J’ai récemment fait des recherches sur les noms des registres d’état civil d’avant-guerre et j’ai été frappé par la quantité de « Adolphe » et « Adolphine ».
Je suis à la fois d’accord avec vous et en désaccord.
Si le peuple avait pris la peine de lire le programme nauséabond de notre cher Hitler présidentiel, avec sa bande de petits nazillons qui fait le boulot, on aurait jamais élu ce gouvernement fou et extrémiste.
Pourtant, dans cette brochure, tous les rouages de la dictature nationale étaient expliqués. Avec des chiffres irréalistes et partiellement incompréhensibles (sans doute pour « faire vrai »).
L’épisode actuel n’était certes pas prévu mais il y était clairement inscrit, en paraphrasant, « on va péter la société ».
Tout comme le roman obscène du poulain macronien sur « le progressisme » et vanté dans tous les médias. Remarquez que ce terme de « progressisme » est, par essence et dans ce mouvement politique, l’équivalent de ce que les nazis pensaient (les uns doivent vivre et s’épanouir, les autres crever car rétrogrades).
L’éducation permet de comprendre mais certainement pas d’agir. Surtout lorsque le pouvoir est sournois, volontairement sourd et aveugle, dans un système qui s’auto-protège et s’étend comme un parasite sur la masse de ceux qui tentent vainement de survivre.
J’ai toujours pensé (et dit un nombre de fois incalculable ici) que seul un organe citoyen, pouvant invalider les décisions nationales et éjecter nos gouvernants, peut régler l’ensemble des problèmes que nous subissons et rencontrons depuis plus de cinquante ans.