« il en devient trop facile de lire dans votre jeu. »
Quel jeu ?
Si vous en etes là, c’est votre faute vous les européens, incapable de sécurisé vos frontières au point de dépendre d’un islamiste qui vous fait chanter.
L’attitude de complaisance de l’Europe et de la France s’explique comme d’habitude par le chantage d’Erdogan, adressé aux Européens :
si vous ne me laissez pas m’occuper des Kurdes comme je l’entends à Afrin, je vous enverrai mes 3.5 millions de réfugiés. Ce qui ne manquerait pas de générer une crise majeure chez vous.
L’armée d’Erdogan ne progresse pas et essuie de lourdes pertes.
Cela tient au mode opératoire des Turcs, toujours semblable et dénué d’imagination :
ils commencent par noyer un objectif sous les bombes des chasseurs-bombardiers F-16, de l’artillerie et des chars, puis ils envoient les supplétifs arabes, encadrés par des officiers turcs, pour tenter de s’emparer de la position.
Dans cette phase de combat, les Turcs doivent impérativement cesser leurs tirs de soutien, ce qui place les mercenaires islamistes et les YPG les uns face aux autres, dotés d’un armement quasi-équivalent, alors que les Peshmerga sont mieux entraînés, mieux organisés, plus courageux et plus motivés que les islamistes.
De plus les YPG multiplient les attaques surprises ainsi que les opérations commandos à l’arrière des lignes de leurs adversaires, presque toujours avec succès.