Vous connaissez visiblement très mal certaines sociétés d’Afrique, où on peut être polygame avec des maîtresses, mais où on ne divorce pas aussi facilement de son (ses) épouse(s) officielle(s). Où on pardonne l’infidélité conjugale de l’homme mais où presque personne ne pardonne à un homme qui abandonne femme(s) et enfant(s). Et où on pardonne encore moins à une femme qui abandonne son mari et ses enfants.
Même après y avoir vécu pendant 30 ans, il vous reste encore trop de choses à découvrir. Evitez de faire des généralités. Moi j’y vis depuis plus longtemps que vous (j’y suis né) et j’ai beaucoup voyagé aussi mais je ne suis pas sûr de tout savoir sur ce vaste continent.
L’adoption, le népotisme, OK. Pour ce qui est du concubinage, de la répudiation et des nièmes bureaux, la situation varie d’un pays à un autre. Il n’y a pas de globalité.
Vous avez peut-être vécu 30 ans en Afrique, mais vous êtes loin de bien connaître la structure des sociétés africaines de certains pays.
La généalogie complexe dont vous parlez tient plus de l’adoption que des familles recomposées. Nous avons tous chez nous des neveux, cousins et même des enfants d’amis, pour peu qu’on ait un peu de moyens. En ce sens, vous avez raison, il y a beaucoup de parasitisme. Mais cela n’a rien à voir avec ce qui se passe en France.
Comparer la situation des familles françaises et africaines est stupide. De plus, vous prenez l’Afrique comme une globalité alors que la structure d’une famille sénégalaise ou malienne n’a rien à voir avec celle d’une famille d’Afrique centrale.
Il vous faut toujours le mauvais exemple de l’Africain pour justifier vos turpitudes. Pour une fois, les Français se débrouillent tous seuls sans nous.