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Max Angel

Max Angel

Professeur et maire adjoint honoraire.
Ancien militant syndical, associatif et politique.
 
Libertaire.

Tableau de bord

  • Premier article le 22/11/2011
  • Modérateur depuis le 17/03/2012
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Max Angel Max Angel 22 décembre 2012 00:15

    Il existe pour le non mathématicien que je suis des valeurs issues du Siècle des Lumières et même d’avant.
    A savoir, un sens de l’intérêt collectif que l’on doit placer au-dessus de l’intérêt particulier.
    Mais, cette valeur est la négation même du libéralisme économique qui consiste à diviser les individus, les mettre en compétition et les convaincre que le but unique de la vie, c’est l’enrichissement personnel sans limites et sans contre-partie.
    Tout Pour Ma Gueule, c’est ce qui les réunit.

    Je ne suis pas contre le fait que quelqu’un par son travail personnel, par son talent, par ses prises de risques s’enrichisse. Bien au contraire. Mais l’on fait fortune grâce aux autres et souvent en exploitant les autres.
    Par conséquent, à ceux qui gagnent le plus, il est normal d’exiger qu’ils partagent le plus. C’est d’ailleurs ce que font parfois certains magnats américains au travers de Fondations, de bourses, de dons à des universités...
    Ce n’est guère la mode en France où l’égoïsme prime et triomphe avec cette lâcheté suprême qui consiste à aller demander refuge auprès de pays moins exigeants.

    Pour ceux qui se plaignent des impôts et de la prégnance de l’Etat sur leurs intérêts personnels, je ne saurai trop leur recommander un billet aller pour la Somalie. Merveilleux pays, sans état ou presque, sans impôts, sans police fiscale, sans fonctionnaires jaloux, sans presse libre : le Paradis dont ils rêvent.



  • Max Angel Max Angel 21 décembre 2012 16:05

    « Pas de République sans un minimum de vertu » Les émigrés fiscaux au pilori !

     

    Article XIII

    Pour l’entretien de la force publique, et pour les dépenses d’administration, une contribution commune est indispensable. Elle doit être également répartie entre tous les Citoyens, en raison de leurs facultés.

    Article XIV

    Tous les Citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs Représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d’en suivre l’emploi et d’en déterminer la quotité, l’assiette, le recouvrement et la durée.

     Si l’on se souvient de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 sur laquelle repose notre actuelle Constitution et toute la morale républicaine contemporaine qui font les beaux discours de nos donneurs de leçons habituels, tout citoyen français qui fuit ses responsabilités de « citoyen contributeur » des charges nécessaires à l’entretien de la « chose publique », la « res publica »,  met celle-ci en danger et devrait donc être poursuivi.

    En cette merveilleuse période de compétitivité à tout va, nous vivons une guerre économique impitoyable.

    Or, le patriotisme élémentaire oblige moralement tout citoyen d’un pays à le défendre contre les concurrents « ennemis ».

    En conséquence, tout émigré fiscal doit être tenu comme « traître à la patrie » et jugé comme tel.

    On nous dit qu’il serait quasi impossible de leur retirer leur nationalité. Soit ! Français, ils sont nés, français ils mourront, sauf, s’ils demandent la nationalité de leur pays d’accueil.

    Mais les biens qu’ils possèdent en France et sur lesquels ils devraient être taxés, leurs avoirs, peuvent en fonction de la loi du 30/04/1792, être confisqués au profit de l’Etat et revendus. Ce qui fera entrer quelque finance dans les caisses de cet état.

    Il est bien entendu, que ces « traîtres » à la patrie devront rendre les breloques, médailles et autres crachats français qu’on leur aurait attribués à quelque titre que ce soit.

    Enfin, bien que demeurant citoyens français, il sera nécessaire de leur retirer leurs droits civiques puisqu’ils ont choisi de ne point assumer leur devoir de contribuable.

    Leurs noms seront inscrits au tableau d’infamie des journaux. Leur présence dans des galas, des spectacles, des concours, des réunions sportives sur le territoire qu’ils ont renié ne sera pas la bienvenue.

     

    Exagération de ma part ? Peut-être. Mais moi, je paie mes impôts en France, et j’en suis fier. Bien mieux ! Je suis prêt à en payer plus, ce qui signifierait que je gagnerais plus sauf si le gouvernement était pris de quelque folie fiscale.  

    Je me contenterai d’exprimer mon mépris le plus profond pour ces acteurs, ces chanteurs, ces sportifs, ces industriels et autres financiers qui ont tiré leur fortune de l’argent des français et qui, obéissant à leur morale TPMG (Tout Pour Ma Gueule), crachent au visage de ceux qui les ont admirés ou en ont été exploités en refusant de contribuer à la richesse collective de la Nation.

    J’invite tous les patriotes à boycotter leurs spectacles et leurs concerts, et à fuir leurs magasins. Qu’on se le dise !

     

     

     

     



  • Max Angel Max Angel 30 novembre 2012 13:53

    Déjà, on peut commencer par planter des arbres si l’on a de la place.
    Pas facile dans les cités et autres centre villes avec leur univers exclusivement minéral.
    Ensuite, on est exigeant avec les meubles que l’on achète, les planches dont on se sert en exigeant de savoir d’où vient le bois, comment a-t-il été coupé, a-t-il fait l’objet d’une replantation ?

    Ensuite, on se renseigne sur les sites Internet ad hoc, pour savoir comment éviter la transmission des parasites, comment se débarrasser du bois mort etc...

    Et puis, la filière bois, c’est l’avenir, à condition de se donner les moyens de son développement.

    Quant aux modifications du climat, accélérées par le développement humain, cela suppose que l’on en prenne conscience, que l’on modifie quelques unes de nos mauvaises habitudes et que l’on convainque autour de nous les autres de nous suivre dans la voie de la décroissance, seule politique économique prenant en considération l’avenir des générations futures, dont, pour le moment tout le monde s’en fout royalement en gavant leurs enfants et petits enfants de cadeaux aussi pervers que dangereux pour nous, et surtout pour eux.

    « Après moi le déluge ! » Tel est l’un des fondements de la pensée dominante des irresponsables qui nous gouvernent, avec notre assentiment, notre complicité.



  • Max Angel Max Angel 21 novembre 2012 16:12

    Oh ! Voilà une nouvelle, un scoop, une révélation : le mariage serait un symbole !

    Il va falloir réviser ou apprendre l’évolution de la famille à travers les âges et les civilisations.
    Ainsi, chez certaines tribus de Nouvelle Papouasie, les oncles et les tantes sont considérés comme les pères et mères de l’enfant.
    Ainsi, chez les vikings, la polygamie était autorisée, avec priorité à la première épouse. Idem pour les chinois.
    Dans certaines tribus touareg la polyandrie était une nécessité.
    Quant à la fidélité des conjoints, et à la sacralité du mariage, toute la littérature mondiale nous en raconte de bien bonnes.

    Enfin, il y a même eu souvent incestes pour des raisons de nécessité ou pour le moins consanguinité (pharaons, rois espagnols etc) Relecture de la BIble obligatoire.

    César lui-même comme la plupart des hommes de son époque fonctionnait à voile et à vapeur, « l’homme de toutes les femmes et la femme de tous les hommes ».

    Les amours de Patrocle et d’Achille vont conduire le deuxième à venger son ami.

    Et si vous vous référez aux théories de l’évolution, eh bien, nous sommes en plein dedans. L’évolution de nos mœurs fait qu’il est temps de reconnaître les couples homosexuels à égalité de devoirs et de droits avec les couples hétéro.

    Ce n’est pas plus compliqué que cela. Cela ne coûte guère à l’Etat et règlera une situation devenue scandaleuse, à savoir que des citoyens et des citoyennes, parce qu’ils ont une vie sexuelle différente de la majorité, se trouvent marginalisés et écartés de la Nation à laquelle ils appartiennent.

    Il me semble que face à cette régularisation d’un état de fait, il y a beaucoup de bruit.

    La misère, le chômage, le racisme, la faim, la soumission aux rigueurs de l’UE et à la dicature des marchés ne font guère descendre dans la rue les « braves gens » défenseurs d’une tradition judéo-chrétienne qu’ils voudraient immuable, figée à jamais.

    Vous souvenez-vous que dans le Code Napoléon, la femme était assimilée « aux enfants mineurs, et aux aliénés mentaux » ?
    Il est vrai que derrière ce code, il y avait de bons méditerranéens, ces grands « défenseurs » de l’égalité des sexes. Ce qui faisait de la femme, une mère ou une putain. Le patriarcat a de beaux restes, il n’y a qu’à regarder la composition des représentants de la droite à l’Assemblée et le nombre de femmes dans les plus hautes fonctions économiques et politiques.
     C’est d’ailleurs une conception qui traîne encore dans bien des cerveaux de porte-couilles, qui ont la sauce blanche en dessous du nombril ou des remontées de gonades dans les synapses. A choisir.

    On les a vus s’acharner sur des femmes dimanche dernier et leurs avocats encombrent parfois les commentaires d’articles d’actualité.



  • Max Angel Max Angel 21 novembre 2012 14:43

    J’approuve votre article, chère Ariane. La citation de Serres est la bien venue.

    Je me permettrai d’ajouter que selon J.Julliard dans son dernier opus « Les gauches françaises », l’un des fondements, des valeurs de la gauche, c’est l’Egalité devant la loi.

    Or, le mariage pour tous, mariage civil, permet de considérer tous les citoyens, quelles que soient leurs habitudes sexuelles, égaux devant la Loi. Il y a là, un manque qu’il nous faut combler et qui ne coûte pas cher à l’Etat.

    N’oublions pas que les filles-mères étaient rejetées, méprisées, honnies y compris par leur mère. Histoire vécue par la grand-mère de ma femme en Bretagne. Milieu catholique pratiquant.
    Leurs enfants étaient d’infâmes bâtards, eux aussi ostracisés par la paroisse et la société. Que n’étaient-ils bâtards royaux, ils auraient eu droit à titre et richesse.

    Aujourd’hui, la moitié des enfants naissent hors mariage et ont acquis l’égalité de reconnaissance. Les mœurs évoluent. Inexorablement. Avec des oppositions de ceux qui veulent arrêter le temps, sont soumis à leurs croyances et traditions, et qui n’en a pas ?

    Demeure le long travail d’émancipation des esprits des valeurs abrahamiques qui empoisonnent notre civilisation depuis un peu moins de deux mille ans en ce qui nous concerne et bien plus, pour les peuples de tradition sémite.

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