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melanie

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  • melanie 30 mai 2008 11:13

    Au dela de toutes ces arguties théoriques et ces joutes verbales incessantes- nous ne sommes pas des thériciens économiques et si feu Friedman était une salope conseiller des Bush, ce ne sont pas les commentaires ici qui changeront la donne, mais la passation de démocrates aux USA pour faire moins pire, et le dézingage actuel de Bush par un de ses ex associés dans un livre saignant, et l’inflation reccord de la Chine pour réduire sa croissance...

    La France est en regard actuel de la Mondialisation et de la montée en puissance du Brésil, de l’Inde, de la Chine, une petite crotte , nous n’avons qu’un pouvoir et il n’est pas le débat d’idées théoriques mais l’opposition locale, dans notre shère d’action à savoir notre pays au passage en force ,à la manière d’une dictature douce, sur tous les sujets :

    Les OGM, le temps légal de travail, les conditions de couverture des personnes licenciées et sans emploi, le montant du SMIC...bref ce qui fait la vie de millions de citoyens, ici et maintenant, dans le réel et non dans les livres...Et pour celà , comme dit un intervenant , oui les français sont des pleutres, des mous, des couillons qui se laissent dépouiller dans un état de sidération et d’apathie très inquiétante : Les sondages montrent que le moral des français est dans les chausettes, oui et alors ???

    Lire est une activité sereine , et demain , plus que jamais, puisque la durée légale de travail est en Europe de 48 heures par semaine, beaucoup n’auront - sauf les planqués- le loisir de le faire....ça c’est du concret, du réel, du tangible...Et c’est contre ces regressions patentes qu’il faut se battre.



  • melanie 29 mai 2008 16:22

    Juste pour la ramener..Ce sont mes liens sur ce livre, ici ,avant même toute médiatisation du livre, qui avait piloté certains agoravoxiens sur ce livre...

    Je crains hélas que comme toujours ce livre n’apporte de l’eau qu’au moulin des convaincus et qu’il n’essaime pas dans les sphéres qui managent et modèlent le monde à venir, que la logique libérale issue dee Bretton Woods - après la seconde guerre- , du FMI et de la Banque Mondiale qui en sont issus n’ait planté ses germes délétères de façon très profonde et que cette doxa libérale ne soit devenue pour beaucoup un truisme...

    Car tout se tient dans une cohérence de profit opportuniste qui n’a pour objectif que le profit et la "loi" de la déreglementation.

    Quand j’entends un habile orateur mais piètre socialiste , prétendre que le socialisme doit se soumettre au libéralisme - car on ne pactise pas avec, on ne compose pas avec la doctrine du tout profit, et du tout libéral- avec "audace ", j’ai envie de hurler à l’escroquerie.

     

    Bonne lecture ..de Naomi Klein...pas de Delanoe...

     



  • melanie 27 mai 2008 23:36

    Au hérisson,

     

    Mes reflexions sur le choix n’ont jamais rien eu à voir avec ma situation..même très amoureuse par exemple, j’ai toujours pensé que c’était une liberté, la liberté :

    Notre vie nous appartient et à personne d’autre et si nous sommes dans une société qui favorise les exclusions, le spleen a toujours existé et l’absurdité est plus que jamais présente.

    Je crois que la vie nous est imposée -c’est une évidence- et qu’à vouloir mettre du Prozac pour "normaliser" les reflexions et les constats abrupts , on se prive d’une partie du regard sur soi....

    Mais là encore c’est personnel, j’ai connu des gens autour de moi qui avaient l’intention de choisir le moment de partir et j’ai respecté ce choix intime, ils n’étaient ni malades ,ni en soins palatifs. Je trouve ce choix noble et aussi courageux que de rester malgré tout ...Et surtout, je n’ai aucun jugement de valeur sur ces choix là, je les respecte.

    Après tout, c’est aussi - quoique le mal être et la depression existent chez les mamifères supérieurs - la conscience humaine d’avoir un regard sur soi, sa vie, son rôle et le sens de son existence.

    Par contre, ce qui effectivement est dur, c’est la culpabilisation des personnes de l’entourage qui restent et songent à ce qu’il b’ont pas vu , pas compris " pour éviter ça ".

    Une chose est certaine, c’est un débat complexe, qui mértait d’être posé, sans doute plus travaillé dans les réponses et qui touche au coeur de l’intime et de notions comme celles de la liberté, du choix.Quelqu’un qui décide de partir reste à jamais un mystère pour les autres.C’est drôle que seuls les hommes aient répondu, j’aurais aimé l’avis d’autres femmes ...

     



  • melanie 27 mai 2008 20:26

    Je ne souffre pas de certitudisme, bien au contraire et quant à savoir si 80 % des suicides découlent d’une dépression, je ne serais jamais aussi péremptoire mais je pense que le suicide comme choix personnel à une inconsistance ou une absurdité patente de "vivre pour vivre " est un choix personnel indéniable.

    Et que ce choix n’est pas assez audible :

    Contrairement à une vision angélique et naîve voire proche du libéralisme on ne choisit pas sa vie, on fait avec ...sa famille, son patrimoine génétique - et les porteurs de maladies rares ne vous diront pas autre chose- , son éducation de base qui implique énormément , son image du couple très souvent liée à celle qu’on a du couple de ses parents - eh oui, tout le monde n’est pas "résilient" -, ses parents towxiques ou ouverts, son physique qui dans une société de l’image engage beaucoup, la vision de la vie qui vous a imprégné petit.... Et parfois le hiatus est très douloureux à vivre.

    Puisqu’on ne choisit pas sa vie et que parfois on la subit et que le ressenti douloureux est consubstanciel de l’individu,personnel et irréductible, je prône la liberté suprême à savoir celle de xhoisir sa révérence à une vie qui vous pèse...C’est un choix ultime qui n’a pas à être jugé, jaugé.



  • melanie 27 mai 2008 17:38

    En cas de spleen , on change sa vie  ???

     

    Où avez vu ça ??

    Dans un économie d’emplois précaires , de petits boulots et de chômage ? ??

    On n’est pas au temps de Robinson Crusoë...

    Vous avez quel àge ??

    J’en ai 43 et le chômage, je connais et changer sa vie était un slogan de Mai 68...

    Difficile, le y’a ka...dans bon nombre de cas.. !!!

    Et puis ce qui fait la félure et ce questionnement est tellement intime et personnel que je dénie à quiconque d’en discourit avec facilité. D’autant que je connais des types qui "avait tout pour être heureux " - qu’est ce que c’est con comme réflexion, si on va pas bien et si on a agit par mimétisme pour complaire à sa famille ou à l’image de la "réussite sociale" - , qui comme souvent les hommes n’avait pas verbalisé le mal être - les femmes disent et extériorisent plus - et se sont suicidés laissant femmes et enfants.

    Il faudrait, et ce que dit aussi l’article, briser le déni et pouvoir dire " J’en ai assez, je veux en finir", que ce langage là soit audible et compris ...hélas le passage à l’acte est souvent le fait des hommes qui ne disent pas et souffrent en silence.

    Est-ce qu’on dit vivre à tout prix, par principe, parce que la "vie est sacrée" et que la médecine s’est donné pour objectif de la maintenir coûte que coûte ???

    La vie humaine n’est pas pas sacrée, elle est organique fragile et la société que les hommes ont construit n’a rien d’un paradis ... respectons le droi de chacun à disposer de sa vie et donc d’y mettre un terme .

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