34 ans, "citoyen du monde", intérêts divers, des études de langues infructueuses, la malhonnêteté intellectuelle et l'égoïsme en horreur ... bref, Moi moi moi Je je je ... who cares ...
Mendosa, si tu me permets une parenthèse dans votre dialogue, je rajouterai une info : 56 % des enfants naissent hors mariage…
Certains de ces enfants vivent d’ailleurs probablement au sein de familles homosexuelles...
Donc, d’après Aldous : « exclue du concept de mariage, la fecondité est desormais SDF »…
elle l’était donc déjà, et de plus en plus, « exclue du mariage » avant
cette loi. Et si vous vous disiez que, au contraire, cette loi allait
peut-être revaloriser le mariage de vos voeux ?…
Nous parvenons à une conclusion similaire, mais je soupçonne nos interlocuteurs de lui préférer le retour au mariage exclusivement religieux, l’interdiction du divorce, l’interdiction du travail de femmes (sinon qui garderait les bambins ?) et autre anachronismes...
Dans la mesure où les couples homo acquièrent le droit (que les hétéros infertiles ont) d’être parents potentiels, et donc remplissent votre critères d’utilité sociale (le renouvellement des générations), en quoi y a t’il là MAL ? Puisque selon cette logique la loi leur donne justement cette utilité sociale qui leur faisait prétendument défaut ? Les mères porteuses rémunérées existent déjà. Vraiment ?? A ce jour c’est interdit en France... Les questions de PMA et GPA restent à débattre et définir.
Revenons donc au mariage homo... en quoi impacte t-il négativement l’intérêt collectif ? En quoi empêche t-il les couples hétéro traditionnels de faire ce qu’ils ont toujours fait ? Qu’est ce qu’il leur enlève ?
Il n’ y a aucune raison de privilégier l’un par rapport à l’autre puisqu’ils sont fondamentalement nécessaires et complémentaires à la pérennité de l’espèce...
Pourtant nombreux sont les cultes qui privilégient l’un par rapport à l’autre qu’ils lui considèrent comme inférieur. Cela me semble donc plus résulter d’un choix culturel/sociétal que d’un quelconque rapport avec la pérennité de l’espère. Ce sont d’ailleurs ces cultures qui ne considèrent pas les hommes et les femmes comme égaux qui contribuent le plus à cette pérennisation, même s’il serait malhonnête de ne pas reconnaître l’influence d’autres facteurs, économiques notamment, dans cette réalité.
En ce qui concerne la relation mère-enfant, je ne suis pas nécessairement contre l’idée de son existence... mais pas non plus convaincu de cette dernière. Il faudrait conduire des études pour le comprendre et le prouver une fois pour toutes.
En l’absence (ou l’attente) de ces dernières, des tas d’enfants n’ont pas de mères, et parviennent malgré tout à vivre, s’épanouir, et assurer la pérennité de l’espèce à leur tour. La vie est bien plus forte et déterminée que l’on veut semble t-il ici faire croire. C’est la réalité. Il me semble que la réalité doit prévaloir sur les symboles aussi hypocrites que non pertinents et les limitations de nos connaissances scientifiques.
Je suis désolé que mon « style » vous soit pénible (?). C’est comme ça que je fonctionne... J’aime que les choses soient prouvées, ou tout du moins démontrées, avant de les considérer comme légitimes ou ayant une quelconque valeur.
Et je crains que le questionnement ne soit la seule manière de parvenir au fonds des choses, enfin si vous connaissez une méthode plus efficace et plus rapide je suis preneur !
Je tiens à préciser que je ne cherche pas à convaincre autrui de penser comme moi, même si ce serait un effet secondaire appréciable, je respecte l’opinion d’autrui, à condition cependant que cette dernière soit issue de véritables réflexions personnelles et construites... les slogans et allégations mensongers, réducteurs, insultants et non fondés qui servent souvent de postulats aux « arguments » des anti, voilà ce que j’abhorre. Je cherche avant tout à en évaluer la légitimité dans ce débat que les anti réclament mais ne respectent pas (en faisant preuve de malhonnêteté intellectuelle).
Vous remarquerez d’ailleurs que je n’ai pas initié la dérive du sujet sur le mariage pour tous... mes interventions premières s’articulant sur la notion de morale que je comprenais être un des thèmes de l’article... mais puisque c’est l’auteur lui même qui a encouragé ce glissement... sans pour autant jamais démontrer pourquoi l’emploi du mot « immoral » est justifié pour qualifier ce mariage civil...
@lulupipistrelle Le bien et le mal ? un enfant de trois ans , qui regarde des dessins animés sait ce qu’est le bien et le mal... - Ne pas nuire à autrui, - ne pas nuire au monde, - ne pas se nuire à soi-même.
Franchement ... vous basez cette affirmation sur quoi ?
Les études disponibles sur ce sujet considèrent plutôt qu’un enfant élevé dans un environnement normal développe une conscience interne vers l’âge de 6 ans... avant ça ce sont ses parents qui leur servent de conscience externe. Par observation de la réaction de ses parents à ses actes, et par l’éducation, il élabore et développe son appréciation du bien et du mal. Une certaine morale lui est donc bel et bien transmise... cela s’appelle l’éducation ! Mais j’imagine que ces recherches sont pour vous faîtes par des « neu-neu » laïcistes dont les travaux n’ont aucun légitimité...
Ainsi la morale laïque ne peut se faire par construction rationnelle... elle s’oppose à la raison... Pourquoi ? ... Ce n’est pas bien sur pas expliqué, juste assené comme une vérité qu’il faut admettre... et l’on vient nous parler de raison et de constructions rationnelles...
Ah parce que selon vous on doit imposer la morale à tous ? Je pense que vous faîtes référence à ma phrase : une morale proposant une définition de ce qui est bien ou mal issue de réflexions faites par et autour de l’humain, compréhensible et imposable par et à tous, plutôt qu’une définition de ce qui est bien ou mal issue de commandements dit divins et qui nécessitent l’adhésion au système les produisant pour les comprendre et les assimiler. J’ai mal choisi le terme, qui s’avère imprécis... l’idée n’était pas de dire que cette morale devrait ÊTRE imposée à tous, mais qu’elle pourrait S’imposer à tous, dans le sens de s’imposer naturellement, instinctivement, couler de source : « Être reconnu comme vrai, fondé, incontestable : La vérité s’imposait à moi. » Larousse.