Oui c’est certain mais ils n’ont pas le même niveau de responsabilités. Il y a un monde entre diriger une épicerie et une industrie. D’autre part, si vous zappez les « classes sociales », le constat reste le même.
Vous avez raison, c’est bien plus simple de dire comme vous le faites que les gens « ont tort » et d’inventer des pseudo-complots plutôt que de prouver ce que vous affirmez.
D’autre part, je trouve inadmissible que vous mettiez dans le même panier ceux qui n’accréditent pas la thèse improuvable de l’auteur, comme si finalement tout le monde devait se conformer à vos idées.
Parmi toutes les classes il a beaucoup d’inégalités, comme dans la classe moyenne (basse, moyenne, « supérieure ») où les revenus varient de « pas trop mal » à « confortable ».
D’ailleurs on pourrait, avec ce mot, englober la classe moyenne même si ce serait absurde. Dans votre exemple, il faut simplement dire « la classe bourgeoise supérieure ». Et même là, on devrait trouver une définition plus satisfaisante car on parle ici de « la classe supérieur de la classe bourgeoise supérieure ».
Mais au fait, les députés et autres personnes enfermées illégalement par le « gouvernement démocratique » pourront-elles voter ou même se présenter ? Evidemment que non, n’est-ce pas ?
Vous savez qu’en Allemagne de l’est il y avait aussi des élections ? Sauf qu’elle s’apparentait à une reconduction de mandat des dirigeants en place (avec des bulletins « oui »/« non) et que personne n’était assez fou pour dire non - bien qu’on nous ait annoncé des résultats avec un »oui« proche de 100%.
Reconduire un gouvernement irresponsable et criminel dans ses fonctions, c’est laisser continuer l’impunité et progresser la misère. Où est-donc le caractère »démocratique« ? En quoi tout ceci est-il »révolutionnaire« ? Votre notion de la démocratie me laisse vraiment perplexe...
Vous dénoncez »des gouvernements fantoches loin du peuple en Europe", mais lorsqu’on vous démontre par A+B que votre idéal latin est une fausseté nous nous heurtons à un mur.