On peut regarder les choses de manière un peu différente, tout attentat aveugle dans les transports en commun tuant bien sûr des gens dans les classes moyennes et des prolos est un attentat fasciste, comme à Bologne le 2 août 1980 :
"Le 2 août 1980 à 10 h 35, en pleine période de départs en vacances, une bombe explose dans la salle d’attente de la gare, tuant 85 personnes et en blessant plus de 150. Un attentat aveugle conçu pour faire le plus de victimes possibles, qu’on attribue d’abord à tort aux Brigades Rouges. Au terme d’une enquête de quinze ans, les responsabilités sont établies : la cour de cassation italienne, dans son arrêt du 23 novembre 1995, révèle "l’existence d’une vaste association subversive composée, d’une part par des éléments provenant des mouvements néo-fascistes dissous, tels Paolo Signorelli, Massimiliano Fachini, Stefano Delle Chiaie, Adriano Tilgher(l’un des leaders du parti allié à Berlusconi, Ndlr), Maurizio Giorgi, Marco Ballan, (...) et d’autre part par Licio Gelli, le chef de la loge P2, Francesco Pazienza, le collaborateur du directeur général du service de renseignement militaire SISMI, et deux autres officiers du service, le général Pietro Musumeci et le colonel Giuseppe Belmonte. On leur attribuait (...) d’un côté de vouloir subvertir les équilibres politiques constitutionnels, pour consolider les forces hostiles à la démocratie, et de l’autre (...) de favoriser les auteurs d’entreprises terroristes qui pouvaient s’inscrire dans leurs plans." La loge maçonnique P2 (Propaganda due), d’après l’ancien agent de la CIA Richard Brenneke, a été financée par les services secrets américains à hauteur d’un à dix millions de dollars par mois pour organiser des attentats terroristes en Italie. Une liste de ses membres a été retrouvée par les enquêteurs au domicile de son chef, incluant 959 noms, parmi lesquels ministres, parlementaires, chefs des trois services secrets, le chef d’état-major de l’armée, 43 généraux, 8 amiraux, 43 hauts officiers des carabinieri (la gendarmerie italienne), des commissaires de police, de hauts magistrats, des rédacteurs en chef, de gros banquiers... Sa divulgation entraîna la chute du gouvernement de l’époque, en épilogue au plus énorme scandale de l’histoire transalpine."
C’est quand même étrange cette affaire, on a Julien Dray celui qui s’occupe au PS de toute les assos de jeunes satellites du PS ,la FIDEL syndicat lycéen, et comme par hasard l’affaire débute au lendemain d’une grande manif nationale de 150 mille personnes...Il y a eu aussi, juste avant autre coïncidence, le débat houleux à l’assemblée nationale (ou des noms d’oiseaux ont été échangé avec attaque en règle de la Sarkosie) qui a retardé le vote de la loi sur le changement de statut de l’audio-visuel.
Or on sait que notre monarque, Sarko 1er, est caractériel, rancunier et mesquin et ça lui ressemble fortement de commander une petite opération de représailles à Mam et à Rachida et avec le bon coup de main bien sûr des copains dans les médias chargés eux de faire la pub sur l’affaire (comme pour les 9 de Tarnac, autre coïncidence)...
Je ne peux être soupçonné de la moindre sympathie pour le PS, mais quand même ça devient très inquiétant, sommes nous gouvernés par une bande de mafieux qui se servent de la République pour régler leurs petites vendettas et faire leurs petites affaires ?
Virgule, vous n’êtes donc qu’un (mor)pion de Mam chargé de désinformer les crétins qui pourraient s’égarer sur ce site, sachez que votre propagande pue le mensonge. Il y a une vraie mobilisation des lycéens qui n’ont pas fini de donner des sueurs froides au crétin arrogant qui usurpe le titre de ministre de l’éducation nationale...
Mais laissez moi vous citer ce témoignage tiré d’Indymédia...
Comportement de la police nantaise : lycéens en danger
Un parent de lycéen offusqué
Ce vendredi 12 décembre après-midi, contraint de rejoindre à pied le Sud Loire où je réside pour cause de perturbations sur le réseau du tramway, je me suis trouvé emporté au cœur d’une manifestation lycéenne bon enfant en route pour bloquer la circulation au pont de Pirmil. J’avoue avoir été agréablement surpris par l’ambiance chaleureuse dégagée par ce cortège formé d’une jeunesse à la fois désespérée et pleine d’espoir. Autant le dire, et tant qu’à marcher, je me suis laissé saisir par le mouvement de protestation sans trop de résistance intérieure.
Arrivé place Mangin, surprise : ce que les lycéens en colère entendaient réaliser avait déjà été fait par les forces de l’ordre. Un cordon d’hommes et de véhicules de la compagnie départementale de sécurité publique (et non pas de CRS comme le pensaient les manifestants) barrait en effet le bas du pont côté nord. Mais peut-être s’agissait-t-il là d’une stratégie rationnelle de maintien de l’ordre ? Soit ! Rien là de bien problématique. Ce qui m’est en revanche apparu vraiment inquiétant a commencé au moment où le cortège a rejoint le barrage policier. Durant environ vingt minutes les piétons de passage (certains ayant des enfants à récupérer à l’école) ont tout d’abord été interdits de franchissement par les forces de police de même que des lycéens du Sud Loire qui souhaitaient quitter la manifestation. Résultat : on a énervé des nantais déjà contraints à la marche qui n’en demandaient pas tant et laissé des adolescents dans une manifestation qu’ils entendaient quitter. Bizarre…
La suite est encore plus troublante : après un ordre de dispersion donné aux derniers occupants de la place Mangin par un officier clairement identifié, la bonne centaine de manifestants restants a commencé à reculer. Il y a certes eu un coup de matraque sur la tête d’une jeune fille d’environ 1 m 55 bien propre sur elle et en rien menaçante… Mais bon, passons ; on était peut-être encore ici dans le cadre d’un usage légitime et proportionné de la force. Repoussé, « raccompagné » plutôt – il faut être juste – par quelques policiers en tenue anti-émeute, le dernier carré des lycéens en colère a alors commencé à se retirer doucement en direction du centre ville.
Là, après avoir longé discrètement la voie du tram, sont apparus des individus plutôt costauds, en civil, sans brassards permettant de les identifier comme policiers, certains portant capuche et même capuche et écharpe jusque sous les yeux pour l’un d’eux. A ce moment, en tant que parent d’adolescents qui auraient pu faire partie du lot, on n’en a pas cru ses yeux : l’un des policiers au look de « casseur » a bousculé sans grands ménagements un manifestant traînard, un autre, visage découvert celui-là, a asséné un coup de poing ganté dans le bas des côtes ou du dos d’un autre gamin. Je n’ai rien vu qui puisse justifier un tel comportement aussi gratuitement violent.
Sincèrement, est-ce là une manière légale d’user de la force légitime conférée par la loi aux policiers ? La brigade anti-criminalité, car c’est d’elle qu’il s’agit, est-elle bien adaptée et formée au maintien de l’ordre ? N’y a-t-il pas aussi manquement au devoir de réserve quand ces mêmes policiers, en se tapant ouvertement sur les cuisses, raillent publiquement l’Internationale que viennent d’entonner les derniers lycéens sur le boulevard ?
Ce que je rapporte là n’a rien d’une dénonciation gratuite et je répondrai très précisément à toute question qu’une justice au service des citoyens pourraient être amenée à me poser à propos de ce que j’ai vu ce vendredi. Et qu’on ne me dise pas que s’exprimerait ici un sentiment « anti-flic » ! L’argument vaut ce qu’il vaut, mais j’ai passé la soirée d’hier en la compagnie amicale d’un membre respectable des forces de l’ordre de l’agglomération nantaise qui a manifestement une toute autre conception de son métier que ceux que j’ai pu voir à l’œuvre cette après-midi.
En tout cas, tout cela est très inquiétant et il me semble important que les parents des lycéens-manifestants du moment sachent ce que l’on réserve à leurs enfants s’exprimant pacifiquement dans la rue comme il est autorisé. Et je n’oublie pas qu’il y a peu un autre jeune manifestant a eu un oeil gravement atteint par un tir de flash-ball de nouvelle génération. De mémoire, il me semble que la brigade anti-criminalité en était responsable ?
Ce n’est pas vrai ils n’ont absolument pas le droit d’interdire de faire des photos sur la voie publique et ce droit n’est pas réservé aux journalistes. Tout le monde à le droit de le faire à condition de prendre un groupe de gens dans leur ensemble, là le droit à l’image ne joue pas si ce n’est pas un gros plan dans lequel on distingue bien le visage d’une ou 2 personnes en particulier.
Bien sûr ils ont horreur d’être pris en flagrant délit d’exaction gratuite, ça ce n’est pas nouveau !...