Pour le « n’importe quoi » vous vous défendez pas mal non plus !
Accueillir dignement 4 à 5 milliards d’habitants nécessitera déjà de très gros sacrifices pour beaucoup d’entre eux : longs déplacements contingentés (sauf à pied, ou à la voile...), nourriture quasi végétarienne, et bien d’autres contraintes dues à l’épuisement des énergies fossiles et à une situation climatique grandement détériorée.
Il va, en effet, falloir vivre sur les intérêts et non plus sur le capital de la Terre, que la consommation débridée d’une population occidentale excessive a déjà en partie épuisé.
Par ailleurs, vous ne tenez visiblement aucun cas de la grande faune sauvage qui a besoin de grands territoires pour exister : mais que vaut un tigre par rapport à un être humain ?...
La Terre ne peut accueillir, dignement et de façon pérenne, que 4 à 5 milliards d’entre eux, du moins si on veut aussi laisser une place conséquente à la biodiversité en général et à la faune sauvage en particulier.
Moi aussi je suis « pour le libre choix de chacun ». Mais force est de constater que ce n’est pas le cas aujourd’hui dans nombre de pays du sud puisque le taux de grossesses non désirées y est de 30%, que la plupart des femmes sont sous la domination de leurs maris ou de leur belle-famille et que les jeunes filles sont données en mariage dès 13/14 ans. Mais bien sûr vous ne saviez pas tout cela...
Mes idées ne sont absolument pas contredites par l’article puisque je me suis contenté de répondre au point concernant la surpopulation et que j’ai expliqué que le paragraphe en question était totalement contradictoire.