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Mathias Delfe

Mathias Delfe

Jean-Michel Guillaume alias Quentin Sax, alias Mathias Delfe.
Ancien ! Ancien étudiant en philo, ancien éducateur spécialisé, ancien artisan plasticien, ancien BTS audiovisuel, ancien auteur de polars (Quentin Sax - Fleuve Noir), ancien de France 3, ancien des forums du Net.
Toujours polygraphe et photographe.

En matière d’information, l’objectivité n’est qu’affaire de prisme.

Tableau de bord

  • Premier article le 28/11/2006
  • Modérateur depuis le 17/04/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Mathias Delfe Mathias Delfe 11 août 2008 14:41

    "Vous pourriez tenir le même raisonnement sur les "expert" et commentateurs qui interviennent dans les médias, et qui sont systématiquement atlantistes"...

    Mais c’est ce que j’ai fait en citant symboliquement deux atlantistes distingués (j’ignore s’ils se sont déjà prononcés sur la question, sans doute occupés à bronzer ou à "conférencer" quelque part, mais leur position en la matière ne risque pas, je crois, de nous surprendre).



  • Mathias Delfe Mathias Delfe 11 août 2008 14:31

    Fondamentaux ? Absurde ! les frontières –toutes- sont arbitraires. Elles n’ont de sens –à la rigueur-qu’à partir du moment où ceux qui résident à l’intérieur d’entre elles le font de leur plein gré et souhaitent vivre ensemble.
    D’évidence, une majorité d’Ossètes et d’Abkhazes* ne veulent pas être Géorgiens, du coup il semble logique que les frontières de la Géorgie soient redessinées, non ? à moins qu’elles aient été voulues par Dieu, peut-être ?
    Evidemment, les micronationalismes ne font pas l’affaire des macronationalismes, ce qui a à voir avec la politique, pas avec la géographie.
    Espérons que si les Wallons décident de faire sécession d’avec la Belgique, celle-ci, entité artificielle comme tous les pays, acceptera le fait accompli.

    *ce qui n’empêche pas que leur volonté indépendantiste soit manipulée par le pouvoir russe, bien sûr.

     



  • Mathias Delfe Mathias Delfe 11 août 2008 13:33

    Bon travail de synthèse, mais citer abondamment la néo-stal Danielle Bleitrach comme si elle était un modèle d’objectivité est un peu limite.
    J’ai eu affaire à elle lorsque sur le site Oulala elle n’avait de cesse de décrire les beautés du paradis socialiste qu’est Cuba. C’est typiquement le genre de fanatique idéologue qui raisonne en terme d’opposition binaire : Américains =mauvais, Russes=gentils. Aussi gonflante qu’Alexandre Adler ou Alain Finkielkraut, quoi.



  • Mathias Delfe Mathias Delfe 11 juillet 2008 15:03

    Toujours été surpris qu’un matheux -donc un logicien- aussi brillant que Leibniz se soit à lui-même posé une colle qui contenait implicitement sa propre réponse : il y a quelque chose, parce que s’il n’y avait rien, je ne serais pas là pour me poser la question.
    Le rien évacué pour sa redondance, reste le quelque chose. Mais là encore, le pourquoi quelque chose ? est superflu, puisque ce quelque chose justifie précisément et à soi seul qu’il n’y ait pas rien.
    Conclusion : il y a quelque chose parce qu’il n’y a pas rien.

    Le reste est exercice de l’imagination. C’est beau l’imagination, la folle du logis comme l’écrivait Malebranche.
    Notre foutue conscience qui est conscience-d’être-là, pour nous préserver de la douleur, nous cache le plus souvent la vérité : la Nature, la Création, Dieu, le Principe créatif, appelle Ca comme tu le souhaites, et en admettant qu’Il existe, se préoccupe de l’ensemble, pas du détail (concept aussi difficile à accepter par un idiot que par un génie, mais bien compris des militaires).
    Individuellement, nous sommes comme le brin d’herbe, sauf que contrairement à ce veinard insouciant de sa précarité, nous prévoyons le passage de la tondeuse en rentrant inutilement la tête dans les épaules.
    Mais peut-être que comme lui –le brin d’herbe- elle repoussera ensuite ?



  • Mathias Delfe Mathias Delfe 11 juillet 2008 13:12

    Eh ! mais mon, mon cher Lapa, je ne suis pas du tout opposé ni à la nouveauté ni à l’audace architecturale ! au contraire, il n’y a rien que je trouve de plus déprimant que les boîtes à chaussures que nos contemporains se font construire en guise de maison individuelle (quels que soient leurs moyens par ailleurs).
    Je suis un fan du Guggenheim de Bilbao dessiné par Frank Gehry, dont j’ai aussi admiré une sympathique (petite) tour à Prague, tout de guingois et pleine d’humour. Pour autant, je préfère de loin les villas et hôtels particuliers réalisés par le Bauhaus, Le Corbusier, Mies van der Rohe ou Frank Llyod Wright à leurs œuvres monumentales.
    Donc, du nouveau, du surprenant, banco, mais pourquoi du titanesque ? pourquoi du toujours plus haut ? pour flatter notre ego ?
    Les New Yorkais auraient du mal à se passer de leurs skyscrapers, mais, d’expérience, je peux vous dire qu’ils préfèrent vivre à Greenwich Village que dans les tours de Midtown ou Downtown Manhattan (des bureaux pour l’essentiel).

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