Le but de ma communication est de souligner le fait que le dictateur turc Recep Tayyp Erdogan menace la population kurde de Syrie d’annihilation.
Pour le million d’habitants du canton d’Afrin, le danger est imminent.
Erdogan tient des déclarations à caractère objectivement génocidaire, comme celle de samedi dernier, dans laquelle Erdogan affirmait que « l’incursion militaire de la Turquie dans la province syrienne septentrionale d’Idlib allait écraser/pulvériser les forces de la milice kurde qui contrôlent la région voisine d’Afrin ».
Ou celle, de la même veine, prononcée dans la ville d’Elazig devant un parterre de membre de son parti AK, dans laquelle il a promis que « si les terroristes d’Afrin ne se rendent pas, nous allons les tailler en pièces ».
Les « terroristes » auxquels il fait allusion ne sont autres que les YGP, les Unités de Protection du Peuple, elles-mêmes membres des Forces Démocratiques Syriennes (FDS), les seuls alliés des Américains et des Européens en Syrie, qui viennent de défaire DAESH pour leur compte.
Des chasseurs bombardiers de l’armée turque ont visé très tôt ce matin des localités kurdes et des habitations.
Les bombardements visent en particulier les immeubles et les véhicules civils.
L’hôpital Al Ihsan dans le gouvernorat d’Idlib, a été la cible d’une attaque aérienne qui a détruit une partie de l’hôpital et fait au moins cinq victimes.
Ankara viole le droit de la guerre en toute impunité.
Le président Trump a tenu ses promesses phare en matière d’immigration, d’emplois et de diminution de la pression fiscale. Le tout en moins d’un an.
Le transfert de l’ambassade à Jérusalem, le gel d’une partie de l’enveloppe attribuée à l’agence des Nations-Unies en charge des réfugiés palestiniens (Unrwa) ont mis les palestiniens face à leurs mensonges.
Le président américain Donald Trump a montré à Mahmoud Abbas des vidéos où le dirigeant palestinien incite à la haine contre les Israéliens !
En fin stratège, Donald Trump laisse la Syrie à la Russie, mais lui demande de contribuer à l’endiguement de l’Iran, et c’est ce que fait Vladimir Poutine.
Les ennemis des Etats-Unis et les ennemis de la liberté voient leurs ambitions freinées et nettement ébranlées.