@malitourne L’auteur pressent le danger : si la gauche ne veut pas du Frexit, c’est en effet par l’extrême droite que celui-ci risque de se produire, car l’UE explosera en effet si on ne la démantèle pas.
@TARTOQUETSCHES Pardonnez-moi mais c’est tout à fait irresponsable votre raisonnement. Vous balayez d’autorité ce que vous nommez un Frexit court, par l’article 50 pour dire finalement que la libération des chaînes de l’UE viendra de son explosion en espérant (en priant peut-être aussi) que ce ne soit pas trop destructeur....
En gros on gueule et on brûle des cierges...
Une autre politique, c’est de se préparer à l’explosion de l’UE et de l’euro qui va fatalement survenir. Et la meilleure des préparations c’est de sortir de l’UE avant qu’elle ne pète, parce que là ça va saigner davantage
« 1. Tout État membre peut décider, conformément à ses règles constitutionnelles, de se retirer de l’Union.
2. L’État membre qui décide de se retirer notifie son intention au Conseil européen. À la lumière des orientations du Conseil européen, l’Union négocie et conclut avec cet État un accord fixant les modalités de son retrait, en tenant compte du cadre de ses relations futures avec l’Union. Cet accord est négocié conformément à l’article 218, paragraphe 3, du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne. Il est conclu au nom de l’Union par le Conseil, statuant à la majorité qualifiée, après approbation du Parlement européen.
3. Les traités cessent d’être applicables à l’État concerné à partir de la date d’entrée en vigueur de l’accord de retrait ou, à défaut, deux ans après la notification visée au paragraphe 2, sauf si le Conseil européen, en accord avec l’État membre concerné, décide à l’unanimité de proroger ce délai.
4. Aux fins des paragraphes 2 et 3, le membre du Conseil européen et du Conseil représentant l’État membre qui se retire ne participe ni aux délibérations ni aux décisions du Conseil européen et du Conseil qui le concernent.
La majorité qualifiée se définit conformément à l’article 238, paragraphe 3, point b), du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne.
5. Si l’État qui s’est retiré de l’Union demande à adhérer à nouveau, sa demande est soumise à la procédure visée à l’article 49. »