"L’auteur n’est que le petit télégraphiste anti-France de
l’oligarchie financière internationale qui nous emmène vers la dictature
du Nouvel Ordre Mondial."
Pauvre DSK t’es pitoyable ! Tu n’imagines même pas a quel point ton parti est dans le NOM. Ouvre le yeux bordel, tu as jsute à googler USA ou Israel et le FN, et à lire. Tu verras que ce que tu affirmes n’est la réalité.
Cela fait 40 ans que ces derniers envoient la France et les français au fond du trou.
Si on n’avait compté sur les différents programmes du FN depuis 1973, çà fait longtemps qu’on y serait au fond du trou.
M Le Pen c’est la rupture avec cette politique anti-France, contre la future dictature faciste du NOM.
Tu veux des fachos ?
je t’en donne une belle brochette , ceux qui ont fondé le FN en 1972 : • Pierre Bousquet, secrétaire général du Parti de l’Unité Française et ancien de la division SS Charlemagne. • François
Brigneau, ancien milicien, condamné pour collaboration avec les nazis,
puis à Ordre nouveau, journaliste à Minute et au Crapouillot,
cofondateur des journaux La Dernière lanterne qui deviendra La Fronde et
enfin Rivarol, ancien des Comités Tixier1 ; • Dominique Chaboche, ancien de Occident ; • André Dufraisse, ancien collaborateur, membre du Parti populaire français (PPF) et de la LVF ; • François Duprat, journaliste et ancien de Ordre nouveau, diffuseur du négationnisme ; • Pierre Durand cofondateur du quotidien Présent et le codirecteur de la Société d’études et de relations publiques (SERP) ; • Roland Gaucher, ancien collaborateur ; • Léon
Gaultier, ancien proche collaborateur du Secrétaire général à
l’Information du gouvernement du Maréchal Pierre Marion, un des
fondateurs de la Milice, il a combattu sous l’uniforme allemand de la
Waffen-SS sur le Front de l’Est durant l’été 1942, il a été l’un des
cofondateurs avec son ami Jean-Marie Le Pen de la SERP • Roger Holeindre, ancien résistant, ancien de l’OAS, alors président du Parti de l’Unité Française ; • Alain Robert, pour Ordre nouveau et le GUD. • Victor
Barthélemy, ancien du Parti communiste français, puis de la LVF, puis
secrétaire général du PPF (voir son livre de mémoires Du communisme au
fascisme), l’un des deux animateurs français avec Maurice Bardèche du
Mouvement social européen, partira en mai 1978 ;
Cher juluch, si vous aviez lu l’article correctement et jusqu’au bout vous auriez compris que ce n’est pas des vérités que MLP assène mais des contre vérités, en clair des inepties.
A vouloir trop exister médiatiquement, elle finit par balancer des infos non vérifiées. C’est à se demander si ce n’est pas une peau de banane (la loi de 73) que lui aurait été lancée par un militant d’un des partsi que vous dénoncez, histoire de voir si l’info était vérifiée avant d’être reprise.
"Vous mentez. Cette loi a été abrogée...pour être remplacée par l’article
104 du traité de Maastricht, puis par l’article 123 du traité de
Lisbonne !"
Non cette loi a été remplacée par celle ci (qui est une transposition du traité de Maastricht en droit français) cette deuxième loi a été abrogée en partie en 2011 par cette ordonnance. l’article 104 auquel vous vous référez remplace les articles 25 de Loi n°73-7 du 3 janvier 1973 et 3 de la Loi n°93-980 du 4 août 1993, et l’article 104 du traité de Maastricht a été remplacé par le 123 du traité de Lisbonne. Vous voulez être précis, faites donc preuve de rigueur jusqu’au bout. L’auteur ne ment pas
D’autre part, ce n’est pas parce que l’Etat avait déjà emprunté avant
cette loi que ça veut dire quelque chose. Il a emprunté mais il avait la
possibilité de ne pas le faire, voilà toute la différence ! Le fait de
ne plus avoir le choix confère un pouvoir démesuré à la Banque. C’est
cela qu’il faut dénoncer."
Il va falloir que vous révisiez encore un peu, vous mélangez tout. D’autre part, ce n’est pas parce que l’Etat avait déjà emprunté avant
cette loi que ça veut dire quelque chose. Quand l’état empruntait avant cette loi, il y avait de l’inflation. Parce que l’Etat s’empruntait à lui même. Autrement dit c’était de la monnaie de singe ! de l’argent virtuel, et non le résultat de son économie il a emprunté mais il avait la
possibilité de ne pas le faire, voilà toute la différence ! C’est quoi ce discours ? aujourd’hui il ne peut plus le faire, dans ce cas c’est quoi qui vous gêne ? L’intérêt ( avant la loi) pour les gouvernements c’était de se faire crédit (et à taux zéro de préférence). Si vous avez la possibilité de le faire, mais que vous ne le faites pas, il n’y a pas d’intérêt à garder cette possibilité. Le fait de
ne plus avoir le choix confère un pouvoir démesuré à la Banque. C’est
cela qu’il faut dénoncer." De quelle banque parlez vous de la BCE ou de la Banque de France ?Parce que la loi dont vous parlez concerne la Banque de France, donc elle a perdu du pouvoir, et non l’inverse.