34 ans, "citoyen du monde", intérêts divers, des études de langues infructueuses, la malhonnêteté intellectuelle et l'égoïsme en horreur ... bref, Moi moi moi Je je je ... who cares ...
Les femmes ne savent pas conduire Les arabes sont des voleurs Les noirs sont paresseux Les homos sont des pervers lubriques partouzeurs
... vous voyez où je veux en venir ?
Vos jolis discours et théories reposent sur un raisonnement homophobe consistant à nier aux homos la réalité de la diversité de leurs valeurs et comportements individuels pour les réduire tous à un stéréotype que vous vous faites dans une perception erronée/mal interprétée (la gay pride) de certains.
Ainsi vous dites que le comportement que vous décriez existe chez les hétéros (les Don Juan), vous ne réduisez pourtant pas tous les hétéros à ce comportement observé chez certains... pourquoi le faites vous avec les homos ?
Cela vous amène à dire des énormités que vous trouvez tout à fait respectables et légitimes en tant qu’arguments, je cite en vrac :
Le comportement homosexuel représente une recherche de plaisir détachée de son but (ici reproductif) [...] (sauf que le but du plaisir (sexuel) n’est pas uniquement la reproduction, vous liez les deux comme s’ils devaient aller l’un avec l’autre... on est dans l’idéologie et le dogme religieux là)
[...] c’est rechercher le plaisir pour le plaisir. (sauf que rechercher le plaisir, ça ne représente pas en soi nécessairement un mal)
Ce n’est pas un comportement structurant pour l’homme (sauf que cette phrase vague ne veut rien dire dans la mesure où certains peuvent se structurer justement dans cette recherche de plaisir, intellectuel par exemple. Plus précisément dans le contexte de l’homosexualité qui nous occupe il ne s’agit pas que de recherche de plaisir, c’est bien plus profond, voir essentiel ; quid de la réalisation de soi à travers le vécu d’une histoire d’amour par exemple ?).
Pouvez-vous nous expliquer en quoi ce que font deux personnes (homo ou autre) dans le cadre de leur intimité nuit à autrui ? A qui est-ce que ça nuit et de quelle manière ?
Personnellement, j’ai ma petite idée en ce qui concerne cette dernière affirmation dans la bouche de certains...
C’est le fait de la placer sur un meme pedestal que l’alterifé feconde du couple homme-femme, en niant sa différence profonde qui est l’infecondité qui est un mal.
On vous a déjà dit, vous l’aviez d’ailleurs reconnu, que le mariage civil n’a rien à voir avec la fécondité. Pourquoi cette obsession hors-sujet ?
Vous dîtes : Privilegier le ici et maintenant à une vision englobant les effets a plus ou moins long terme, c’est une regression. De quel privilège parlez-vous donc ? Et de quels effets ?? Pourriez vous être plus explicite ?
L’accusation de cession à la pulsion est devenu votre nouveau leitmotiv ... Ne trouvez vous pas insultant/dénigrant de réduire l’homosexualité à une simple pulsion ?