens, c’est-à-dire aussi bien de signification que d’orientation.

    Ainsi, la question du sens de la vie - ou, plus simplement de sa vie – posée par rapport non pas à sa quotidienneté, son immédiateté peut donner à avoir peur du fait de l’absence de réponse satisfaisante. Cette peur métaphysique peut alors devenir une angoisse existentielle.

    Dans ces cas l’on tentera : de l’apaiser par des dogmes,religieux mais aussi en ayant recours aux drogues, à l’alcool , de la contourner par l’affirmation d’un non-sens absolu (nihilisme, fanatisme…), de taire définitivement par exemple en… se suicidant.

    Mais force est de constater que la peur est loin de régresser malgré les avancées prodigieuses de la science et de la technologie, malgré la progression exponentielle de la diffusion des connaissances, malgré le recul que l’on peut avoir par rapport à l’instant et à son coin de terre en raison d’une Histoire de plus en plus longue, de moins en moins ignorée, malgré le rétrécissement constant de la terre du fait du progrès des techniques et moyens de transport et de communication…

    Oui, la peur humaine d’autres humains est toujours présente. Cette peur de l’Autre ou, du moins, de… certains autres, qui a été le creuset des pires ignominies (croisades, inquisition, chasses aux sorcières, pogroms, guerres, expulsions…) est toujours bien présente,… omniprésente.

    Cette peur de l’Autre, de certains autres se fonde toujours sur l’ignorance de l’Autre, à ceci près que, compte tenu des progrès évoqués précédemment, cette ignorance est… volontaire. Elle est la négation de l’altérité, que cette altérité soit proche (les homosexuels, les sans papiers, les précaires, les gens du voyage, les immigrés…) ou lointaine (les Africains en… Afrique, les Asiatiques… en Asie…).

    Certes, l’altérité qui fait peur connaît toujours ses exceptions et, à l’instar de l’esclavagiste du Sud des États-unis qui n’avait pas peur de son (bon) oncle Tom, dans l’entourage de ceux qui ont peur de l’Autre, il y a toujours un autre qui, dérogeant à l’altérité à laquelle il appartient et qui fait peur, ne fait pas peur parce que, en définitive, il est nié dans son altérité et objectivé dans un statut de paria, c’est-à-dire d’autre… autorisé (l’Arabe qui tient l’épicerie arabe du coin ; le manouche de scène ; l’homo artiste…).

    Cette peur de l’Autre, aujourd’hui comme hier, justifie tous les excès, à commencer par la négation de l’Autre dans son essence humaine et, partant, dans ses droits et libertés fondamentales. Cette peur de l’Autre, qu’elle soit théorisée ou dogmatisée, malgré les oripeaux idéologiques, religieux, politiques, (pseudo) scientifiques, juridiques, moraux…de légitimité dont elle peut se vêtir, a pour nom véritable, le racisme, c’est-à-dire , l’anti-humanisme.

    Cette peur là est un cancer qui ronge l’espèce humaine. Car, comme le cancer de la médecine, elle ronge l’espèce humaine de l’intérieur même, se propage par métastases ; et si, parfois et même (trop) souvent, elle tue l’Autre qui fait peur, elle déshumanise celui qui accepte de s’en laisse posséder quand, faisant le choix de ne pas naître à son humanité et de ne pas reconnaître en l’Autre son alter ego, il se déshumanise, il… s’avilit et se fait non pas animal mais… bête, bête immonde.

    Comme la peur instinctive d’un réel inconnu, la peur de l’Autre entraîne les mêmes comportements : l’apaisement : l’Autre est nié dans son humanité au motif, par exemple, qu’il n’est pas du peuple élu, qu’il est un mécréant, un hérétique, un traître, un apostat, un… étranger, bref un exclu du cercle restreint d’une élite. Dés lors, apaisé, on peut maltraiter cet autre puisque étant des non-moi, il n’est pas… humain ; l’oubli : les non-moi n’émargent pas aux bonnes consciences égoïstes : ils peuvent souffrir, mourir, pleurer, appeler au secours… dans la plus totale indifférence puisqu’ils n’existent pas, puisqu’ils ne sont que des ombres, des fantômes ; le contournement : l’Autre est purement considéré comme inexistant. Il est d’un autre monde, d’un ailleurs perpétuellement (re)modelé au gré de besoins. Il est sans Histoire, sans réalité, sans intérêt… Il est le néant, le trou noir.
    Comme nous avons encore pu le constater dans ce conflit Israélo/Palestinien les médias de toutes obédiences ont minimisés la gravité et l’horreur de ce conflit.

    La solution… finale : parce qu’il gêne, dérange, importune, incommode… l’Autre est tout simplement… liquidé comme on liquide des comptes pour apurer un passif !

     "La création est une victoire sur la peur. C’est notre vraie destinée".

    Francis Ford Coppola

    Ils pourront même poser leurs tabliers et goûter avec leurs frères et leurs sœurs en humanité l’ivresse de la liberté puisque

     "Les peuples n’ont jamais que le degré de liberté que leur audace conquiert sur la peur".

    Stendhal

    Tâche impossible, perspective utopique diront certains ? Et pourtant :

     "Il n’y a qu’une chose qui puisse rendre un rêve impossible, c’est la peur d’échouer".

    Paulo Coelho



  • maharadh maharadh 25 janvier 2009 11:51

    @furio,
    Il faut comparer ce qui est comparable vous ne pouvez comparer Oradour sur Glane avec cette guerre aussi horrible a t-elle été pour les gazaouis, je vous rappelle que le dernier conflit mondial à fait des dizaines de millions de victimes !

    Vous pourriez comparer également les massacres perpétués au DARFOUR dans l’indifférence générale.

    La dénonciation des crimes de guerre ne doit pas être partiale sinon celà n’a plus aucun sens.

    Pouvez vous me dire la différence entre une maman Palestinienne tenant dans ses bras son enfant mort et une autre maman tenant dans ses bras son enfant décédé ,peut importe de quel pays ?

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