Il a fait bien pire. Je ne pense pas que Sarko serait revenu à la charge un nombre incalculable de fois pour imposer la « loi travail ». Et le contenu aurait sans doute été différent.
La seule phrase que j’ai pu comprendre, c’est qu’il disait qu’on était dépendants des impôts sur les sociétés et qu’elles ne devraient pas normalement en payer pour les gens car ne ce n’est pas leur fonction première.
On sait tous ce à quoi mène ce genre de pensée...Macron et le libéralisme. Mais aussi la montagne d’impôts qu’on a à payer parce que lesdites entreprises ne remplissent plus leurs obligations.
Payer un impôt, c’est être ancré dans la société. Sinon, ça signifie que ce sont des entités auto-suffisantes créés ex nihilo...ce qui est grotesque parce qu’elles sont constituées d’humains et qu’elles contribuent, justement, à notre statut social. Et qu’elles font donc partie intégrante de la société.
Et puis de qui parle-t-on exactement ? Pas des PME bien sûr. Parce que 99% du chiffre d’affaires est fait par les grosses boîtes, avec des actionnaires riches à en crever. En quoi cela les gêne-t-il de payer une somme ridicule (encore plus depuis qu’on l’a divisée par deux) compte tenu des bénéfices ?
En d’autres termes, à quoi sert l’argent une fois qu’on en a beaucoup trop ? A rien...sauf si on veut faire fléchir les Etats avec sa force financière et les contrôler.
Le « progressiste » considère également que ceux n’ayant pas la même opinion que lui sont rétrogrades, nuls, vieux, dépassés, obsolètes, peu intelligents et encore moins aptes à comprendre les défis auxquels le monde est confronté car ces personnes sont des freins à l’ « évolution ».
Le pire exemple que j’ai pu voir, c’est ce débat entre Zemmour et un auteur belge qui prônait une forme totalement débridée et perverse de « progressisme » en mettant l’ « IA » et le progrès technologique au centre de tout et de toutes ses hantises.
Ca donnait un monde parfaitement immoral et immonde dans lequel l’Homme se prenait pour Dieu et avait le droit de tout faire. Exactement comme toutes ces personnes se qualifiant actuellement de « progressistes ». Plus besoin d’aller voir des films d’horreur au cinéma dans l’espoir d’être effrayé, une minute de son discours suffisent largement pour à la fois à m’apeurer et me donner envie de vomir.