Il me paraît évident que tout ceci est une mascarade crée de toute pièce par un gouvernement régional devenu trop gourmand et rêvant de tirer toute la couverture à lui seul.
Toute cette mobilisation n’est que le résultat des frustrations de la population locale (chômage, corruption) dont l’opinion a été changée grâce au « lavage de cerveau » qu’on appelle « campagnes pour le »oui« ». Si on répète suffisamment longtemps la même chose au public avec des arguments flattant son égo, on lui fait intégrer ses propres idées égoïstes.
Cela me fait penser au « Brexit » avec les deux leaders du « oui » qui ont mobilisé des moyens colossaux pendant des mois pour faire sortir de gré ou de force leur pays de l’UE. Au final, le premier n’avait aucune idée de quoi faire ensuite (c’est tout de même grave de plonger son pays dans le précipice quand on a rien prévu) et l’autre « a démissionné » (les rats quittent le navire lorsqu’il est en feu). Deux incapables très dangereux.
* « Une formation universitaire Bac + 4 en lettres ça set à enseigner l’anglais »
C’est tout à fait inexact, on est loin de faire que ça. Or, les gens et employeurs pensent qu’on est bons qu’à devenir « profs » alors que tant de métiers intéressants correspondent très bien avec nos multiples compétences.
Une petite formation en entreprise ou même quelques conseils au jour le jour et on serait parfaitement le pied à l’étrier dans bien des professions. Pourquoi donc tuer la motivation et l’envie de travailler ? De quel droit nous dit-on « c’est ça ou le chômage » ?
Nous sommes piégés dans un stéréotype qui réduit tellement nos opportunités qu’on nous propose n’importe quel boulot de merde. A mon prochain rdv PE, je serai obligé de céder parce que j’en ai marre c’est trop long cette période de chômage.Ce sera encore bien entendu des trucs administratifs, je suppose...
* « Il n’y a aucune raison de payer un employé de banque plus cher qu’un maçon ou un cuisinier. »
Je suis d’accord. Avec un Master littéraire je gagne 10k euros/an de moins qu’un ingénieur qui a le même niveau de diplôme.
Par contre sur les salons, lorsqu’on dit « je suis ingénieur », les entreprises se prosternent devant vous et vous offrent monts et merveilles : job génial, bien payé, bonne entreprises, etc.
Moi je me suis ramené avec le mien (et ça m’a refroidit d’ailleurs) : une lecture de mon CV en diagonale, une moue et un hochement de tête tout en me redonnant mon CV.
En fait j’essaie et je postule à une tonne d’emplois n’ayant rien à voir avec ma formation - certains profils pouvant convenir parfaitement même si je n’ai rien à voir avec ce domaine. Or, les métiers logiques qui pourraient m’aider à avancer me sont simplement refusés comme je le disais.
Les possibilités sont verrouillées par des stages afin de ne pas employer ou refouler tout candidat potentiel motivé qui voudrait se faire une place dans le domaine en question.