Certes, il vaut mieux lire cela que d’être aveugle, mais quand même, c’est un peu facilement oublier que « au plus l’humanité est nombreuse », au plus elle détruit aussi son milieu : réchauffement climatique, pénuries de toutes sortes (énergie, aliments, eau), perte de la biodiversité (97% des tigres éliminés en un siècle), bétonnage de la nature et j’en passe.
L’aspect quantité de « cerveaux » ne pèse donc pas bien lourd, ce d’autant plus que ce n’est pas la quantité qui compte, mais la qualité. 1 à 2 milliards de personnes qui vivent aujourd’hui dans les bidonvilles sans avoir accès à l’instruction ne risquent pas d’inventer quoi que ce soit pour aider à sortir l’humanité de l’impasse dans laquelle elle s’est engagée !
22 millions d’habitants en 1950, 85 millions en 2010, et probablement 130 millions en 2050...
Le tout sur un territoire à 95% désertique, ce qui lui donne un densité de peuplement équivalente à celle du Bangladesh !
Il faut savoir aussi que l’Egypte est, d’ores et déjà, le plus gros importateur de blé au monde !
Que la révolte des égyptiens soit justifiée ne devrait pas empêcher les commentateurs de mettre en garde le peuple, et sa jeunesse en particulier, contre ce fléau qui s’est abattu sur le pays...
Au delà de la compassion que l’on éprouve pour les victimes et pour les difficultés de toutes sortes qu’endure la population japonaise, force est de constater que les choix hasardeux et l’imprévoyance des uns sont à l’origine du malheur des autres.
Le séisme et le tsunami sont bien évidemment des évènements naturels, mais le fait que de si nombreuses personnes habitent en bordure de mer, alors que les autorités japonaises savent depuis toujours que des tsunamis balayent leurs côtes à intervalles « réguliers », les exposant à la mort, cela n’a rien de naturel et les remparts constitués par les digues sont bien dérisoires.
Pour les mêmes raisons, avoir construit des centrales nucléaires près de la côte semble une aberration.
Mais comment pourrait-il en être autrement ?
Avec une densité de population de 336 habitants au km² (3 fois celle de la France), il fallait bien « loger » les 127 millions de japonais quelque part sur l’île, dans des lieux à peu près vivables.
Avec des importations d’énergies fossiles représentant 96% de la consommation, il fallait bien essayer de produire (au moins) localement ce qui pouvait l’être, à savoir l’électricité (en important l’uranium quand même).
La catastrophe humaine actuelle est donc, pour partie, due à la surpopulation du Japon.
Cette catastrophe fait aussi penser à celle qui a frappé dernièrement Haïti. Les plus de 200.000 morts sont dus au fait que des millions de personnes étaient entassés dans des bidonvilles situés en zone sismique et cela pour la simple raison que les paysans, par leur trop grand nombre, avaient depuis belle lurette déforesté et épuisé les sols alentours et avaient donc été obligés de « descendre » vers la ville.
Et l’on pourrait continuer longtemps cette litanie...
Disons simplement qu’une Terre peuplée de 7 milliards d’êtres humains est une folie. Que les gigantesques mégapoles (actuelles) et du futur rendront les populations extrêmement vulnérables en cas d’évènement naturel majeur, du fait de l’impossibilité d’en sortir ou de s’y alimenter durablement. Ne parlons même pas de ce qu’il adviendra si, par malheur, nous atteignons les 9 milliards prévus pour 2050 !...
Au delà de la compassion que nous éprouvons pour les victimes et pour les difficultés de toutes sortes qu’endure la population japonaise, force est de constater que les choix hasardeux et l’imprévoyance des uns sont à l’origine du malheur des autres.
Le séisme et le tsunami sont bien évidemment des évènements naturels, mais le fait que de si nombreuses personnes habitent en bordure de mer, alors que les autorités japonaises savent depuis toujours que des tsunamis balayent leurs côtes à intervalles « réguliers », les exposant à la mort, cela n’a rien de naturel et les remparts constitués par les digues sont bien dérisoires.
Pour les mêmes raisons, avoir construit des centrales nucléaires près de la côte semble une aberration.
Mais comment pourrait-il en être autrement ?
Avec une densité de population de 336 habitants au km² (3 fois celle de la France), il fallait bien « loger » les 127 millions de japonais quelque part sur l’île, dans des lieux à peu près vivables.
Avec des importations d’énergies fossiles représentant 96% de la consommation, il fallait bien essayer de produire (au moins) localement ce qui pouvait l’être, à savoir l’électricité (en important l’uranium quand même).
La catastrophe humaine actuelle est donc, pour partie, due à la surpopulation du Japon.
Cette catastrophe fait aussi penser à celle qui a frappé dernièrement Haïti. Les plus de 200.000 morts sont dus au fait que des millions de personnes étaient entassés dans des bidonvilles situés en zone sismique et cela pour la simple raison que les paysans, par leur trop grand nombre, avaient depuis belle lurette déforesté et épuisé les sols alentours et avaient donc été obligés de « descendre » vers la ville.
Et l’on pourrait continuer longtemps cette litanie...
Disons simplement qu’une Terre peuplée de 7 milliards d’êtres humains est une folie. Que les gigantesques mégapoles (actuelles) et du futur rendront les populations extrêmement vulnérables en cas d’évènement naturel majeur, du fait de l’impossibilité d’en sortir ou de s’y alimenter durablement. Ne parlons même pas de ce qu’il adviendra si, par malheur, nous atteignons les 9 milliards prévus pour 2050 !...
En dehors d’une baisse de la natalité par l’éducation des femmes, quels moyens vous mettez en oeuvre pour réduire la population d’un tiers d’ici 30, 40 ans ?
Qui a fixé ce ratio de 1/3 de baisse et ce terme de 30/40 ans ?
C’est tout bonnement impossible au regard du laxisme démographique passé et de la jeunesse des populations en expansion !
Ce que préconisent les « adeptes » d’une Démographie Responsable, c’est que ce sujet vienne sur la place publique et soit relayé par les instances internationales afin que (si une majorité des « pays » est pour) soient éventuellement prises les mesures suivantes :
- éducation jusqu’au secondaire pour toutes (et pour tous),
- interdiction des mariages précoces ( < 16/18 ans),
- fin des aides à la procréation au delà de 2 enfants (cela concerne entre autres la France et ses DOM : Guyane, La Réunion, Mayotte,...)
- campagnes d’explication sur les dangers que fait courir la surpopulation à notre espèce.
Ce dernier point a d’ailleurs été repris (d’une façon nettement plus feutrée évidemment) lors de la conférence de Ouagadougou qui a eu lieu du 8 au 10 février dernier et dont le texte final « Point 3 » dit ceci :
« Diffuser, de manière continue, des messages culturellement adaptés sur les questions démographiques et la planification familiale en vue de promouvoir des changements majeurs dans les mentalités et les comportements en matière de procréation, en mettant l’accent sur la qualité de vie. »
Si nous pouvons être 500 millions ou 1 milliard en moins d’ici 2050, cela n’a rien de d’exceptionnel, mais ce sera toujours ça de gagné.
Pour ce qui est de la décroissance, elle pourra éventuellement démarrer ensuite, de façon douce et sur plusieurs générations.
Entre temps, la situation de la planète va continuer à se détériorer, mais nous n’avons d’autre choix que d’utiliser des mesures non coercitives et nous devrons donc faire face à tous les maux que l’imprévoyance de nos aînés nous a légué.