Parce qu’à Brétigny le train a déraillé en pleine gare, provoquant la mort de plusieurs personnes. Après avoir enquêté, la police a constaté que l’entretien était pitoyable et que cette situation serait de toute manière arrivée un de ces quatre matins.
Pas d’amalgame, c’est ici le même problème de fond.
* « vous inquiétez pas ça sera privatisé arrêtez votre cinéma !!!!! »
Ca n’a pas le moindre rapport. Encore à côté de la plaque.
* « le train ne s’arrête qu’en gare ! la voix est supposée dégagée sauf message de ses supérieurs.alors oui le conducteur la conductrice.............c’est logique »
Normal, tu pars de conditions « idéales », c’est bien là ton erreur.
Tout matériel peut déconner, y compris les capteurs et les feux de signalisation. A Paris, ça fait trois pannes énormes en quatre mois et ça a provoqué toute une série d’incidents divers, en plus du mécontentement croissant du public qui en a assez.
Si le programme qui gère tout ça bug ne serait-ce qu’un instant, le matériel ne fonctionne pas et le passage à niveau n’est pas protégé au moment de l’arrivée du train. Conclusion, le bus a très bien pu passer au moment où tout semblait parfaitement normal.
De toute manière, pourquoi une personne irait-elle se suicider avant tous ces enfants ? Elle n’en est pas à son premier trajet et son employeur peut très bien placer sa confiance en elle, y’a pas de mal.
La mauvaise stratégie est d’incriminer quelqu’un sans preuve. C’est même le contraire de la base du droit français. En plus bien sûr des nombreux témoignages allant en ce sens.
Oui comme à Brétigny, c’est de la fumisterie à haut niveau.
Là-bas un cheminot a témoigné, disant que l’entretien était tellement négligé qu’on pouvait dévisser les boulons à la main. Comme quoi la stratégie de « c’est pas moi c’est l’autre là » est vraiment malsaine et pose un certain nombre d’autres questions - du type « qui couvre-t-on en désignant un coupable sans véritable preuve ? ».
Si vous saviez correctement lire, vous auriez vu que je m’étonne qu’il n’y ait pas de preuves formelle et que pourtant on emprisonne la personne lambda. Tout en couvrant les cadres de la SNCF en disant « forcément c’est pas nous », parce qu’on en est bien là.