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maharadh

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Parent et père « désenfanté » par le comportement irresponsable d’un agriculteur le 8.03.2003, c’est l’implosion de notre vie et la souffrance horrible et quotidienne que connaîsse malheureusement les parents à qui arrive ce cauchemar , chaque jour qui passe nous approche de la délivrance , notre devise est « l’amour est plus fort que la mort » c’est bien pourquoi nous sommes encore là pour témoigner et lutter contres les violences,toutes les violences les violences de toutes nature y comprise celle des mots. Le respect de la vie humaine devrait être la priorité de toute société qui se veut « progressiste » et qui de ce fait s’éloignerait de la barbarie.
Depuis nous tentons de survivre en faisant « avec » pour nos enfants et petits-enfants.
J’entretiens un Blog qui me sert de thérapie et m’aide à apaiser ma souffrance et surtout tenter de faire prendre conscience que les accidents quels qu’ils soient ce n’est pas toujours pour les « autres » si le risque zéro n’existe pas dans notre existence je ne crois pas non plus à la fatalité pour ceux qui en doutent chercher ce mot sur le « petit Robert ou Larousse ».

Tableau de bord

  • Premier article le 13/04/2009
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Ses articles classés par : ordre chronologique




Derniers commentaires





  • maharadh maharadh 8 février 2009 17:24

    Pour sécher l’athomosphère ! athmossphère vous avez dit athmosphère ?

    Thierry et Nadine sont des malades mentaux qui résident dans un hôpital psychiatrique.
    Un jour Nadine longe la piscine.
    Elle tombe à l’eau et coule à pic.
    Ni une ni deux, Thierry saute à l’eau et va chercher Nadine au fond.
    Il la ramène à la surface.
    Quand le Directeur apprend l’acte héroïque de Thierry, il décide de le laisser sortir immédiatement car il pense que si Thierry est capable d’un tel acte il doit être mentalement stable.
    Le Directeur va lui-même annoncer cette bonne nouvelle à Thierry.
    Il lui dit :
    J’ai une bonne et une mauvaise nouvelle à t’apprendre !
    La bonne c’est que nous te laissons sortir de l’hôpital parce que tu as été capable d’accomplir un acte de bravoure en sauvant la vie d’une autre personne.
    Je crois que tu as retrouvé ton équilibre mental.
    La mauvaise, c’est que Nadine s’est pendue dans la buanderie avec la ceinture de sa robe de chambre.
    Et Thierry de répondre au Directeur :

    - Elle ne s’est pas pendue, c’est moi qui l’ai accroché pour qu’elle sèche



  • maharadh maharadh 8 février 2009 17:04

    A lire le commentaire ci-dessus........... c’est bien ce que je disait nombreuses sont les personnes qui ont plus peur de payer une amende que de tuer sur la route ! life-in-the-dead.over-blog.com/15-categorie-10663970.html15-categorie-10663970.html

    Allez sur ce lien dans le billet concernant l’alcool au volant. ! puis allez raconter votre point de vue obscène aux familles endeuillées !


    Une faute est bien souvent à l’origine de l’accident, le conducteur méprisant la règle de droit pour imposer un rapport de forces et essayer d’instaurer la loi du plus fort. Un accident de la circulation impliquant souvent plusieurs usagers, le non respect du droit de l’autre usager à faire un acte est souvent cause d’accident (exemple un piéton traverse au passage pour piéton, il est prioritaire mais l’automobiliste force le passage). Les plus faibles (piétons et deux roues) subissent souvent les conflits pour le partage de la route.


    Les paliers de vitesse
    Il existe en France six paliers courants de limitation de vitesse, pour les véhicules de moins de 3,5 tonnes en conditions normales de circulation, variant par tranches impaires de dizaines. Pour certains cas, il existe également d’autres limitations (80 km/h, 100 km/h). Le détail des exceptions figure dans le chapitre suivant.

    30 km/h
    En agglomération, elle est présente dans les endroits appelés « zone 30 », et est également utilisée quand le 50 km/h s’avère dangereux, en raison notamment de l’étroitesse des rues, de leur caractère accidentogène ou de la présence particulièrement élevée de piétons.


    50 km/h
    C’est le 1er décembre 1990 que la limitation de vitesse en agglomération a été abaissée de 60 à 50 km/h. Entre les deux périodes décembre 1990-novembre 1991 et décembre 1991-novembre 1992, on a constaté une baisse du nombre des accidents corporels (-14,2 % en agglomération), des personnes tuées (-15,4 % en agglomération) et du nombre des blessés (-14,3 % en agglomération)..

    Cette limite a été établie en fonction des limites physiologiques humaines (perception visuelle, temps de réaction incompressible d’au moins une seconde, résistance aux chocs, etc.) et de lois physiques fondées sur le rapport distance / vitesse / temps. 50 km/h est une limitation qui a pour objectif de réduire les risques encourus par les piétons notamment.

    À 50 km/h sur chaussée sèche, la distance d’arrêt, c’est-à-dire la distance parcourue pendant le temps de réaction et la distance de freinage, est de 28 mètres ; elle atteint 36 mètres pour une vitesse de 60 km/h, soit 8 mètres de plus pour s’arrêter. Autrement dit, un automobiliste qui roule à la vitesse autorisée de 50 km/h parcourt 28 mètres avant de s’arrêter ; celui qui dépasse les limitations de vitesse en roulant à 60 km/h percute un obstacle à une vitesse de près de 40 km/h (la distance d’arrêt est double lorsque la chaussée est humide).

    Cette distance supérieure de 8 mètres peut tuer en agglomération. 50 km/h est donc la vitesse maximum adaptée pour garantir la sécurité des usagers et faire face aux dangers de la circulation en agglomération.).

    C’est aussi la vitesse maximale autorisée sur tout type de routes (y compris les autoroutes) en cas de visibilité inférieure à 50 mètres.


    70 km/h
    Cette limite se rencontre en général sur route nationale ou départementale, à certains carrefours dangereux, accidentogènes, ou à visibilité très réduite. Des zones à 70 km/h sont également instaurées parfois à l’approche de l’entrée d’une agglomération pour faire une transition entre le 90 km/h et le 50 km/h.

    Il s’agit également d’un palier systématique dans les signalisation d’approche d’un chantier où la limitation de vitesse passe de 90 km/h à 50 km/h.


    90 km/h
    Cette limite est la vitesse maximale sur le réseau secondaire français. Avant d’être instituée, les chercheurs ont testé différents paliers de vitesses possibles pour ce type de routes, avant d’opter pour le 90 km/h. Si, en théorie, beaucoup de routes à double sens peuvent largement supporter des vitesses de l’ordre de 110 km/h, l’intérêt principal du 90 km/h réside dans la réduction du risque de chocs frontaux, qui constituent le principal ennemi sur ce type de route.
    Il faut toutefois noter qu’à 90 km/h, en cas de choc frontal contre un obstacle fixe important (tel que : mur, muraille, gros véhicule arrêté, etc), et bien entendu contre un véhicule roulant en sens inverse, il n’y a pratiquement aucune chance de survie pour les passagers avant d’un véhicule.

    110 km/h
    110 est la vitesse limite sur voies rapides, c’est-à-dire à chaussée indépendantes, séparées par un terre-plein central et d’au moins 4 voies. C’est aussi la limitation sur autoroute en cas de pluie ou de chaussée humide.

    130 km/h [modifier]
    130 km/h est la vitesse maximale sur autoroute, en France et dans de nombreux pays d’Europe.

    De nombreuses expérimentations ont été menées depuis 1973, avant d’introduire une limitation adaptée à ce réseau. Jusqu’en 1973, il n’y avait pas de limitation de vitesse et le taux de personnes tuées (nombre de personnes tuées pour 100 millions de kilomètres parcourus) était de 3,6. Ce taux est descendu à 1,5 lorsque la limitation à 120 km/h a été introduite entre 1973 et 1974. Il est remonté à 2,1 pour une limitation de 140 km/h en 1974, pour retomber à 1,5 pour une limitation fixée à 130 km/h à partir de novembre 1974.

    Toutefois, elle est automatiquement réduite à 110 par temps de pluie, et moins, par temps de brouillard.

    En France, on a constaté une baisse du nombre d’accidents dans les mois qui ont suivi la catastrophe autoroutière de Beaune (31 juillet 1982), alors qu’aucun changement réglementaire ou technique n’est intervenu, preuve du rôle du comportement.

    Plusieurs facteurs interviennent dans un accident :

     * le comportement du conducteur : l’accident fait presque toujours intervenir une négligence ou une fatigue humaine, un comportement à risque, une mauvaise perception de la situation.

     * les infrastructures dont la chaussée (route) et son état, la signalisation ;
     * le véhicule, son état, ses dispositifs de sécurité ;
     * la gestion de l’accident, les secours publics, l’action des témoins.
     * l’interaction entre différentes catégories d’usagers de la route (automobilistes, chauffeurs de poids lourds, 2 roues motorisés, cyclistes et piétons) créant des tensions pour le partage de la voie, notamment en ville. Les plus fragiles (piétons et usagers de 2 roues) subissent souvent physiquement "la "loi du plus fort".


    L’objectif de réduire le nombre de morts sur la route est louable, mais il ne peut être crédible tant que le gouvernement ne s’attaque pas à la première cause des accidents graves, à savoir les poids lourds, toujours plus nombreux sur les routes en raison des méthodes de gestion des entreprises (flux tendus, sous-traitance et fabrication délocalisée), et aussi à cause des conditions de travail dans les sociétés de transport routier (temps de conduite au-delà des limites légales,vitesse excessive et conduite dangereuse au mépris de la sécurité, chauffeurs étrangers sous-payés et recrutés dans les pays d’Europe de l’Est où le permis de conduire peut être "acheté" grâce à la corruption).

    Le gouvernement reste également silencieux sur une autre cause majeure d’accident : la consommation massive de tranquillisants et de somnifères (la France est au premier rang mondial pour la consommation par habitant de ces produits).

    Lorsque Nicolas Sarkozy déplore les morts sur la route, on ne pourra s’empêcher d’y voir des "larmes de crocodile" tant qu’il ne s’attaquera pas avec équité aux causes du problème, et tant que le gouvernement ne montrera pas une compassion équivalente pour les morts beaucoup plus nombreux dus aux maladies ou aux suicides causés par la misère et le chômage, ainsi que pour les morts causés par la pollution (9500 morts par an en France à cause des particules cancérigènes émises par les moteurs diesels, ou encore 16.000 morts en France pendant l’été 2003 à cause de la canicule causée par le CO2 lâché dans l’atmosphère), sans parler des morts causés par les poisons chimiques et les pesticides contenus dans l’alimentation et dans l’eau

    Le gouvernement ne se préoccupe pas non plus des centaines de milliers de victimes de l’industrie médicale et pharmaceutique (à cause des effets secondaires des médicaments, de la sur-médication, ou des maladies nosocomiales attrapées par 7% à 12% des personnes soignées à l’hôpital, et 22% des personnes soignées dans les services de réanimation selon les chiffres officiels. Les infections nosocomiales causent 35.000 décès en France chaque année en France ; elles sont la quatrième cause de mortalité en France, loin devant les accidents de la route).

    Ces comportements sur nos routes ne sont-ils pas dûs également parceque chaque usager est persuadé que les accidents c’est pour les autres ?




  • maharadh maharadh 6 février 2009 21:18

    On en apprend de "belles"... travailler plus pour gagner plus que prévu.

    On apprend dans Le Canard enchaîné que l’homme qui justifiait sa faramineuse augmentation de
    206% par un souci de transparence perçoit toujours depuis le 6 mai son salaire de ministre de
    l’Intérieur ! Bling-bling.

    On se souvient de l’augmentation du salaire présidentiel que s’était généreusement accordé Nicolas
    Sarkozy. Elle se justifiait par une volonté de "plus de transparence". Du moins avait-il osé le prétendre -
    mais n’est-il pas celui-qui-ose-tout ? La bonne blague ! En fait de transparence, on a d’abord eu droit à la
    valse des chiffres : la majorité a commencé par évoquer 140% d’augmentation, avant de corriger à 172,
    jusqu’à ce qu’on s’aperçoive, grâce aux calculs précis de certains députés de l’opposition, que
    l’augmentation était en réalité de 206 % ! Le Président lui-même, pris la main dans le sac, en flagrant
    délit d’enrichissement personnel non justifié- il est déjà logé, blanchi et nourri dans le luxe inouï de notre
    monarchie républicaine -, avait tenté de noyer le poisson. De son explication embrouillée ressortait que
    Jacques Chirac, en plus de son salaire de Président, touchait un complément en retraites variées, pour
    lesquelles il avait cotisé durant sa carrière politique. Et que les Français ne le savaient pas et qu’il fallait
    désormais que tout se sache. On ne voit pas du tout la pertinence de l’argument mais passons. Ce qu’avait
    oublié de nous dire Sarko-la-transparence à ce moment-là, c’est que lui-même, depuis mars et jusqu’à
    maintenant, avait demandé - et évidemment obtenu - de continuer à percevoir son... salaire de ministre de
    l’Intérieur !

    La bombe explose dans l’édition d’hier du Canard enchaîné, relayée par Politique.net. Explication : pour
    permettre à un ministre de retrouver un emploi, le versement de son salaire est en effet maintenu durant 6
    mois, c’est la règle. Sarkozy ayant démissionné en mars, il aurait dû cesser de le toucher au 1er octobre, à
    condition de ne pas avoir trouvé le moindre boulot depuis le mois de mars, or il est président de
    l’U.M.P. et touche donc un maximum de ce côté là ! ! ! Or il a demandé à ce que cette rémunération de
    ministre de l’Intérieur, soit prolongée jusqu’au 1er janvier 2.008, jour d’entrée en vigueur de son
    augmentation officielle de 206%. Au nom de quelle justification ? Peut-être faut-il chercher du côté de
    Pierre Lellouche, inénarrable conseiller de Sarkozy, qui trouvait anormal que le Président soit payé
    comme "un petit cadre moyen". Vous en connaissez beaucoup, des petits cadres moyens à 7.500 euros
    nets (d’argent de poche) ? La droite qui voudrait réconcilier les Français avec l’argent n’a aucune idée de
    la réalité du pays, aveuglée par son fol appât du gain : nouvelle illustration après celle donnée par Jean-
    François Copé, alors ministre du budget, pour qui les classes moyennes émargeaient à 4000 euros nets par
    mois ! Le même Copé qui cumule avec ses rémunérations d’élus un salaire d’avocat dans un cabinet
    d’affaires...

    Pour revenir enfin au sujet, en résumé, Nicolas Sarkozy, l’homme qui reprochait à son prédécesseur de
    toucher en catimini ses retraites en plus de son salaire de Président, justifiant ainsi sa propre
    augmentation, touche depuis le 6 mai non 7500 euros, rémunération normale du Président, mais 11 500
    euros nets, en ayant conservé son salaire de ministre de l’Intérieur - qu’il n’est plus depuis fin mars. En
    toute opacité : qui l’eût su sans la révélation du Canard ? Ajoutons qu’il ne s’agit pas de divagations de la
    part du palmipède puisque l’Élysée a... confirmé l’information ! "Ensemble, tout devient possible" : là-
    dessus au moins, Sarkozy ne mentait pas.
    Sarko ça rime avec escroc ! Et ça s’ajoute à la corruption :
    Pour mémoire, Bolloré a d’énorme contrats avec les ministères (en particulier l’Intérieur) et Sarko ne
    pouvait l’ignorer en mais 2.007, quand il naviguait sur le yacht Bolloré et voyageait dans le Falcon
    Bolloré ! ! ! Il s’agissait donc bien de corruption ! ! !
    Dans d’autres pays voisins, Sarko, rien que pour 1 seul de ces 2
    délits serait obligé de démissionner ! ! !
    Partagez les infos, autours de vous !

    Phrase de Pascal : L’idée est d’associer le plus grand nombre de citoyen(ne)s à la circulation
    d’informations souvent peu ou mal diffusées par les médias de masse. Et ainsi de constituer un réseau
    informel capable de fédérer nos ressources en tout genre afin d’améliorer sur un mode unitaire notre
    capacité d’action et de réaction..
    Source : le canard enchainé



  • maharadh maharadh 6 février 2009 17:57

    En cherchant un peu on y trouve ces trois émotions :life-in-the-dead.over-blog.com/15-index.html

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