@Captain Marlo . Vous mélangez et vous me faites mélanger à mon tour. Vous écrivez : Pour faire tourner une usine à méthane on déforeste à tout va. On ne fait pas du méthane ; on brûle le bois directement. Ce qui ne change pas le principe : le gaz de Poutine produit du CO² qui reste dans l’air ; la combustion du bois produit du CO² qui est réabsorbé pour faire repousser les arbres : bilan CO² nul. (que l’arbre qui repousse ne fasse pas le tri entre le CO² atmosphérique du gaz de Poutine ou de l’usine à biomasse ne change rien au bilan !!)
@Captain Marlo . Vous mélangez. La déforestation pour avoir de la biomasse est une réalité, enfin une réalité temporaire et cyclique puisque pour avoir un bilan carbone nul — quand les camions seront électriques — il est impératif de replanter. En revanche le gaz de Poutine a beau être chimiquement identique son bilan carbone est celui du gaz ; il n’est pas nul.
@chantecler a écrit : En général quelques heures suffisent. . Cela ne veut strictement rien dire. Vous êtes depuis votre conception irradié par votre carbone 14 et votre potassium 40 constitutifs, pour une dose efficace annuelle de 0,25 mSv.
@Ouvert . Rendement du nucléaire supérieur à celui des fossiles et du gaz en particulier, non. Le gaz dépasse 60% tandis que le nucléaire ne passe pas de beaucoup la moitié. C’est aisé à comprendre puisque l’eau pressurisée ne peut pas être très chaude. Le rendement n’est donc pas un argument en faveur du nucléaire. . Mais ce n’en est pas non plus un contre lui comme font certains écolos puisque le rendement thermique de l’uranium, on s’en fiche : il donne ce qu’il donne, ou rien. La notion de rendement ici n’est pas pertinente. Ou bien on laisse l’uranium en terre et le rendement est zéro, ou bien on l’emploie et on regarde si le kWh électrique fourni est vendable. Il le sera de toute façon vu le coût du reste.