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maharadh

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Parent et père « désenfanté » par le comportement irresponsable d’un agriculteur le 8.03.2003, c’est l’implosion de notre vie et la souffrance horrible et quotidienne que connaîsse malheureusement les parents à qui arrive ce cauchemar , chaque jour qui passe nous approche de la délivrance , notre devise est « l’amour est plus fort que la mort » c’est bien pourquoi nous sommes encore là pour témoigner et lutter contres les violences,toutes les violences les violences de toutes nature y comprise celle des mots. Le respect de la vie humaine devrait être la priorité de toute société qui se veut « progressiste » et qui de ce fait s’éloignerait de la barbarie.
Depuis nous tentons de survivre en faisant « avec » pour nos enfants et petits-enfants.
J’entretiens un Blog qui me sert de thérapie et m’aide à apaiser ma souffrance et surtout tenter de faire prendre conscience que les accidents quels qu’ils soient ce n’est pas toujours pour les « autres » si le risque zéro n’existe pas dans notre existence je ne crois pas non plus à la fatalité pour ceux qui en doutent chercher ce mot sur le « petit Robert ou Larousse ».

Tableau de bord

  • Premier article le 13/04/2009
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Derniers commentaires



  • maharadh maharadh 29 janvier 2009 23:46

    Le système capitaliste engendre des absurdités qui lui sont vitales pour sa survie. L’une de ces absurdités est le nationalisme. C’est le produit le plus violent de la bourgeoisie, dont elle se sert pour préserver ses intérêts. Cela lui permet de diviser la classe exploitée partout dans le monde.

    Depuis quelques décennies, de nouveaux types de nationalismes, se proclamant "libérateurs", de "libération nationale" apparaissent, ce sont ceux des autonomistes : basques, bretons, corses,guadeloupéens... qui fonctionnent sur les mêmes critères (patrie, nation, blabla). Je n’ai rien contre l’envie d’apprendre le gascon ou le catalan, de s’intéresser au folklore breton. Mais là où ça devient inquiétant, c’est quand certains ont cette espèce de maladie de crise identitaire. Ils ne parlent que la langue du pays, essayent de l’imposer au reste de la population.Beaucoup de ces régionalistes se revendiquent pourtant de la lutte des classes, de l’internationalisme... et utilisent parfois la violence pour essayer d’arriver à leurs fins. Quand ils y arriveront, la bourgeoisie sera prête à exploiter les classes populaires, et créer son armée, ses flics etc.....

    Le nationalisme, quel que soit le modèle, c’est forcément la négation de l’égalité, de l’humanité, de la solidarité. Il n’existe aucun état bon et vertueux parce que la nation demande toujours à l’individu de se sacrifier pour l’intérêt général, celui de la patrie.

    Je me méfie des luttes dites de "libération nationale" quelles qu’elles soient : elles engendrent forcément la discrimination, la haine, le racisme, les guerres et les massacres.

    Etre fier de l’endroit où on est né, parler la langue de ses grands-parents parce que c’est la langue des aïeux, défendre sa culture ("menacée" par un nationalisme plus gros) uniquement pour la même raison... ce discours est pour moi authentiquement fasciste, n’en déplaise aux régionalistes, car pour eux, la diversité des cultures et des traditions finit par impliquer qu’il y ait des frontières.

     Pour finir, je ne comprends pas que certains prétendus libertaires puissent tomber dans le panneau : être basque, anglais, guadeloupéen, français ou corse ne veut rien dire à partir du moment où l’on prend conscience que sur terre il y a de la place pour tout le monde.



  • maharadh maharadh 27 janvier 2009 21:27

    Il est insupportable de constater cette agonie des consciences. Rien n’est au-dessus de l’être humain : ni chef, ni patron, ni député, ni président de la république, ni religieux, ni dieu. Les seules frontières sont celles du corps, ses limites sont celles de l’esprit et de l’intelligence que seule une instruction indépendante de tout autoritarisme peut éclairer. Toutes les découvertes avancées et les progrès sont dus à la recherche et aux travaux humains. Rien n’est dû à des forces surnaturelles, à un esprit soi-disant supra-humain. 

    L’ignorance est le ferment où se développent les croyances, divines ou de supermarché. C’est uniquement pour courber l’être humain, l’humilier, le contrôler, au nom d’une théologie croisée avec des pouvoirs et intérêts terrestres, que ces superstitions ont été inventées. Le programme de ce carcan tombé du ciel ? Refuser la souveraineté de la femme et de l’homme, leur volonté de s’affranchir de toute loi, leur développement potentiel illimité.
    Pour une société d’êtres libres, égaux économiquement et socialement, Pour une société enfin fraternelle, car libérée de tout ce qui l’entrave actuellement : religions, État, patrons, flics, religieux de tout poil, frontières et nationalismes.

    Juliette Broder, résistante et juive, vivant à Bruxelles, émet des réserves sur la façon dont est célébré l’anniversaire d’Auschwitz.je la cite " Mais commémorer Auschwitz et le martyr des bébés, des vieillards, des hommes et des femmes nés juifs, cela justifie-t-il que l’on taise presque toujours le martyr des tziganes, des prisonniers de guerre et civils soviétiques qui alimentèrent les mêmes fours crématoires en compagnie des juifs ?

    Une autre chose me bouleverse. Pourquoi commémorer spécifiquement la délivrance d’Auschwitz et taire celle des autres camps de la mort ? En quoi les martyrs du fascisme et du nazisme sont-ils différents ? En quoi les bourreaux sont-ils différents ?

    Pourquoi taire le fait que Dachau, libéré le 29 avril 1945, a été le premier camp de la mort mis en place dès la prise de pouvoir par les hitlériens pour y martyriser et exterminer les communistes, les socialistes, les démocrates allemands ?

    Pourquoi ne pas commémorer en une seule date la libération de tous les camps de concentration ? Pourquoi faire d’Auschwitz une exception ?

    Pourquoi taire que des juifs ne se sont pas livrés comme des moutons à l’abattoir nazi mais ont mené le combat avec des résistants et partisans armés non-juifs ? Pas un mot là-dessus à la TV, à la radio, dans la presse...

    Dans ma famille, il y eut 32 martyrs dont il ne reste que cendres. Parmi eux, il y eut des communistes qui participèrent et moururent lors de la révolte du ghetto de Varsovie. Il y eut mon cousin et compagnon de jeux, Joseph, fusillé, non parce que juif, mais parce que partisan armé. Il n’avait pas 20 ans.

    Celui qui allait devenir le père de mon fils, juif, étudiant à l’Université de Liège, membre actif des Partisans armés, avait 20 ans quand il fut dénoncé avec ses compagnons de lutte non-juifs. Il passa près de deux ans à Buchenwald. Quand il en revint, il pesait un peu plus de 50 kg

    Il y eut résistance de juifs dans tous les pays occupés, organisée en collaboration étroite ou fusionnée avec des non-juifs belges, hollandais, français, italiens et allemands, etc. La Résistance, quel que fut l’endroit où elle s’exerça était une, comme sont uns tous ceux que le fascisme, le nazisme a martyrisés, exterminés pour leurs opinions comme pour leur origine. C’est cette mémoire-là que nous devons cultiver et que nous devons laisser en héritage aux jeunes d’aujourd’hui et de demain."




  • maharadh maharadh 27 janvier 2009 19:33

    La sécurité du citoyen "lambda" n’est pas prise en compte dans ce pays.Ce commentaire s’adresse à tous ceux qui, comme moi, aimeraient profiter des bois en toute saison sans risque, pas forcément aux purs et durs. On peut comprendre que tout le monde ne pense pas comme nous, on veut bien partager, mais on ne comprend pas pourquoi une infime (3%) partie de la population se permet de se réserver les bois.
    Il y en a marre de risquer nos vies quand nous allons nous promener ou chercher des champignons, de nous faire aggresser quand nous croisons un chasseur dans les bois, de ne pas avoir accès à des parties complètes de bois parce que ces messieurs sont en battue, de croiser des mecs bourrés le dimanche après-midi qui portent un fusil chargés et près à tirer sur tout ce qui bouge (y compris leurs camarades de chasse ).

    Messieurs les chasseurs,Permettez-moi de vous poser cette question toute simple mais essentielle :

    Pourquoi chassez-vous ?

    Les promenades dans la Nature ?
    L’admiration des animaux sauvages ?
    Les rencontres entre amis ?
    Le plaisir de faire s’ébattre votre chien ?

    Tout celà ne nécessite absolument pas le port du fusil .
    La bonne excuse est souvent la régulation des espèces. Celle-ci peut être le fait d’une véritable politique écologique et scientifique reposant sur les prédateurs naturels à réintroduire, comme d’autres pays d’Europe y parviennent .

    Il me semble plutôt que la chasse corresponde, comme d’autres habitudes cruelles, à un défoulement, au besoin éprouvé par certains de prouver leur force, voire leur virilité. Face à des animaux si faibles, le combat est inégal et lâche .

    L’homme semble trouver dans la chasse un exutoire à un instinct naturel de cruauté. Comment notre société peut-elle encore consacrer quelques heures de scolarité à la non violence et accepter la cruauté de la chasse ?

    Le respect de tout être vivant ne signifie pas sensiblerie. Il n’existe pas d’êtres inférieurs ; chacun possède sa spécificité, sa complémentarité. Qu’il soit homme, animal ou végétal, le temps est venu de respecter tout le vivant. On dit notre planète en danger et c’est hélas sans doute vrai. Il revient à nos sociétés hautement développées de montrer l’exemple du respect de la Nature. Même si certaines espèces ne sont pas encore menacées d’extinction ; la France, l’Europe tout entière doivent être l’exemple du respect du vivant .

    L’homme a longtemps chassé pour se nourrir, puis la chasse fut réservée à une classe privilégiée et hautaine dont les descendants chassent aujourd’hui à courre, parés de leur ridicule déguisement. La révolution française donna pratiquement à tous le droit de chasse car à cette époque on avait encore faim.
    Aujourd’hui plus rien ne la justifie, pas plus lorsqu’elle s’exerce à l’aide d’une meute poussant le cerf ou le chevreuil à extrémité de l’épuisement, que lorsque le fusil tue ou blesse entre 25 et 50 millions d’animaux en France et par an .

    Demain il paraîtra ridicule, intolérable que moins de 3 % de notre population ait eu le droit de mort par simple plaisir sur des animaux sauvages appartenant à tous, et qu’il ait suffit de payer une bien minime cotisation pour octroyer ce droit .

    Prenez donc conscience que tuer pour le plaisir de tuer est inadmissible, que cet acte doit devenir délictueux, réprimé et condamné en tant que tel. Prenez conscience que pour chaque animal que vous tuez, c’est un admirateur de la Nature que vous dépossédez. Prenez conscience que l’équilibre des espèces n’a rien à voir avec la chasse.

    Lorsque vous aurez déchiré votre permis de chasser, lorsque votre fusil restera cadenassé au dessus de votre cheminée, relique d’une tradition mauvaise, à ce moment là et seulement à ce moment là vous pourrez être fier d’entrer dans la famille des admirateurs de la Nature, de ceux qui la respectent.

    On le sait, et les chasseurs le reconnaissent, qu’il se tue (en france) 32 millions d’animaux divers chaque année : oiseaux, lièvres, chevreuils, sangliers etc...
    Les parties de chasse ce sont des sorties entre amis, des habitudes sociales qui donnent le sentiment d’appartenir à un groupe solidaire.

     Certains jouent les commandos en mission dans la jungle, avec treillis et cris de Sioux. D’autres trouvent l’occasion de s’affirmer, de se croire supérieurs. Loin de leurs épouses (on voit peu de femmes chasseuses) et de leurs patrons, ils commandent à un chien et ils brandissent un fusil qui leur offre le pouvoir de donner la mort. D’autres ont trouvé un bon plan pour glander et picoler peinards…

    Que ce soit sur route, en forèt, en plaine, partout, ce "sport" (si,si, ils appellent ca du sport) devrait ètre interdit totalement.
    Il n’est absolument pas normal que des gens aient le droit de posseder des armes.

    Il n’est pas normal que ces mêmes personnes aient le droit de tirer sur tout ce qui bouge dans des lieux publics. On interdit de fumer dans les lieux publics sous prétexte que cela tue ( je suis non-fumeur ) mais on permet de chasser et donc tirer et une balle tue plus rapidement que la cigarette.
    De grace, messieurs les politiques soyez raisonnables... Comment ? ah vous etes chasseurs aussi !!, Je comprends pourquoi la chasse n’est pas interdite.

    Donc il est tout à fait normal que les politicards aillent caresser dans le sens du poil les chasseurs qui représentent quand même un électorat de qualité... ?





  • maharadh maharadh 27 janvier 2009 18:47

    Pas très convainquant votre billet et vous faites quoi déjà comme métier ?



  • maharadh maharadh 27 janvier 2009 18:40

    Erreur le judo ne se sert pas de la force de l’adversaire.

    Mais entre autres arts martiaux l’aiki do oui.

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