C’est surtout qu’il ne lit pas les commentaires et continue sur sa lancée. Je le met dans le même sac que Fortin et sa bande d’hypocrites qui n’hésitent pas à casser du sucre sur le dos de « l’Occident toujours responsable » mais totalement imperméable à une contre-argumentation logique et prouvée.
Si on parle mal de la femme même pour plaisanter, les féministes-harpies nous traitent de « porcs » ou « machistes » et mettent nos noms/coordonnées sur internet. Si ça concerne une communauté ou une personne « de couleur » on est fichés comme raciste et on peut nous coller des poursuites.
Je ne parle même pas de la soi-disant loi sur le « racisme » qui encadre de manière extrêmement stricte ce thème, rendant toute insulte dite sous la colère passible de sanctions plus ou moins graves.
Dans notre société actuelle, un humoriste comme Coluche serait constamment critiqué par ces saloperies de féministes et fiché comme « facho », sans parler des hommes politiques qui leur emboîteraient le pas parce qu’ils sont trop lâches pour dire que la situation est devenue insupportable. Et il serait très certainement en tôle ou condamné plusieurs fois pour motifs divers.
Comme quoi à l’époque on pouvait parler de tout sans pour autant tomber dans l’extrême. C’est ce qui arrive lorsque des lobbies vicieux et malhonnêtes s’en mêlent, que le gouvernement ne fait pas son travail en votant des lois débiles et tendancieuses.
Sans évoquer bien sûr les débats importés d’autres pays (comme celui sur les statues à déboulonner aux USA sous prétexte que ça évoque « l’esclavage et le racisme ») et qui ont une influence considérable sur notre liberté et notre manière de penser.
On y fait l’apologie d’un groupe paramilitaire ayant à la fois des caractéristiques terroristes et mafieuses, qui fait sa loi sur des territoires entiers, a commis toute une série d’attentats et exerce le racket des communautés dans le monde entier.
Et là on nous dit « Oh mais heureusement que ces »gentils« étaient là pour protéger les Etats et la population ». Sérieusement, avant d’écrire sur un sujet quelconque il faudrait déjà s’informer plutôt que de raconter des conneries plus grosses que l’Himalaya.
L’auteur prend ses désirs pour des réalités et joue un jeu plus que dangereux en faisant de la publicité à des terroristes en puissance.
Nicolas Hulot, c’est l’assurance de rassembler encore plus derrière un gouvernement ne représentant pas l’immense majorité des français. C’est surtout une image de marque afin de monter qu’ils ont engagé « des personnes responsables » pour assurer les affaires du pays.
Pas une seule discussion sur le thème de l’écologie sans voir sa tronche toutes ces années, c’est insupportable. A croire qu’en France il n’y a personne pour reprendre le flambeau du (vrai) combat pour la sauvegarde de la nature et que ça se résume en deux mots « Nicolas Hulot ».
D’un autre côté c’est difficile d’avoir un Ministre de l’écologie qui a depuis longtemps mis de côté son idéal au profit...du profit. Parce qu’en soi la richesse n’est pas un délit (enfin que je sache), mais comment peut-on se prétendre « écolo » en ayant autant de voitures dont certaines très polluantes ? Et puis c’est quoi cette mascarade avec sa « voiture électrique » dont les batteries polluent plus que l’essence lorsque laissées à l’abandon dans cette « nature » qu’il aime (aimait ?) tant ?
Dans un gouvernement orienté vers les grandes entreprises, marchés financiers et le « pognon avant tout », tout doit avoir une fonction et donc servir à quelque chose. Ca s’appelle « l’utilitarisme ». C’est le cas dans ma commune, tout terrain « vierge » est désigné comme inutile et en conséquence « forcément constructible » car n’engendrant pas de revenus.
Le rôle d’un Ministre de l’écologie serait surtout de protéger la biodiversité, créer de grandes forêts denses en vie végétale et animale non entrecoupées de route ou activités humaines, arrêter les constructions immobilières à côté des forêts et protéger les campagnes - j’en vois disparaître tous les ans - de la pression des promoteurs, veiller à la réintroductions d’espèces disparues car abattues de sang froid par agriculteurs et chasseurs, etc.