Vous n’avez manifestement rien saisi de ce texte superbe et et l’appel à la liberté de disposer de sa propre vie - qu’on vous a foutu dans les pattes sans nous demander quoi que ce soit- qu’il met en exergue.
Je trouve ce commentaire con et affligeants, à croire que vous n’avez jamais refléchit à l’existence, à sa finalité à son but, aux raisons qu’il y a à parfois douter de l’envie de continuer encore et toujours pour certains à bosser pour un salaire de merde, à supporter une vie répétitive , médiocre , dépourvue de sens ...A part participer à la grande orgie consommatrice à laquelle cette société obsédée de consommation nous convie en permanence.
Jamais le doute, le "A quoi bon ???" ne vous a taraudé ?? "...c’est grave de ne jamais douter , à fortiori de ne jamais imaginer l’existence d’autre qui parfois se demandent " A quoi bon continuer ??" Et personne ne parle de "petits mécontentements "...C’est puéril, cette réflexion alors même que ce texte pose la question cruxiale du déni de la liberté de continuer , voire de la compassion qui permet d’aider quelqu’un qui souhaite en finir...
Ce texte parle de liberté de choisir sa vie ou sa mort et vous parlez de "petits mécontentements" ... !!! Vous n’avez décidemment rien compris..
MERCI A L’AUTEUR POUR CE BEAU TEXTE QUI POSE DES QUESTIONS JAMAIS ABORDEES AVEC HUMANISME
Je ne suis pas d’accord ni avec Melman ni avec son avatar pédiatre Aldo Naouri, chantre réactionnaire du retour à la "Loi du père" cf livres.lexpress.fr/entretien.asp/idC=8312/idR=5/idTC=4/idG=0- thème initié par Lacan- et à ce retour une loi imanente - qu’Aldo Naouri dit devoir imposer comme un truisme , sans explications , notament en ce qui concerne l’éducation- des limites rigides qui sont aussi appliquées de façon arbitraire .
Ce poncif qu’on voit revenir avec de gros sabots fait écho à la démagogie la plus réactionnaire qu’on retrouve dans le discours sarkozien, lorsqu’il entonne le chant du "Il faut liquider Mai 68 ", sous entendu, son laxisme,son exigence narcissique d’accès immédiat au plaisir, sa remise en question de l’ordre hierarchique....
Pour ce qui est du narcissique hédonique, il est en permanence sollicité et flaté par une publicité omniprésente et à laquelle il est devenu impossible de se soustraire, dans les journaux, dans la rue, didffusée à la Radio et sur le principal média d’ouverture sur le monde par procuration , à savoir, la Télévision.
Questionner les pulsions primaires et le principe de plaisir, alors même que la société de consommation, de surconsommation et son corrolaire la marketing tout puissant, ne sont jamais remis en cause, est une escroquerie intellectuelle : C’est comme reprocher à une personne mise sous perfusion de morphine de devenir addict... !!!
Ce que la psychanalyse nous apprend, c’est que l’homme est mu par des pulsions dont la première est celle constitutive du nourisson, à savoir l’aversion de la douleur et la recherche du plaisir,et Melman a beau jeu de critiquer les adolescentes qui boivent leur eau par lampées aux bouteilles façonnées par le Marketing à l’origine pour les sportifs, alors même qu’il oublie la pulsion orale du drogué à la cigarette ou de l’addiction au sucré et au gras volontairement mis en place par Mac Donald et autres fauteurs d’obésité..
Ne pas mettre en lumière un libéralisme économique obsédé de lui même et qui n’a d’autre but uye de s’auto-entretenir et le comportement humain qu’il génère est une manière très Psychanalytique de traiter les choses : C’est toujours l’individu qu’il faut traiter , et ses symptomes qu’il faut "réduire" mais la société dans laquelle il baigne et qui génère sa symptomatologie n’est jamais, elle mise en examen...
C’est normal, la Psychanalyse issue de la théorie freundienne - et peu importe des écolesJungiennes, Lacannienes ou Ericksoniennes... - est une construction de l’individu , et rarement -hors "Malaise dans la civilisation" fr.wikipedia.org/wiki/Malaise_dans_la_civilisation..déjà- celle de la société qui le modèle et l’influence.
S’il y a un poccès à faire, c’est celui d’une société libérale, fondée sur l’accumulation du profit, pour le profit et non les individus soumis à la pression permanente de ses valeurs mercantiles et ostentaoires ...
L’exemple patent est celui de l’écologie et des OGM, où le profit impose ses lois que les citoyens seraient prets à dépasser dans leur grande majorité...