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maharadh

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Parent et père « désenfanté » par le comportement irresponsable d’un agriculteur le 8.03.2003, c’est l’implosion de notre vie et la souffrance horrible et quotidienne que connaîsse malheureusement les parents à qui arrive ce cauchemar , chaque jour qui passe nous approche de la délivrance , notre devise est « l’amour est plus fort que la mort » c’est bien pourquoi nous sommes encore là pour témoigner et lutter contres les violences,toutes les violences les violences de toutes nature y comprise celle des mots. Le respect de la vie humaine devrait être la priorité de toute société qui se veut « progressiste » et qui de ce fait s’éloignerait de la barbarie.
Depuis nous tentons de survivre en faisant « avec » pour nos enfants et petits-enfants.
J’entretiens un Blog qui me sert de thérapie et m’aide à apaiser ma souffrance et surtout tenter de faire prendre conscience que les accidents quels qu’ils soient ce n’est pas toujours pour les « autres » si le risque zéro n’existe pas dans notre existence je ne crois pas non plus à la fatalité pour ceux qui en doutent chercher ce mot sur le « petit Robert ou Larousse ».

Tableau de bord

  • Premier article le 13/04/2009
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Ses articles classés par : ordre chronologique




Derniers commentaires



  • maharadh maharadh 6 février 2009 17:32

    @ Ne concerne pas cet article qui prend en compte tous les facteurs de l’accidentologie , j’abonde dans le sens de l’auteur, nous n’assistons plus à de la prévention mais bel et bien à du rackett.
    Peut-ëtre faudrait-il s’interroger aussi pourquoi nous sommes passés de 15000 morts à 3000 celà fait combien de vie d’épargnées , quel coût épargné à la société ? Comment changer le comportement de l’usager moyen français qui a toujours plus peur de payer une amende que de tuer un gosse parcequ’il ne respecte pas certaines règles , pourrions nous rouler sans code de la route ? Pourquoi édicter des règles si ce n’est pour ne pas les respecter ensuite ?



    Concerne une minorité de conducteurs dont beaucoup de jeunes qui sont les premières victimes de la routes mais aussi les premiers chauffards.

    Ah, le beauf et sa bagnole, quelle belle histoire d’amour... Il faut dire qu’elle est belle la salope, bien qu’elle suce autant d’essence que de points sur le permis de conduire. Grâce à elle, il peut montrer son côté mâle dominant, ce qui lui donne une chance de trouver sa femelle et d’écarter les mâles concurrents. Imbibé de ce sentiment de puissance, et souvent d’alcool également, le beauf peut alors venir s’encastrer dans le premier platane venu...

    La couleur :

    Le Beauf a des critères bien précis concernant sa bagnole ; dans ce sens, c’est un homme de goût, même si ce sont la plupart du temps des goûts de chiotte.
    La couleur doit être vive. Pourquoi ?

    - Pour montrer à tout le monde qu’il a des goûts de chiotte

    - Pour trouver plus facilement sa bagnole dans les parkings de supermarché

    - Parce que c’est beau
    A noter : le vieux beauf a des bagnoles couleur pastel parce qu’elles se sont délavés avec le temps.


    La conduite :

    Tout d’abord, il faut enlever le stéréotype selon lequel le Beauf conduit vite. Il sait aussi rouler au pas...avec la sono à fond, comme les véhicules qui annoncent la représentation du cirque du soir. De plus, il n’est pas rare de doubler une belle 205 GTI ou une BMW 318i sur l’autoroute : non, le Beauf n’est pas malade, il n’a simplement plus beaucoup d’essence après avoir arsouiller à mort, ou alors, il n’a plus d’argent pour faire le plein parce qu’il a claqué son SMIC dans des nouveaux pneus taille hyper-ultra-méga basse.
    Trés important, la position du beauf dans sa voiture. Bras gauche tendu sur le volant, épaule gauche levée et épaule droite baissée, la tête penchée vers la gauche, le regard par en dessous. Idée d’ornement : une pouf assise sur le siège passager.


    La sono :

    Mélomane, le beauf l’est. Il aime la grande musique, comme Dance Machine n°392 ou Technopourrave 2. Mais il n’a rien contre la musique classique telle que Dance Machine 390 ou Technopourrave 1. Le problème, c’est qu’il serait dommage de massacrer le travail réalisé par une équipe d’ingénieurs du son et autres techniciens en studio d’enregistrement. C’est pour ça que, pas bête, il a trouvé la parade en mettant directement un studio dans sa voiture. Ce mec vit désormais dans une enceinte géante, histoire de se griller les quelques neurones intactes qui lui restent, mais c’est clair qu’il a le son. Et puis sympa quand même, parce qu’il fait profiter tout le monde de sa sono...Qui a dit que le beauf n’avait pas de coeur ?

    life-in-the-dead.over-blog.com/0-categorie-10663970.html



  • maharadh maharadh 5 février 2009 18:55

    Je m’insurge contre cet article !

    Dans notre parti politique, nous accomplissons ce que nous promettons.
    Seuls les imbéciles peuvent croire que
    nous ne lutteront pas contre la corruption.
    Parce que, il y a quelque chose de certain pour nous :
    L’honnêteté et la transparence sont fondamentales pour atteindre nos idéaux.
    Nous démontrerons que c’est une grande stupidité de croire que
    les maffias continueront à faire partie du du gouvernement comme par le passé.
    Nous assurons, sans l’ombre d’un doute, que
    la justice sociale sera le but principal de notre mandat.
    Malgré celà, il y a encore des gens stupides qui s’imaginent que
    l’on puisse continuer à gouverner
    avec les ruses de la vieille politique.
    Quand nous assumerons le pouvoir , nous feront tout pour que
    soit mis fin aux situations privilégiées et au traffic d’influences
    nous ne permettrons d’aucune façon que
    nos enfants meurent de faim
    nous accomplirons nos desseins même si
    les réserves économiques se vident complètement
    nous exerceront le pouvoir jusqu’à ce que
    vous aurez compris qu’à partir de maintenant
    Nous sommes avec Nicolas Sarkosy, la "nouvelle politique".

    Prière de lire maintenant en commençant de bas en haut jusqu’au début !



  • maharadh maharadh 4 février 2009 17:06

    Le commentaire de Hakim un peu plus haut dans ce billet est très pertinent .

     Les textes sécuritaires votés à l’initiative de ce gouvernement n’ont paradoxalement :

    Pas pour objet de réduire la délinquance, pas plus que la loi contre les discriminations n’aura pour effet de réduire le nombre de foulards islamiques dans les écoles.

    Ces lois stigmatisent au contraire des populations cibles, en les excluant socialement, comme si l’objectif était de les dresser contre la République.
    Ainsi organiser une coopération étroite entre police et justice" : c’est l’idée de "chaîne pénale" qui supprime la séparation des pouvoirs entre l’exécutif et le judiciaire.
    Améliorer la rémunération des policiers" : des primes de rendement sont créées pour les policiers et les magistrats pour les rendre plus servils.
    Les lois sécuritaires ont une fonction de captation de l’opinion publique, d’occultation idéologique de la politique actuelle de liquidation de l’État social.

    Pendant qu’on agite le chiffon rouge contre l’insécurité de nos villes , les affaires du MEDEF peuvent continuer. L’attention des électeurs est détournée, et c’est bien là l’essentiel, de la détresse des chômeurs, de la précarisation des salariés et de la remise en cause du système des retraites et de l’assurance maladie.

    Ordre mobile, justice en temps réel, ce sont des valeurs "modernes", empruntées à la mondialisation du marché, qui entrent dans l’univers judiciaire. Comme la circulation des marchandises, les lois doivent être fluides et flexibles, et la justice doit être immédiate. Effrayant aveu d’un projet de société pénalisant la simple contestation de l’ordre, le gouvernement met en place cet "ordre mobile". Les infractions crées par la loi "sécurité intérieure" du 18 mars 2003 ne résultent plus d’un préjudice matériel et concret causé à quelqu’un, elles se déduisent d’un comportement (mendier, se prostituer, bavarder en groupe devant un immeuble.). L’ordre social seul est en cause dans ces nouvelles infractions qui n’occasionnent aucun préjudice à une victime particulière.

    Car la disparition des emplois industriels, le déséquilibre des relations salariés/employeurs, laissent sans activité et sans espoir, d’immenses réservoirs de main d’oeuvre, jusqu’ici utilisés dans l’essor économique. Un traitement social de ces populations en déréliction nécessiterait une autre politique de services publics, une autre distribution des richesses, que le MEDEF ne peut accepter.

    La seule alternative qui s’offre à l’actuel gouvernement est d’appliquer un traitement pénal de masse à ces populations désormais au chômage pour lesquelles il n’est plus possible de monter dans l’ascenseur social, et qui ne peuvent même plus prétendre à la condition ouvrière de leurs parents. La crise du libéralisme détermine cette régression conservatrice, et ces lois sécuritaires. Celles-ci permettent à la fois d’alimenter la peur, l’individualisme, donc d’empêcher les mobilisations sociales, mais aussi de créer des emplois dans "l’industrie de la punition" et de la surveillance, selon l’analyse de Niels Christie.

    La vidéo surveillance des rues ou des parkings concerne 388 communes en France, avec un budget d’environ 100 000 euros par commune ; ce marché va se développer considérablement car le projet de loi sur la "prévention de la délinquance" accorde des réductions d’impôts en cas d’installation de caméras dans les immeubles collectifs !

    Tandis que certains font des affaires grâce à l’expansion du marché du sécuritaire en profitant de l’idéologie de la tolérance zéro, des pans entiers de la populations sont reléguées, soit dans une infra-société, sans services publics et sans égalité des droits, survivants du RMI et du travail précaire, soit dans les prisons, qui sont plus que jamais, comme l’a démontré Loïc Wacquant, celles de la misère.



  • maharadh maharadh 3 février 2009 17:23

     Les journalistes ne croient pas les mensonges des hommes politiques, mais ils les répètent ! C’est pire ! (tristement encore d’actualité)

     Si la méchanceté suffisait pour faire fortune, il y a beaucoup de journalistes qui seraient célèbres.(idem que ci-dessus)

    De tous ceux qui n’ont rien à dire, les plus agréables sont ceux qui se taisent. (concerne Mr Dugué)

    Comédien, c’est un métier qui s’apprend à partir de soi-même. Ca a un nom de maladie : égocentrisme. (je crois que celà concerne également les chanteurs mais bien sûr sans généraliser)

    Acteur ? Un métier de ringard où l’on passe le plus clair de son temps à faire de l’après-vente comme si on demandait à un pilote de réparer son avion en cas d’avarie. (idem que ci-dessus)

    Ce n’est pas difficile, d’être une vedette. Ce qui est difficile, c’est d’être un débutant. (valable en tous les cas)

     La méchanceté et la grossièreté sont les armes de la simplicité. (idem que ci-dessus)
     
     Tous les égouts sont dans la nature.(il en faut pour tout le monde , perso j’aime beaucoup Mr Perret et particulièrement sa chanson Lily)

    Toutes les citations sont de Mr Coluche (qui était aussi un grand)

    Devinez de qui sont les commentaires ? c’est de l’égo aussi.




  • maharadh maharadh 2 février 2009 21:31

    Un individu qui perd sa vie à la gagner en faisant des heures sup sans récupération par exemple, sera montré comme un "modèle" pour les autres. Il sera donc vu comme quelqu’un de loyal envers le système dominateur comme dans les Etats totalitaires .

    Alors que celui qui défend sa liberté ou qui, tout simplement, "craque" à cause du système aliénant qui le génère sera vu comme un "paria", un "faible", un "moins que rien" et sera méprisé, ignoré et détruit…

    Certains appellent cela le harcèlement professionnel, comme si le harcèlement était quelque chose d’"anormal" dans le système "libéraliste, que certains voudraient voir plus "social". Le libéralisme, pour exister, doit harceler, détruire, contrôler, fragmenter les individus pour les rendre perméables et dociles à sa logique mortifère. Cela est intrinsèque à la machine du clibéralisme. Nous ne sommes qu’un pion, voir un numéro pour le système. Les dominants sont aux commandes de la machine, les dominés sont noyés dans la mécanique aliénante et désolidarisante de ce système.

    Mais cela n’est pas une fatalité, car nous pouvons refuser cette loyauté. En redécouvrant la solidarité entre exploités, en inventant des nouvelles formes de luttes, en créant des espaces de réflexion et de discussion, nous pouvons retrouver notre liberté et notre fraternité…

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