Vous auriez pu conclure sur la troisième - oups - la quatrième guerre mondiale en préparation, où la poudrière sera le Moyen Orient convoité pour ses ressources.
C’est exactement pour ça qu’on devrait plutôt s’occuper de nos oignons. Mais l’ingérence est une lubie de l« occidental », comme lorsque cette féministe, Nicole Claude Mathieu, voulait voir disparaître la culture des Baruyas de Nouvelle-Guinée (une société TRES patriarcale) sous prétexte qu’ils maltraitaient les femmes.
L’appréhension que l’on peut avoir de ces deux personnages permet de rendre compte de sa capacité à objectiver.
Mon être émotionnel conscient, on peut même dire fabriqué à l’antithèse de mon inconscient monstrueux, éprouve une aversion pour ces individus qui ont utilisé les autres sans vergogne à leur fins personnelles, les manipulant au travers de leurs fantasmes.
Mais la raison pousse à croire qu’il ne s’agissait que d’une possibilité, cela est et c’est tout, ce qui permet de matérialiser un choix. L’une comme l’autre solution, à savoir exploiter les faiblesses d’autrui ou au contraire protéger autrui, n’est ni du côté du Bien ni du côté du Mal, ce sont juste deux options parmi une infinité qui définissent ensemble une Réalité.
Donc Paris c’est : - la Tour Eiffel. - des gros, voir hyper-bourgeois et des femmes soit canailles pour faire progressiste, soit objets sexuels. - la Tour Eiffel. - l’anus de la Tour Eiffel. - des chats et des rats sur fond de Tour Eiffel (attendez ça c’est une bonne description de Paris).
La Tout Eiffel est en effet à la fois un symbole phallique, tout pouvant être vue comme la raie d’un postérieur féminin rebondi qui laisse apercevoir la vulve en dessous. Si le cinéma se résume à ça, autant aller au Crazy Horse.